La pop rêveuse de Rayon Gaïa
Jeune chanteuse toulousaine, Rayon Gaïa était sur scène le mois dernier à Saint-Orens avec son premier album Le jour se rêve et se cueille la nuit. Rencontre.
Bio Express
Derrière Rayon Gaïa se cache Louise Mazelier. Originaire de Graulhet (dans le Tarn), la jeune artiste s’est installée à Toulouse pour suivre des études de musique aux Sept Deniers.
Pianiste depuis l’enfance, sa « pop chimérique », comme elle la définit, fait dialoguer la mélancolie et la lumière.
« Gaïa, c’est mon deuxième prénom. Et Rayon, c’est ce qui vient l’éclairer », confie-t-elle avec un sourire.
Son univers
À 25 ans, elle dévoile Le jour se rêve et se cueille la nuit, un premier projet abouti, porté par des années de piano et d’écriture. Enregistré entre février et mars 2025 au Nekopolis Studio, l’album rassemble douze titres composés ces dernières années. C’est un manifeste de son univers : poétique et onirique.
« Je l’ai imaginé comme une journée entière : il s’ouvre sur Aube et se ferme sur Insomnie. C’est un cycle, une ode au rêve et à la beauté du monde », raconte l’artiste.
Les références de la chanteuse traversent l’Atlantique : le raffinement du Québécois Patrick Watson et la plume de Pierre Lapointe. « J’aime les chansons qui traduisent la nostalgie, la rêverie, les souvenirs heureux », confie la jeune femme.
À écouter au cœur de l'hiver, quand la musique apporte un peu de chaleur. Rayon Gaïa était d'ailleurs sur la scène d'Altigone à Saint-Orens-de-Gameville le mois dernier, en première partie de Nouvelle Vague. Ainsi qu'à la chapelle des Carmélites à Toulouse en juin dernier.
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