Vendredi 5 décembre
Le Girls Don’t Cry Festival : un événement militant
Rédigé par Adrien Pateau
L’édition 2024 avait enregistré 1300 entrées. L'édition de cette année devrait être encore plus festive et dansante (crédit : Adobe stock).
Cet événement queer et féministe, organisé par un collectif qui milite pour plus d'égalité dans les milieux des arts et de la culture, se tient jusqu'à dimanche à La Cabane et au Centre culturel Bonnefoy.
Le programme
- Vendredi, de 19h à 1h du matin, La Cabane aux Halles de la Cartoucherie accueillera une soirée dansante et des cabarets drag. Le spectacle de l'extravangante Noche Vita, donnera le ton dès ce soir.
- Le public pourra y découvrir des ateliers, des friperies, et des stands présentant les créateurs conviés.
- Samedi, les participants retrouveront des musiques encore plus dansantes et des artistes toujours plus flamboyants. Des ateliers féministes et d’auto-défense seront animés par La Petite, l’association organisatrice. Le temps fort de la journée sera la prestation de Le Talu qui apportera son grain de folie bruxellois.
- Dimanche, changement d’ambiance. Le festival s’installe au Centre culturel Bonnefoy pour une journée cosy. Lectures jeunesse, ateliers et formats plus doux, pensés pour tous les publics dans un lieu fait pour se reposer de la veille.
À propos
- Derrière le Girls Don’t Cry Festival, il y a La Petite. Cette structure toulousaine travaille, toute l’année, à rendre la culture plus juste et plus accueillante.
- Elle forme les professionnels de ce secteur aux questions d’égalité, conseille les artistes femmes et transgenres, propose des bilans de compétences et intervient dans de nombreux lieux culturels.
- Son travail est concret : aider, former, soutenir, transformer les pratiques, en montrant l’exemple.
Elle l’a dit
- Camille Mathon, responsable artistique donne le "la" de cette nouvelle édition du festival “Cette année, on a une programmation plus festive et dansante qu’habituellement. Le public en avait envie.”
- “Les communautés les plus représentées au Girls Don’t Cry vivent des périodes
difficiles, on pense le festival comme une faille plus qu’une bulle, une parenthèse mais
qui n’est pas hors sol. Les moments joyeux deviennent de la lutte politique.“
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