Mercredi 27 mai
Le Nouveau printemps de Rossy de Palma
Rédigé par Adrien Pateau.
Rossy de Palma vue par Manuel Outumuro (crédit : Manuel Outumuro).
Pour cette édition 2026, danses, expositions, représentations et hommages à l’Espagne se concentrent autour de la gare Matabiau.
Le contexte
- Fondé en 1991 dans la ville de Cahors par Marie-Thérèse Perrin, le festival migre une décennie plus tard à Toulouse afin de mettre en avant l’art contemporain.
- Depuis son changement de nom en 2023, le rassemblement se concentre sur un quartier toulousain à chaque édition. Après Saint-Cyprien, les Carmes/St-Etienne puis Arnaud Bernard, c’est au tour des environs en reconstruction des faubourgs Bonnefoy, Marengo et Jolimont que s’articulent les festivités de 2026.
Avec plaisir !
- L’importance de la tête d’affiche chaque année fait la spécificité du rassemblement. Après des noms internationaux comme Matali Crasset, Alain Guiraudie et Kiddy Smile, Toulouse donne carte blanche à Rossy De Palma.
- La modèle et actrice révélée dans les films d’Almodóvar a découvert l’expression toulousaine « avec plaisir » et a décidé de l’appliquer au festival. « Tout ce qui est fait avec plaisir est mieux », note-t-elle.
- L’artiste en profite pour présenter ses artistes fétiches. Comme, par exemple, Manuel Outumuro et ses Femmes d’un autre monde, photographies d’actrices célèbres. Le vernissage de son exposition a lieu ce soir au musée des Abattoirs.
- Autre thématique amenée par l’actrice espagnole : les danses interdites qui auront lieu dans plusieurs lieux, comme la médiathèque José Cabanis, le Garage Bonnefoy, le centre culturel Bonnefoy, Les Herbes Folles, l'atelier d’artistes IPN… La réflexion fait écho aux danse de résistance durant le franquisme.
Le programme
- Ce soir à 19h l’exposition Toulouse a PrimeraVista de Fernando Iglesias Mas, sera inaugurée à l’institut Cervantes.
- Il n’y a pas que des internationaux parmi la quarantaine d’esprits créatifs exposés. Le Lieu-commun consacre une exposition collective de douze artistes différents : Entre les deux, des chemins.
- Les étudiants en design graphique de l’Isdat présentent des affiches pour un collage libre dans les ruelles. De même, un extrait du travail sur l’histoire et le devenir de la tour du 3, boulevard des Minimes de Marie-Stéphane Salgas sera affiché.
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