Lundi 18 août
Etonnante Pibrac ⛪
Rédigé par Charline Poullain
La basilique Sainte Germaine (crédit : Charline Poullain).
Situé sur le chemin de Compostelle, Pibrac est un lieu de pèlerinage. Au milieu de la commune de 9 000 âmes, l’immense basilique ne manque pas d’étonner.
Etat des lieux
- Pibrac mérite le détour. Les nombreux randonneurs, à pied et à vélo, le savent bien.
- Dans ses rues, l’histoire est omniprésente derrière les murs de briques rouges. À commencer par celui qui masque le château Renaissance du XVIe siècle et son superbe parc. L’ensemble ne se visite que pendant les journées du patrimoine.
- Il fut pillé à la Révolution et laissé pour ruines, avant qu’Anatole du Faur de Pibrac ne décide de revenir. « La restauration du château, commencée par Viollet le Duc, se termine en 1905 », rappelle une plaque apposée à l’entrée de la propriété.
Zoom sur
- Le plus impressionnant à Pibrac est son imposante basilique à coupole de style néo-byzantin, située en cœur de ville.
- Pibrac doit à Germaine Cousin, une bergère née à la fin du XVIe et canonisée après sa mort, en 1867, d’être devenue un lieu de pèlerinage.
- D'où cette imposante basilique qui porte le nom de Sainte-Germaine. Sa construction a commencé en 1801 et s’est achevée en 1965. Elle fut consacrée deux ans plus tard, puis érigée en basilique mineure en 2011.
- La basilique est tout aussi majestueuse à l'intérieur, en brique rouge et pierre blanche.
Et après
- Une large esplanade relie la basilique à l'église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine datant du XIIIe siècle. De cette époque il ne reste que le clocher-mur.
- Une châsse abrite les reliques de Sainte Germaine, dans la chapelle qui porte son nom.
- Un itinéraire propose de rallier les deux édifices, puis d’emprunter le chemin de croix menant à la maison de Saint-Germaine, en passant par une fontaine où la bergère venait prier.
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