Mardi 25 novembre
Des startups parisiennes présentées au sommet Adopt AI
Rédigé par Quentin Robardet
Près de 500 intervenants doivent prendre la parole (crédit : Adopt AI/Artefact).
La French Tech Grand Paris présente un pavillon de startups parisiennes du secteur de l'intelligence artificielle (IA) lors du sommet international Adopt AI, qui se tient aujourd'hui et demain au Grand Palais (8e).
EN BREF
- Relais de la Mission French Tech dans la région, la French Tech Grand Paris accompagne le développement des entreprises locales et fédère les acteurs de l'innovation.
- Afin de mettre en valeur l'écosystème, elle invite une douzaine d'entreprises parisiennes prometteuses à présenter leurs actions lors d'Adopt AI, un sommet « inédit en Europe, consacré à l’adoption de l’intelligence artificielle par les entreprises ».
- Plus de 25 000 participants et 500 intervenants sont attendus, permettant d'évoquer les innovations liées à l'IA dans de nombreux secteurs, comme la finance, la santé, l'industrie, le tourisme, les transports, le sport ou l'environnement.
COUP DE PROJECTEUR
- « Nous présentons 12 startups autour de l'IA dans le monde de l'entreprise, dans des secteurs variés comme la gestion de la data ou la génération de voix », précise Alexandra André, directrice générale de la French Tech Grand Paris.
- « L'objectif est de leur donner de la visibilité, de la notoriété, et de leur permettre de rencontrer des DG de grands groupes pour créer des contacts, et éventuellement ensuite signer des contrats », poursuit-elle.
- Cette initiative est dans la continuité des actions menées à l'année par l'entreprise d'État, structurée comme une association.
- Elle a une position centrale dans l'écosystème, entre startups, grands groupes et fonds d'investissement, et aide à tisser des liens entre les acteurs.
L'IA PARISIENNE À L'INTERNATIONAL
- « Pour moi, la France, et notamment Paris, ont beaucoup de qualités pour être bien positionnés dans le secteur de l'IA à l'international », ajoute Alexandra André.
- « Nous avons de nombreux talents, les meilleurs dans les data sciences par exemple, mais nous manquons encore de capitaux, de financements, ce qui nous fait rester derrière les États-Unis ou la Chine par exemple ».
- « Les États-Unis financent aujourd'hui 15 fois plus leurs entreprises que nous. Il faut un assouplissement de la réglementation », juge-t-elle.
Abonnez-vous gratuitement
Nos lecteurs ont aussi lu :
Abonnez-vous gratuitement
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous
Lire la dernière édition de l'Essentiel Paris