Aller au contenu principal
l'Essentiel Strasbourg
  • Notre ville
  • Idées sorties
  • Bonnes adresses
  • Portraits
  • Entreprises
  • Santé
  • Environnement
  • Je m'abonne à la newsletter
Je m'abonne à la newsletter
  • FAQ
  • Newsletters
  • Devenir partenaire
  • À propos
  • Contactez-nous
  • Dernières actualités
  • Notre ville
  • Idées sorties
  • Bonnes adresses
  • Portraits
  • Entreprises
  • Santé
  • Environnement
Visiter lessentiel.fr
Mercredi 15 avril

3 questions sur le "potager perpétuel"

Rédigé par S.G.
Les artichauts font partie des légumes qui poussent sans soin particulier (Crédit : Adobe Stock).

Simon Le Mellec anime aujourd'hui un atelier unique de jardinage à La Tour merveilleuse du Schloessel. Il a accepté de répondre aux questions de L'Essentiel Strasbourg sur le mystérieux "potager perpétuel".

Que recouvre l'idée de "potager perpétuel" ?

  • « Il est composé de deux éléments. Il y a les légumes vivaces, donc des plantes qui restent en place d’année en année, comme un arbre, et qui repoussent chaque saison. Et puis il y a aussi des plantes qui ne sont pas vivaces, mais qui se ressèment naturellement toutes seules. Elles reviennent chaque année sans qu’on ait besoin de les replanter. Dans les deux cas, on parle de légumes perpétuels parce qu’on évite de refaire chaque année tout le travail de plantation et d’entretien. »

Quels exemples concrets de légumes perpétuels peut-on cultiver dans un jardin à Strasbourg ?

  • « On peut cultiver du poireau, du chou de Daubenton, de l’oseille. Il y a aussi des plantes qui se ressèment comme la mâche ou l’arroche. Et puis on peut ajouter des tubercules comme le topinambour ou la capucine tubéreuse. On a aussi des classiques comme l’artichaut ou l’asperge, qui sont des plantes vivaces et qui repoussent chaque année. »

Pourquoi ce modèle reste encore peu répandu ?

  • « Cela reste peu connu, car il est compliqué de trouver les plants ou les graines. Pour certains légumes, il faut aller sur internet ou dans des magasins bio. Parfois, on achète directement les tubercules dans des magasins alimentaires pour les replanter, parce qu’il y a peu de producteurs spécialisés. Ensuite, on les met dans un espace à part dans son jardin, parce que dans le potager classique, on fait des rotations chaque année. Là, c’est un espace fixe qui ne bouge pas. »

Y ALLER : La Tour Merveilleuse du Schloessel, rue de la Rotlach, à Strasbourg. Courriel d'inscription : [email protected]. Le prix libre est défini selon vos ressources. Tous les renseignements sont ici. 

Partager sur
Abonnez-vous gratuitement

Nos lecteurs ont aussi lu :

Une course solidaire pour les soins palliatifs pédiatriques

Lire

Santé 🩺
Une course solidaire pour les soins palliatifs pédiatriques
L'agenda du week-end

Lire

Idées sorties 🗓️
L'agenda du week-end
Des drones volent à l'hippodrome de Hoerdt

Lire

Idées sorties 🗓️
Des drones volent à l'hippodrome de Hoerdt
Le Printemps des Bretelles ouvre sa nouvelle éditio

Lire

Idées sorties 🗓️
Le Printemps des Bretelles ouvre sa nouvelle éditio
Abonnez-vous gratuitement
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous

Lire la dernière édition de l'Essentiel Strasbourg

Lire
Pour se réveiller informé
Découvrez nos newsletters
  • À propos
  • Newsletters
  • FAQ
  • Devenir partenaire
  • Nous contacter
  • Mentions légales
  • Politique de confidentialité
  • Politique cookies
  • CGU
  • Gestion des cookies