Mercredi 22 octobre
Le cinéma pour petits et grands à Mon Premier Festival
Rédigé par Quentin Robardet
Des nouveautés mais aussi des classiques comme La Belle et le Clochard sont présentés (crédit : Disney 1955).
D'aujourd'hui à mardi, Mon Premier Festival revient pour sa 21ᵉ édition avec plus de 100 films à découvrir en famille, entre avant-premières, classiques et courts-métrages.
À RETENIR
- Créé en 2005 par la Ville dans le cadre de l’éducation à l’image, Mon Premier Festival a pour ambition de « former les jeunes spectateurs à la découverte du cinéma en mêlant festival et dimension ludique », explique Sophie Hamon, déléguée générale de l'événement.
- De 500 spectateurs à ses débuts, ce rendez-vous devenu un incontournable des vacances de la Toussaint accueille aujourd’hui plus de 34 000 personnes chaque année.
- Le festival, qui propose plus de 350 séances, s’étend désormais sur 18 lieux partenaires à Paris, 15 cinémas et 3 institutions culturelles.
UN THÈME GOURMAND
- « Cette année le thème Les yeux plus gros que l’écran sera le fil rouge pour ouvrir une réflexion sur l’écologie, la consommation responsable, le rapport à la nature, à l’alimentation et au bien-manger », poursuit Sophie Hamon.
- La programmation mélange classiques et nouveautés, de Wonka à Linda veut du poulet !, en passant par Dounia et la princesse d’Alep ou Les Ours gloutons au Pôle Nord.
- Une séance sur deux est animée avec ciné-débat, ateliers créatifs, ciné-musique ou ciné-danse, et 3 prix seront aussi remis cette année.
- Programmation complète ici.
LES OBJECTIFS
- Chaque année, l’objectif est de rendre le cinéma accessible dès 2 ans avec un tarif unique de 4,50 € par séance.
- « Le festival célèbre le cinéma comme outil d’éveil et d’émancipation pour les enfants », renseigne Sophie Hamon.
- L’inclusivité est centrale, avec des formats adaptés et davantage de films disponibles en audiodescription ou sous-titrés.
- « Nous organisons aussi des projections dans les hôpitaux pour enfants en partenariat avec Rêve de cinéma, afin que le cinéma soit un moment de joie pour tous », conclut Sophie Hamon.
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