Jeudi 28 mai
Femmes qui comptent
Rédigé par Charline Poullain
Le mouvement « Femmes qui comptent » vise à soutenir l’entrepreneuriat au féminin (crédit : Adobe Stock).
Après avoir rassemblé plus de 1 000 participantes à Marseille et autant à Lille, l’événement « Femmes qui comptent » se tient à Toulouse aujourd’hui.
Décryptage
- Cette journée dédiée à l’indépendance économique des femmes ambitionne de rassembler, au Stade Ernest-Wallon, des actrices économiques du territoire.
- La journée débutera à 15h30 par des master classes. Parmi les thèmes abordés : adapter sa stratégie financière à chaque étape de la vie, investir en étant alignée avec ses valeurs, décomplexer son rapport à la réussite ou encore créer de la valeur grâce aux réseaux sociaux.
- À partir de 18h30, la soirée sera animée par l’ex-rugbywoman professionnelle Marie Sempéré, avec Agnès Pfertzel, présidente d’AGIPI, et Kelly Massol, fondatrice des Secrets de Loly, Clarisse Castan (Ginger and Lemon), Mélody Madar (Les Éclaireuses et C’est qui la boss ?, Pygmalionne) et Carole Juge-Llewellyn (Joone).
- L'événement se conclura par un cocktail propice aux échanges et au réseautage.
- Tout est gratuit sur inscription.
État des lieux
- L'organisateur Agipi a lancé son mouvement Femmes qui comptent pour soutenir l’entrepreneuriat au féminin. Le but est d'inciter les entrepreneuses à oser.
- L'ambition est de transmettre à ces businesswomen des informations et un réseau, pour « une meilleure compréhension des mécanismes à l’origine des inégalités économiques ».
- L'idée est également de favoriser les rencontres, en mettant en lumière des rôles modèles, grâce au compte Instagram dédié @femmesquicomptent.
Le contexte
- Les inégalités salariales se creusent notamment à cause des temps partiels, des interruptions de carrière liées à la maternité ou encore de l’orientation vers des secteurs moins rémunérateurs.
- Dans l'entrepreneuriat, les femmes restent sous-représentées dans l’accès aux financements.
- Selon l’Insee, ces inégalités se prolongent tout au long de la vie : entre écarts de rémunération, carrières fragmentées, les femmes perçoivent à la retraite des pensions inférieures d’environ 35 % à celles des hommes.
Abonnez-vous gratuitement
Abonnez-vous gratuitement
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous
Lire la dernière édition de l'Essentiel Toulouse