Mardi 14 avril
Faire Sens : un lieu et une cuisine à partager
Rédigé par Elodie Pages.
Fenouil, sumac, aromates, yaourt grec à la carte de Faire Sens (crédit : Elodie Pages).
À Toulouse, un nouveau restaurant ouvre ses portes avec une promesse simple : créer du lien, dans l’assiette comme autour de la table.
La genèse
- Plus qu’un concept figé, Faire Sens (au 35, grande rue Saint-Nicolas à Toulouse) s’est construit au fil des rencontres. Avant même son ouverture, le projet s’est dessiné sur le terrain : visites chez les producteurs, dégustations, résidences culinaires et pop-up.
- Derrière cette nouvelle adresse du quartier Saint-Cyprien, deux profils complémentaires : Arthur Adrien, habitué des lieux hybrides mêlant restauration et bar à Toulouse, et Emma Cazorla, formée à l’école Ferrandi et passée par des maisons exigeantes comme Le Cinq au Four Seasons George V.
- Ensemble, ils posent les bases d’un restaurant en mouvement, ouvert sur la rue, au design appliqué.
Le principe
- Faire-Sens repose sur un équilibre : cuisine, vin et cocktails dialoguent en permanence. L’assiette ose, avec des produits de saison et des compositions lisibles. Toutes se partagent.
- À la carte, les associations sont inspirées et justes : sardines acidulées et kiwi, asperges vertes et noisettes, crudo de maigre, nuoc nam, huile de sésame. Et en dessert : un délicieux cheesecake basque légèrement brûlé, caramel de miso et huile d’olive.
- Côté cave et bar, même logique : des vignerons engagés, des productions à taille humaine, et des cocktails pensés comme une extension de la cuisine, travaillés à partir d’ingrédients bruts et de préparations maison.
Bonus
- Si aujourd’hui, une trentaine de places est disponible au rez-de-chaussée et quelques autres pour boire un verre au comptoir, « en septembre, nous lancerons un menu dégustation au sous-sol, autour de la cuisine ouverte, inspiré de nos assiettes », explique Arthur Adrien.
- Faire Sens se veut aussi le repère des gourmands du dimanche « avec une ouverture de midi à minuit et un service en continu. Et, un dimanche par mois, une journée plus musicale baptisée get down ».
Un message de MEDIATRANSPORTS
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