Aller au contenu principal
l'Essentiel Strasbourg
  • Notre ville
  • Idées sorties
  • Bonnes adresses
  • Portraits
  • Entreprises
  • Santé
  • Environnement
  • Je m'abonne à la newsletter
Je m'abonne à la newsletter
  • FAQ
  • Newsletters
  • Devenir partenaire
  • À propos
  • Contactez-nous
  • Dernières actualités
  • Notre ville
  • Idées sorties
  • Bonnes adresses
  • Portraits
  • Entreprises
  • Santé
  • Environnement
Visiter lessentiel.fr
Jeudi 26 mars

Des doudous soignés à Cronenbourg

Rédigé par Sailesh Gya
Les doudous passent au scanner (Crédit : I.G.).

Des ateliers débutent aujourd’hui à l'école maternelle de Cronenbourg-Centre pour familiariser les enfants avec le monde hospitalier à travers leurs peluches.

L'idée

  • « Le projet « Soignons les doudous » vient d'une proposition d’une maman d’élève de l’école de Cronenbourg, qui est pédiatre. Avec une réunion de parents d’élèves, elle s’était dit que ce serait intéressant de faire quelque chose autour des soins, autour de l’accueil à l’hôpital », indique Marie-Louise Leininger, puéricultrice, cadre de santé et formatrice à l’Institut régional de formation en puériculture.
  • Plus d'une vingtaine d'infirmières en spécialisation puériculture interviennent pour simuler des soins sur les peluches de 66 enfants de 3 à 4 ans de la petite section de maternelle à Cronenbourg.
  • L’objectif vise à réduire l’appréhension de la blouse blanche et des procédures médicales.
  • « Les enfants circulent dans différents ateliers par le biais de leur doudou pour découvrir les soins, afin que si un jour ils arrivent à l’hôpital, ils aient moins peur », précise-t-elle.
  • Le projet s’intègre au programme scolaire sur le vocabulaire médical et le corps humain.

Comment ça marche 

  • Chaque enfant reçoit un carnet de santé pour son doudou et décrit ses maux, souvent au ventre.
  • Toutes les étudiantes portent une blouse blanche de travail pour familiariser les enfants à cette tenue.
  • « Il passe par différents ateliers après un premier bilan : mesure et pesée, pansement, prise de sang, radiologie avec un scanner en carton, salle d’opération avec soignants en tenue stérile - masque, charlotte, surblouse, dentiste, point de suture... », détaille Marie-Louise Leininger.

Et aussi 

  • Les retours positifs valident cette approche.
  • « Des enfants ont raconté n’avoir pas eu peur à l’hôpital après l’été car ils savaient ce qui les attendait.», indique la formatrice.
Partager sur
Abonnez-vous gratuitement

Nos lecteurs ont aussi lu :

Une course solidaire pour les soins palliatifs pédiatriques

Lire

Santé 🩺
Une course solidaire pour les soins palliatifs pédiatriques
L'agenda du week-end

Lire

Idées sorties 🗓️
L'agenda du week-end
Des drones volent à l'hippodrome de Hoerdt

Lire

Idées sorties 🗓️
Des drones volent à l'hippodrome de Hoerdt
Le Printemps des Bretelles ouvre sa nouvelle éditio

Lire

Idées sorties 🗓️
Le Printemps des Bretelles ouvre sa nouvelle éditio
Abonnez-vous gratuitement
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous

Lire la dernière édition de l'Essentiel Strasbourg

Lire
Pour se réveiller informé
Découvrez nos newsletters
  • À propos
  • Newsletters
  • FAQ
  • Devenir partenaire
  • Nous contacter
  • Mentions légales
  • Politique de confidentialité
  • Politique cookies
  • CGU
  • Gestion des cookies