Mercredi 15 avril
Le roi des mobiles Alexander Calder à l'honneur à la Fondation Vuitton
Rédigé par Quentin Robardet
Alexander Calder en pleine création et l'une de ses pièces, Bougainvillier. (crédits : 2026 Calder Foundation, New York - ADAGP, Paris - Sacha Stone / 2026 Calder Foundation, New York / ADAGP, Paris).
Après Andy Warhol et Jean-Michel Basquiat, Charlotte Perriand ou plus récemment Gerhard Richter et David Hockney, la Fondation Louis-Vuitton (16e) présente une nouvelle grande rétrospective consacrée au sculpteur et peintre américain Alexander Calder, connu pour ses installations appelées mobiles.
UN PEU DE CONTEXTE
- Cette exposition, intitulée Calder. Rêver en équilibre, intervient à l'occasion des 50 ans de la disparition d'Alexander Calder, en 1976, et des 100 ans de l'arrivée de l'Américain à Paris, lorsqu'il s'installe à Montparnasse en 1926, à l'âge de 28 ans.
- Elle revient sur près de 50 ans de sa carrière, depuis les débuts de son Cirque de Calder, un cirque miniature qui constitue l'une de ses premières créations marquantes et qui va faire de lui un nom en vogue de l'art dans la capitale.
- Elle évoque aussi les différentes phases de sa carrière créative, sans oublier de revenir sur la genèse et le succès de ses mobiles, des installations suspendues devenues emblématiques.
À VOIR
- Plus de 300 œuvres de l'artiste ont été regroupées pour l'occasion, notamment grâce à une collaboration avec la Calder Foundation de New York.
- La fondation met à l'honneur la richesse de son travail à travers une variété de productions : « des mobiles, des stabiles, des portraits réalisés à partir de fil de fer, des figures sculptées en bois, des peintures, des dessins et même des bijoux », énumère l'institution.
- Le parcours est imaginé de façon chronologique afin d'explorer l'esprit d'Alexander Calder et ses inspirations.
UNE PROPOSITION COMPLÈTE
- Des œuvres de contemporains ou amis de l'artiste sont présentées, dont des pièces de la peintre britannique Barbara Hepworth ou de l'Allemand Paul Klee.
- Des clichés d'Alexander Calder pris par des pontes de la photographie comme Henri Cartier-Bresson ou Agnès Varda permettent aussi de découvrir les coulisses de sa vie.
- Pour la première fois, les pelouses de la Fondation accueillent aussi des pièces de l'exposition.
Y aller : 8 avenue du Mahatma-Gandhi, 16e. Tous les jours sauf le mardi, de 12h à 19h. Billetterie ici, 18 € plein tarif.
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