Lundi 18 mai
La science, au coin du zinc
Rédigé par Charline Poullain
Sortir la science des labo pour l’installer dans les pubs : c’est l’objectif de Pint of Science (crédit : Pint of Science).
Saviez-vous que des bactéries influencent nos comportements, que la Terre peut être modélisée… Vous reprendrez bien un peu de Pint of Science ?
Le concept
- Pint of Science a été inventé en 2012 par deux chercheurs londoniens ayant réalisé combien le public s'avérait curieux en passant les portes de leur labo.
- Le pari a donc été de demander à des scientifiques d'intervenir dans des bars pour parler de leurs travaux : les chercheurs n’ont qu’une vingtaine de minutes pour vulgariser leurs travaux.
- Puis, le public peut poser ses questions et s'ensuit une animation, comme un quiz ou un questionnaire.
- La formule plaît, c’est déjà la 13e édition cette année. L'édition 2025 s’est déroulée dans 25 pays et environ 500 villes. Dont 60 en France l’an dernier, avec 12 000 participants.
Entre les lignes
- L’association poursuit sa mission : « Développer un espace où le public est engagé dans la recherche, où les murs sont brisés et où chacun a la possibilité de partager ses pensées, ses questions et ses idées ».
- L’édition 2026 ratisse large, les thèmes pour participer étaient, au choix, les merveilles de l’esprit (touchant les neurosciences, psychologie et psychiatrie), le corps, des atomes aux galaxies (de la physique à l’astrophysique, en passant par la chimie).
- Sans oublier la Terre, les technologies et ordinateurs, et enfin la partie « De l'humain aux civilisations », englobant droit, histoire, politique.
Au programme
- Grâce aux outils développés par le CNES, il est possible de créer des modèles 3D pour détecter rapidement les bâtiments effondrés après un séisme. Ce soir, à 19h, au Biergarten de Montaudran (3 rue Caroline Aigle d’Aigle), Valentine Bellet, ingénieure, vulgarisera la technique.
- Tandis qu’à 18h30 à la Gougnotte (18 avenue Etienne Billières), Antoine Baudin, post-doctorant, évoquera le rôle clef des protéines, notamment dans certains cancers.
- Quant à Jean-Michel Hupé, chercheur au CNRS, il sera à 19h chez Pirouette pour décoder le principe d’éco-anxiété.
- Demain, la chercheuse Marielle Gosset dévoilera (au Biergarten) ses travaux sur la pluie.
- Mercredi, ce sera au tour du chercheur Nicolas Blanchard de mettre en lumière des parasites qui réussissent à manipuler nos cellules et nos comportements…
- Le Quai des Savoirs emboîte le pas en proposant deux soirées cette semaine au café Euclide.
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