- Les premières créations de la marque sont des pièces décoratives représentant différents arrondissements de Paris.
- La gamme se décline ensuite en des porte-clés et petits accessoires plus accessibles, autour des monuments de la capitale notamment, mais aussi en des panneaux de signalétique.
- Toit de Paris vient de dévoiler sa première collaboration artistique, avec l'artiste urbain C215, « dont l'univers est l'identité sont très liés à la ville et résonnent naturellement avec le matériau », se réjouit la fondatrice.
- Ensemble, ils ont imaginé des coffrets en édition limitée de plaques gravées représentant Victor Hugo, Charles Baudelaire et Arthur Rimbaud.
- « La malléabilité du zinc nous permet aussi d'envisager de nouvelles pistes, dans le luxe, pour des vitrines ou avec des designers autour de projets de mobilier », conclut-elle.
Jeudi 27 novembre
Toit de Paris réemploie le zinc des hauteurs de la capitale pour ses créations
Rédigé par Quentin Robardet
L'entreprise a créé sa propre filière locale de réemploi (crédits : Toits de Paris).
Depuis 2021, l'entreprise Toit de Paris transforme le zinc des toitures de la capitale pour créer des objets uniques.
LA GENÈSE
- Le projet Toit de Paris naît d'un souvenir d'enfance de sa fondatrice, Constance Fichet-Schulz : « Mes parents m'avaient offert un bout du mur de Berlin, et j'ai toujours trouvé ça fantastique de pouvoir avoir un morceau de l'histoire d'une ville », explique-t-elle.
- Lorsqu'elle réfléchit à décliner ce projet dans la capitale, le zinc emblématique des toits, qui couvre aujourd'hui près de 70 % de la capitale sur 22 millions de m², s'impose à elle comme le symbole patrimonial parisien.
- Après une campagne de financement participatif, ce projet entièrement local voit le jour.
UNE FILIÈRE LOCALE
- Dès le départ, la fondatrice se rapproche des couvreurs de la capitale, ravis de voir leur métier et leur savoir-faire valorisés. Ils sont aussi rémunérés pour cette matière première.
- « Le zinc est récupéré directement en bas des chantiers pour qu'il soit sourcé précisément, puis acheminé dans notre entrepôt d'Île-de-France pour être travaillé manuellement », explique Constance Fichet-Schulz.
- S'il existe une filière de recyclage des métaux, la réutilisation est plus compliquée. Toit de Paris a donc dû créer son propre modèle.
DES PRODUCTIONS UNIQUES
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