Mardi 10 mars
Une nouvelle équipe pour le restaurant Le Parisien
Rédigé par Élodie Pages
La nouvelle équipe du Parisien, celle de la Maison Pellestor Veyrier (crédit : Élodie Pages).
Institution du centre-ville depuis 1892, Le Parisien entame un nouveau chapitre sous l’impulsion d’une toute nouvelle équipe, celle de la Maison Pellestor Veyrier.
Le contexte
- Après avoir redonné vie à une adresse emblématique à Colomiers, la Maison Pellestor Veyrier poursuit son ancrage en reprenant la brasserie Le Parisien, au 29, bis boulevard de Strasbourg à Toulouse.
- Fondé en 1892, le bistrot est de ces lieux qui traversent les générations sans perdre leur âme, même après un incendie en 2023.
- Côté look, le lieu ne change pas et garde l’image d’une belle brasserie : brique apparente, extrait de journaux, banquettes et tables en marbre.
Ce qui compte
- Dans ce nouveau Parisien, en revanche, la carte évolue et revendique les grands classiques du répertoire français. En entrée, on ne résiste pas au bar à pâtés-croûte.
- Puis, place à la blanquette de veau, au cassoulet, au magret ou aux quenelles de brochet sauce armoricaine… Les plats mijotés arrivent en cocotte, accompagnés d’un grand bol de pommes paille.
- Les desserts jouent la corde sensible : mousse au chocolat à la louche, riz au lait à la louche, flan, crème brûlée sans cuisson.
- Une cuisine lisible, généreuse, de saison, pensée pour le partage et proposée dans une formule du jour accessible le midi. L’esprit bistrot reste intact : bien manger, avec goût, sans artifice, et sans compromis sur la qualité.
Il l’a dit
- « Après avoir fait renaître un lieu emblématique à Colomiers, j’avais envie de revenir à l’essence même de la cuisine française : celle des bistrots. Le Parisien est une maison de cœur pour les Toulousains. Nous y proposons une cuisine sincère, généreuse, portée par la même exigence que dans notre maison gastronomique », explique Quentin Pellestor-Veyrier.
- « J’avais aussi à cœur de valoriser l’équipe de la Maison Pellestor Veyrier en associant certains de ses membres à ce projet », continue-t-il.
- Avec cette reprise, la Maison Pellestor Veyrier confirme son engagement pour une cuisine ancrée dans le territoire occitan, qu’elle s’exprime sur la table gastronomique ou avec un tablier de bistrot.
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