Lundi 17 novembre
Le trou dans la couche d’ozone se referme
L’ozone est indispensable à la vie en faisant office de bouclier et en absorbant les rayonnements ultraviolets du soleil (crédit : Adobe Stock).
En 1985, la stupeur. Au-dessus de l’Antarctique, un trou immense dans la couche d’ozone révèle pour la première fois l’ampleur des dégâts causés par nos activités humaines. Le monde découvre qu’il a littéralement percé le bouclier protecteur de la planète.
Le ciel s’est ouvert
- À l’époque, les scientifiques alertent : la concentration d’ozone dans l’atmosphère a chuté de plus de 40 % au-dessus pôle Sud, à cause, entre autres, de l’utilisation de plus en plus répandue des CFC, ces gaz présents dans les aérosols et les réfrigérateurs.
- Cancers de la peau, dérèglement climatique, effondrement de la vie marine… L’humanité comprend soudain que son mode de vie a des conséquences globales.
Une alliance mondiale
- Quarante ans plus tard, l’ONU l’affirme : la couche d’ozone guérit.
- Grâce au Protocole de Montréal, signé en 1987 et respecté par 197 pays, 99 % des gaz destructeurs ont été éliminés.
- Le trou au-dessus de l’Antarctique, immense dans les années 1990, a atteint en 2024 son niveau le plus faible depuis trente ans. Si la tendance se maintient, il devrait totalement disparaître d’ici 2050.
L’action porte ses fruits
- C’est une leçon d’humilité et d’optimisme : quand la science alerte, que la politique agit et que les industries s’adaptent, les écosystèmes répondent.
- La couche d’ozone, autrefois symbole de catastrophe, devient aujourd’hui celui d’un succès collectif.
Alors non, ce n’était pas mieux avant.
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