Aller au contenu principal
l'Essentiel Paris
  • Notre ville
  • Idées sorties
  • Bonnes adresses
  • Portraits
  • Entreprises
  • Santé
  • Environnement
  • Je m'abonne à la newsletter
Je m'abonne à la newsletter
  • FAQ
  • Newsletters
  • Devenir partenaire
  • À propos
  • Contactez-nous
  • Dernières actualités
  • Notre ville
  • Idées sorties
  • Bonnes adresses
  • Portraits
  • Entreprises
  • Santé
  • Environnement
Visiter lessentiel.fr
Jeudi 5 mars

En savoir plus sur les bouquinistes, un patrimoine parisien séculaire

Rédigé par Clémentine Duverly.
Paris compte encore près de 200 bouquinistes (crédit : Adobe Stock).

La mairie du 5e et le Comité du Quartier Latin convient le public à une conférence organisée ce soir sur le métier de bouquiniste, véritable institution de la capitale.

Ce qu’il faut savoir

  • « La Seine est le seul fleuve au monde qui coule entre deux rangées de livres » écrivait l’auteur Blaise Cendrars dans son recueil Bourlinguer (1948).
  • Cette citation illustre la conférence intitulée Les Bouquinistes de Paris, un patrimoine vivant, animée ce soir dès 18h par Jérôme Callais, président de l'Association culturelle des bouquinistes de Paris.
  • « Ce sera l'occasion de faire parler de nous, de rappeler notre existence mais aussi de revenir sur l’histoire de notre profession et ses évolutions », commente Jérôme Callais.
  • L'objectif est aussi d’éveiller des vocations car la profession connaît des difficultés de recrutement. « Il est difficile de trouver de bons bouquinistes », se désole-t-il.

Un savoir-faire

  • Jérôme Callais rappelle que le métier de bouquiniste, vieux de 475 ans, est unique en son genre et propre à Paris.
  • « Le bouquiniste est un libraire et doit le rester. Il propose des livres qui ne sont plus disponibles chez les libraires du neuf et qui ne sont pas assez rares pour les libraires de bibliophilie », détaille-t-il.
  • Il est aussi capable de déterminer la qualité d’une reliure, d’estimer un livre à sa juste valeur, de le protéger et de le présenter.

Entre les lignes

  • Le nombre des professionnels aux grandes boîtes vertes a explosé au XIXe siècle, avant de diminuer à nouveau. Aujourd'hui, la capitale en compte environ 200. 
  • « Nous sommes l’un des bijoux de la couronne parisienne, il faut nous mettre en avant, on demande par exemple un éclairage en hiver depuis 135 ans », insiste Jérôme Callais.
  • La corporation se bat pour plus de végétalisation, plus de sécurité et d’écoute de la part des décideurs.
  • « On a adhéré à une fédération pour valoriser les Puces de Saint-Ouen. Elle réunit les bouquinistes, les puces, le village suisse, le carré rive gauche et le carré Saint-Honoré Matignon », conclut-il en guise d'exemple.
Partager sur
Abonnez-vous gratuitement

Nos lecteurs ont aussi lu :

Paris se prépare pour la finale PSG-Arsenal

Lire

Notre ville 🏙️
Paris se prépare pour la finale PSG-Arsenal
Les rendez-vous du week-end du 29 au 31 mai à Paris

Lire

Idées sorties 🗓️
Les rendez-vous du week-end du 29 au 31 mai à Paris
Nous avons testé : Les Invisibles, la discrète table qui met les terroirs français en lumière

Lire

Bonnes adresses 📍
Nous avons testé : Les Invisibles, la discrète table qui met les terroirs français en lumière
Paris Gallery Weekend célèbre l’art contemporain

Lire

Idées sorties 🗓️
Paris Gallery Weekend célèbre l’art contemporain
Abonnez-vous gratuitement
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous

Lire la dernière édition de l'Essentiel Paris

Lire
Pour se réveiller informé
Découvrez nos newsletters
  • À propos
  • Newsletters
  • FAQ
  • Devenir partenaire
  • Nous contacter
  • Mentions légales
  • Politique de confidentialité
  • Politique cookies
  • CGU
  • Gestion des cookies