Vendredi 23 janvier
"Ludovic", l’ode de René Leztgus au chant lyrique
Rédigé par S.G.
René Letzgus a suivi le baryton dans les opéras les plus prestigieux (Crédit : Star Production).
Le documentaire consacré au baryton Ludovic Tézier sort cette semaine dans une cinquantaine de salles en France, dont le cinéma Vox à Strasbourg où il est présenté ce soir en avant-première publique.
De quoi parle-t-on ?
- « C’est la première fois qu’il est montré à Strasbourg en public, ce soir au Vox », indique le réalisateur.
- Le film a connu plusieurs étapes avant sa version finale, après une sélection au Festival des Arts de Montréal.
- « Ce passage au Canada m'a beaucoup touché », confirme le cinéaste, qui a ensuite retravaillé le montage avec son équipe.
- Les ajustements ont porté sur la fin du film et ont, selon lui, permis de renforcer la cohérence du récit avant la sortie nationale.
La genèse
- « Tout a commencé à Dorlisheim, dans une petite église où Ludovic et sa femme donnaient un concert de bienfaisance », indique le réalisateur.
- Cette rencontre à l’origine du projet a créé un lien de confiance décisif.
- Peu à peu, les répétitions et les échanges filmés sans intention précise ont donné naissance à un portrait construit sur une dizaine d'années.
- « Je me suis effacé le plus possible », estime le réalisateur, qui se décrit comme témoin silencieux du travail du chanteur. « Ce film veut montrer le travail invisible qui précède la beauté ».
La toile de fond
- « La transmission, c’est ce qui relie tout le film », explique le réalisateur.
- Ce thème traverse les séquences tournées en France et à l’étranger et reflète une conception du métier centrée sur le partage du savoir.
- « Ludovic enseigne et fait des masters class à Nancy, à Sartène, à Paris », rappelle-t-il, soulignant la place essentielle donnée à la pédagogie.
- Le documentaire s’appuie aussi sur des airs connus afin de rester accessible.
- « Même sans connaître l’opéra, on comprend les émotions universelles », estime le réalisateur, qui souhaite montrer l’exigence et l’humanité de l’artiste au-delà des grandes scènes.
Abonnez-vous gratuitement
Abonnez-vous gratuitement
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous
Lire la dernière édition de l'Essentiel Strasbourg