Aller au contenu principal
l'Essentiel Strasbourg
  • Notre ville
  • Idées sorties
  • Bonnes adresses
  • Portraits
  • Entreprises
  • Santé
  • Environnement
  • Je m'abonne à la newsletter
Je m'abonne à la newsletter
  • FAQ
  • Newsletters
  • Devenir partenaire
  • À propos
  • Contactez-nous
  • Dernières actualités
  • Notre ville
  • Idées sorties
  • Bonnes adresses
  • Portraits
  • Entreprises
  • Santé
  • Environnement
Visiter lessentiel.fr
Lundi 1 juin

Le portrait : Alain Berizzi, chineur arty

Rédigé par Sailesh Gya
Avec la Trézorerie, puis la Collec’te, Nathalie et Alain Berizzi s’appuient sur leur passion des collections pour exposer des trésors cachés (Crédit : Monsieur Paparazzo).

Dans le cadre de ses portraits du lundi, la rédaction de l’Essentiel Strasbourg est allée à la rencontre d’Alain Berizzi, fondateur du lieu d’exposition la Trézorerie, à Strasbourg.

La genèse 

Après des études en arts décoratifs à Strasbourg, Alain Berizzi lance son agence de communication en 2014. Après le Covid, alors que l’agence déménage et s’installe au 35 rue du Fossé des Treize, Alain et sa femme, Nathalie Berizzi Graux, créent un espace événementiel : la Trézorerie. « En sortie Covid, la relation client s’est transformée, je me sentais en fin de vie sur ce projet de communication. J’étais à la recherche d’un lieu de référence pour se raccrocher à l’humain, et en lien avec les intérêts de ma femme et moi : la collection. Depuis une vingtaine d’années, je collectionne des gravures, des peintures, des figurines, en lien avec l’histoire mondiale. C’était le moment de me retrouver et d’assumer cette pathologie de la collection », explique Alain Berizzi.

Le lieu

Depuis l’ouverture de la Trézorerie, Alain et Nathalie ont à cœur de trouver, préserver et valoriser divers objets, des lettres d’un homme interné à l’asile civil, en passant par les archives d’un ancien atelier photographique alsacien. « Ce sont des choses achetées, déposées ou trouvées sur les marchés aux puces ou brocantes, dont on fait l’étude avant de les présenter au grand public. C’est un travail de longue haleine, pour mettre à l’honneur l’histoire qui se cache derrière chaque objet », poursuit le fondateur. 

« Pour les prochaines expositions, on va notamment mettre en avant le travail de notre ami décédé, Ivan Epp, collectionneur de documents d’identité au mois de septembre. En octobre, on s’engage avec les archives de la Ville de Strasbourg autour d’un plan national pour la valorisation de la photographie et, pour 2027, on a le projet Heimatfront, sur un fonds photographique familial d’un alsacien incorporé dans l’armée allemande en 1914 », détaille Alain Berizzi.

Et après ?

Pour permettre une meilleure visibilité de leurs actions, le couple a également cofondé l’association Collec’te, en lien direct avec la Trézorerie, il y a un an désormais.

« On est sept membres fondateurs, entre Strasbourg et Paris. On a compris que le projet privé de la Trézorerie avait du mal à trouver sa place auprès des structures culturelles et des organismes de l’État. L’association porte plus facilement ce message de préservation et de valorisation des collections », déclare Alain Berizzi.

Partager sur
Abonnez-vous gratuitement

Nos lecteurs ont aussi lu :

"Tous au restaurant" démarre

Lire

Bonnes adresses 📍
"Tous au restaurant" démarre
Des kayaks en libre-service au Baggersee

Lire

Entreprises 💼
Des kayaks en libre-service au Baggersee
L’Adie met les femmes à l’honneur cette semaine

Lire

Entreprises 💼
L’Adie met les femmes à l’honneur cette semaine
Le Rallye du livre revient dans l'Eurométropole de Strasbourg

Lire

Idées sorties 🗓️
Le Rallye du livre revient dans l'Eurométropole de Strasbourg
Abonnez-vous gratuitement
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous

Lire la dernière édition de l'Essentiel Strasbourg

Lire
Pour se réveiller informé
Découvrez nos newsletters
  • À propos
  • Newsletters
  • FAQ
  • Devenir partenaire
  • Nous contacter
  • Mentions légales
  • Politique de confidentialité
  • Politique cookies
  • CGU
  • Gestion des cookies