Vendredi 18 juillet
Les Olympiades de Physique, pour la première fois en France, comment à Paris
Rédigé par Quentin Robardet
Les candidats devront plancher sur deux épreuves, l'une théorique, l'autre expérimentale (crédit : IPHO 2023).
D'aujourd'hui à jeudi, la région parisienne accueille pour la 1re fois les Olympiades internationales de physique (IPhO). Sur les 5 jeunes lycéens sélectionnés pour représenter la France, 3 étudient dans la capitale.
CE QU'IL FAUT SAVOIR
- Créées en 1967, les IPhO fêtent cette année leur 55e édition, la première en France.
- 1 000 participants venant de plus de 90 pays s'affrontent autour de deux épreuves.
- L'une est expérimentale, « en utilisant du matériel de laboratoire pour effectuer des mesures sur un phénomène physique concret », l'autre est théorique, une « étude de phénomènes complexes et de leur modélisation mathématique, en 5 heures », précise l'organisation.
- Elles se dérouleront à l'École polytechnique à Palaiseau (91), après une inauguration à la Cité des sciences et de l'industrie (19e) ce vendredi.
LA SÉLECTION
- Peuvent participer au concours seulement les élèves de moins de 20 ans non scolarisés à l'université.
- En France, une 1re phase de préparation aux épreuves est proposée dans une quarantaine de lycées à près de 700 élèves, et dure 6 mois.
- Un test de présélection permet ensuite de réduire le contingent à 24 candidats, qui suivent un stage expérimental intensif au terme duquel les 5 membres de l'équipe de France sont sélectionnés.
PRÉSENTATION D'UN CANDIDAT
- An Pha Dang, lycéen en terminale au Lycée Louis-le-Grand (5e), représentera les couleurs françaises lors des olympiades.
- « J'ai déjà participé à des compétitions internationales de mathématiques, mais c'est ma 1re fois pour la physique », explique l'étudiant.
- « À la base, j'aime les maths car c'est très précis, il n'y a pas de place pour l'erreur. Mais je trouve qu'il y a trop peu d'applications dans la vraie vie. Et c'est là que la physique rentre en jeu, car on peut la faire fonctionner, c'est concret », souligne-t-il.
- « Représenter la France, ça me rend fier et ça me donne un peu de pression, confesse-t-il. J'aimerais au moins rapporter quelque chose de ce concours. »
Abonnez-vous gratuitement
Nos lecteurs ont aussi lu :
Abonnez-vous gratuitement
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous
Lire la dernière édition de l'Essentiel Paris