Lundi 28 juillet
La péniche Frankie fait danser les Toulousains et leurs papilles 🚤
Rédigé par Elodie Pages
La péniche est amarrée au niveau du 78 allées de Barcelone (crédit : Elodie Pages).
Ouverte en juin sur le Canal de Brienne, la péniche Frankie fait restaurant le jour, club électro la nuit. On y mange dans une ambiance conviviale et surtout, on profite de la fraîcheur des arbres et des clapotis de l’eau.
La genèse
- Derrière ce projet insolite et ambitieux de péniche gourmande et festive, il y a Mathieu Bonnefont. « Avant d’en arriver là, j’ai fait pas mal de choses, dont la dernière en date était de gérer une société de courtage en crédit immobilier », explique-t-il.
- Changement de vie, donc, pour celui qui aime à la fois la bonne chère et la musique électronique de pointe. À 43 ans, il a décidé de réunir ses deux passions.
- « Je suis adepte des expériences. L’idée est d’entrer ici par la cuisine et de voyager ensuite par la musique, explique-t-il, j’ai mis toute mon âme dans ce projet ».
Ça donne quoi ?
- Une fois à bord de Frankie le jour, amarrée au 78 allées de Barcelone, on s’installe sur l’une des dix tables extérieures ou à l’intérieur de la péniche et on inspecte la carte. Elle est courte et les propositions se composent majoritairement de produits de saison.
- C’est Tom Capou, ancien chef du Soulier à Toulouse, qui est chargé de régaler. Au menu du midi, par exemple, des acras de poisson et crème mascarpone au curry en entrée, puis tartare de bœuf au couteau, marinade soja, sésame et frites au paprika.
- « Des recettes simples avec une petite touche qui crée la différence, à l’instar des abricots rôtis au miel, crumble et crème chantilly à l’aneth, servis en dessert », ajoute Mathieu Bonnefont.
- Le soir, la carte se muscle avec davantage d’entrées, une salade, du poulet frit, une assiette de charcuterie, trois plats et trois desserts.
En supplément
- Le soir, « Frankie le jour » laisse place à « Frankie la nuit ». À l’intérieur, les tables s’effacent au profit du danse floor.
- On commande un cocktail signé Anthony Sita Leone : un cuba libre, un mojito, une pina colada…
- Ensuite, l’ambiance musicale est assurée les vendredis et samedis soir, soit par le DJ résident Jack de Marseille, soit par des artistes invités à l’électro pointue : minimaliste, deep, afro house... Avec un système de son qui l’est tout autant, et « une bonne insonorisation » pour les gens à l’extérieur, promet Mathieu Bonnefont.
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