Mardi 24 mars
Le chiffre : 700 femmes inspirantes et remarquables
Rédigé par Charline Poullain
Ces expositions dispersées dans l'espace public sont à voir jusqu’à la fin du mois (crédit : Charline Poullain).
Temps fort du Mois de l’égalité femmes-hommes, l’exposition « Femmes inspirantes, femmes remarquables » investit l’espace public.
Le cadre
- Vous les avez sans doute vus sur les grilles d’une école, d’un parc, sur les murs d’un centre culturel ou d'une place.
- 700 portraits de femmes ont investi une douzaine de communes de la métropole. Dont 500 à Toulouse, dans une cinquantaine de sites : à Compans, à Saint-Sernin, au centre sportif Borderouge, au parc de la Violette…
- Cette exposition, qui met en lumière des femmes engagées, a démarré en 2020. Elle s’est considérablement étoffée et reste désormais tout le mois de mars, qui est celui de l'égalité homme-femme.
- « L’idée est que ces femmes puissent en inspirer d’autres », explique Julie Escudier, adjointe à l’égalité Femmes-Hommes dans l'équipe toulousaine sortante.
- « Il y a des thématiques annuelles : les ingénieures, les sportives participant aux JO. En 2026 : c’est l’investissement avec altruisme pour améliorer la vie des citoyens. »
Zoom sur
- Sur chaque panneau une photo et un texte présentent la personne.
- Elles sont 700, de tout âge et de toute origine. Des cheffes d'entreprise, bénévoles, ingénieure aéronautique, artiste, médecin, championne de foot… Certaines bien connues à Toulouse, d’autres anonymes.
- Chacune raconte son parcours et ce qui l’anime. Comme Nicole Abar, footballeuse internationale, qui parle d’une « rencontre due au hasard (qui) illumine toute ma vie : le football ». En 1996, elle crée l'association Liberté aux joueuses « pour que les petites filles et les femmes puissent elles aussi aller à la conquête de l'espace du sport ».
- Dans la cour du Capitole se trouve aussi le portrait de Stéphanie Motton, chirurgienne gynécologue spécialisée dans les cancers de la femme et présidente des RUBies, un club qui permet à des patientes et patients ayant eu un cancer de pratiquer du rugby adapté.
Et après
- « Cette exposition tournera dans les écoles, à l’espace des diversités… On s’en sert comme un moyen de sensibiliser », poursuit Julie Escudier.
- Les panneaux sont donc appelés à perdurer et à s’étoffer : « On veut inonder l’espace public de visages de femmes ayant des parcours si forts, si différents, car cela contribue à changer des mentalités. Ça change le monde ».
- Des associations, des commerçants, des citoyens font remonter des noms. Il suffit d’écrire en mairie.
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