L'entretien : Adrienne de Malleray, cofondatrice de Genesis, raconte son VivaTech 🗣️
L'entreprise Genesis, basée à Paris, a reçu deux prix lors du salon VivaTech. Sa cofondatrice, Adrienne de Malleray, nous raconte comment elle a vécu l'événement, et l'importance de celui-ci pour des structures comme la sienne.
COMMENT S'EST DÉROULÉ VIVATECH POUR VOUS ?
« Pour une entreprise comme la nôtre, VivaTech, c'est énorme. Ça apporte beaucoup de visibilité et ça permet aussi de comprendre notre écosystème et les évolutions à venir de celui-ci. »
« On a un contact direct avec les clients. On était 3 sur le salon, et on n'a pas arrêté, il y avait quasiment en permanence une dizaine de personnes à notre stand. »
« Nous avons aussi eu le privilège d'être récompensés dans les deux concours auxquels nous participions. D'abord avec le Tech for Change Award, remis par VivaTech, mais aussi par le Prix de l'innovation LVMH, dans la catégorie impact. »
QUE VOUS APPORTENT CES RÉCOMPENSES ?
« Ces prix viennent mettre en lumière notre solution. C'est une clé pour gagner en visibilité, pour faciliter de futurs partenariats, des financements ou acquérir des nouveaux clients. »
« C'est aussi une réassurance pour les gens qui nous ont fait confiance. Ça confirme qu'ils ont eu raison de croire en nous, encore plus quand la récompense vient d'un jury d'experts plutôt orientés sur la technologie et la finance. »
« Ils offrent aussi un accompagnement. On sait qu'on sera encore présents à VivaTech l'année prochaine, ce qui est une super nouvelle pour nous. »
EN QUOI CONSISTE GENESIS ?
« Notre objectif avec Genesis, c'est de faire parler des données issues de la nature et des sols. »
« Concrètement, on recueille des données sur les sols, sur l'aspect physique ou chimique par exemple, et on les transforme en tableau de bord pour présenter plusieurs indicateurs : la résilience, la biodiversité, le climat, le carbone ou l'eau. »
« On passe par la tech pour apporter une compréhension de la nature, et que la nature soit ensuite prise en compte dans les systèmes de décision des entreprises. »
« La dégradation de l'état des terres met en péril certaines cultures et donc des filières entières. Notre objectif est de protéger l'environnement pour la durabilité de nos business. »
Nos lecteurs ont aussi lu :
Lire la dernière édition de l'Essentiel Paris