Jeudi 18 juin
Nice : Guillaume Cavalier vous invite à partager ses créations à Cap3000
Rédigé par Camille Gho
Les œuvres investiront les vitrines, les espaces en suspension et d’autres supports inattendus (crédit : Guillaume Chevalier).
L’artiste niçois est en résidence dans le plus grand centre commercial du département, où une session live painting (réalisation d'une œuvre en direct devant le public) est à vivre aujourd’hui à 11h.
Les grandes lignes
- Guillaume Cavalier célèbre la Riviera dans un style coloré. Il installe un atelier cet été à Cap3000, où il a carte blanche pour réaliser 4 grands formats.
- Il y présente une exposition évolutive, « Azur Chérie », tandis qu’une galerie-atelier éphémère a été installée dans le CORSO pour permettre aux visiteurs de découvrir son univers.
- Les prochains temps forts, notamment de nouvelles installations et de futures sessions de live painting, seront annoncés progressivement par le centre.
- « C’est drôle de revenir : j’ai commencé ici comme vendeur il y a 10 ans », se souvient l’artiste qui marche dans les pas de l’École de Nice. « J’ai été l’assistant de Jean Ferrero qui m’a transmis toute sa passion et fait rencontrer les plus grands. »
- « Depuis quelque temps, je travaille sur de grands formats, mais je garde ce même esprit tourné vers le soleil, le sacré, une vie joyeuse et les beautés de la Riviera ».
- « L’École de Nice est un état d’esprit plus qu’un mouvement artistique. J’ai la peinture au fond de moi et elle est très liée à mon amour pour la Côte d’Azur et Nice. »
À l’origine
- « Je suis à la base un artiste de chevalet et de galerie, qui évolue vers une approche plutôt street art. J’ai peint une fois une palissade au sein du centre commercial et j’ai été frappé positivement par les interactions avec le public », rembobine Guillaume Cavalier.
- « L’artiste est souvent seul dans son atelier quand il crée. Partager son art en cours de création, ça développe une certaine magie. On s’efface. Souvent, l'artiste cultive son égo. Là, c’est plutôt l’inverse », poursuit-il.
- Pour lui, grâce aux envies du public et aux échanges, « chaque toile garde l’empreinte d’un moment d’un lieu, d’une rencontre ».
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