La billetterie des Grands Interprètes ouvre aujourd'hui
La prochaine saison des Grands interprètes, la 41e, sera consacrée à Beethoven. La billetterie ouvre aujourd’hui à 13h. De même que celle de Piano aux Jacobins. Entretien avec Thierry d’Argoubet, le directeur artistique.
Quel est le principe des Grands Interprètes ?
« L'idée était de proposer aux Toulousains des voyages musicaux d'exception en invitant les plus beaux artistes de notre temps, les plus grands chefs, les plus grands solistes, les plus beaux orchestres, qu'ils soient modernes ou baroques, avec une ouverture au jazz. »
« Ça fait maintenant plus de 40 ans et à chaque fois il y a une vingtaine de concerts. »
Quelle est la thématique de la prochaine saison ?
« On essaie de trouver des fils rouges, l'année prochaine marquera le bicentenaire de la mort de Beethoven. On a voulu mettre en point d'orgue la 9e Symphonie, l’Hymne à la Joie. »
« Nous voulions des artistes très spéciaux. Ce sera le chœur et l’orchestre Pygmalion, dirigés par une personnalité absolument extraordinaire, Raphaël Pichon. Ce sera une relecture qui va nous faire redécouvrir cette symphonie avec quatre solistes magnifiques. »
Quels sont les autres temps forts ?
« Il y aura Alexandre Kantorow, un pianiste qui a gagné le prix Tchaïkovski. On le met en avant deux fois : en novembre, avec le Chamber Orchestra of Europe, pour le premier concerto de Brahms, et en février, en musique de chambre, avec un violoniste magnifique qui s'appelle Sergueï Kachatryan, ils joueront une sonate de Beethoven. »
« Je suis très attaché à la légende du piano, qui est Martha Argerich (28 janvier). On a cette chance de pouvoir l'accueillir, elle adore Toulouse ! Elle vient chaque année, avec différents partenaires. Quand elle arrive, les gens sont fascinés. Il y a une espèce d'électricité dans l'air. C'est une pianiste de 82 ans d’une énergie spontanée et d’une incandescence incroyable. C'est la liberté incarnée. »
« Quant à Tugan Sokhiev, il revient à Toulouse une ou deux fois par an. Il sera là avec l'Orchestre Philharmonique de Radio France et une soliste qui s'appelle Julia Fischer. »
Lire la dernière édition de l'Essentiel Toulouse