Lundi 9 mars
Une semaine pour parler droit international à l'ENS
Rédigé par Quentin Robardet
Une thématique différente sera abordée chaque soir (crédit : Adobe Stock).
JurisprudENS, l'association des juristes de l'École normale supérieure (ENS), organise d'aujourd'hui à vendredi son annuelle semaine du droit, et propose une conférence par jour autour d'une thématique d'actualité : le droit international.
CE QU'IL FAUT SAVOIR
- Cet événement a pour but « de donner de la visibilité aux questions juridiques, au sein de l'école mais aussi vers le grand public », présente Théo Flouquet, président de JurisprudENS.
- L'association est composée d'élèves du parcours Droit de l'ENS, un petit département qui compte seulement 6 étudiants par an.
- « Nous nous attachons à évoquer des sujets qui portent une actualité importante. Cette année, avec la situation géopolitique dans de nombreux pays, comme le Venezuela et l'Iran, nous avons choisi la thématique suivante : le droit international en crise(s) ? », complète Théo Flouquet.
AU PROGRAMME
- Chaque soir, une conférence est animée par 3 intervenants, de 18h à 20h dans les locaux de l'ENS, rue d'Ulm (5e). Inscriptions obligatoires ici.
- « Nous évoquons les liens entre le droit international et d'autres grandes thématiques étudiées à l'ENS », précise le président de l'association.
- Concrètement, la première soirée est dédiée à l'économie et à la régulation de l'IA, pour cerner si elle est un tremplin ou un frein pour l'innovation.
- Mardi, il sera question de géopolitique avec une étude sur l'Iran contemporain au prisme du droit international, avec le chercheur Thierry Coville et le professeur Serge Sur.
- La protection de l'environnement, les droits humains et la liberté de la presse seront aussi abordées, toujours autour d'interlocuteurs universitaires et de la société civile.
POUR ALLER PLUS LOIN
- En plus de cet événement, l'association propose à l'année une « clinique juridique gratuite, qui permet à ceux qui nous sollicitent de nous interroger sur diverses questions juridiques, avec le contrôle de nos enseignants ».
- Des conflits de voisinage au droit des étrangers, les demandes peuvent être variées.
- « Nous ne sommes bien sûr pas habilités à représenter devant les tribunaux, mais cela permet de montrer l'aspect pratique des recherches que l'on peut faire au cours de notre scolarité », conclut Théo Flouquet.
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