Lundi 17 novembre
L’espace au service du climat
Ce vol, le troisième lancement commercial d’Ariane 6, confirme le retour de la souveraineté spatiale européenne (crédit : Adobe Stock).
Le 4 novembre dernier, la fusée européenne Ariane 6 s’est élancée depuis Kourou en Guyane, emportant à son bord un satellite d’observation de la Terre.
Un œil dans le ciel
- Le satellite Sentinel-1D, construit par Thales Alenia Space pour le programme Copernicus, a rejoint une orbite à 693 km d’altitude.
- Depuis le 10 novembre, il envoie ses premières données sur la fonte des glaces, les déforestations ou les marées noires.
- Pour l’aviateur et vulgarisateur scientifique Gérard Feldzer, l’utilité est indiscutable : « L’espace, c’est un juge absolu : il rend les conséquences du réchauffement irréfutables. » En orbite, les satellites offrent un regard continu et neutre sur ce qui change sur notre planète.
L’Europe reprend son élan spatial
- Ce vol, le troisième lancement commercial d’Ariane 6, confirme le retour de la souveraineté spatiale européenne.
- Après ses premiers succès en 2024, la fusée poursuit sa mission : mettre la technologie au service de la planète.
- Sentinel-1D formera désormais un duo avec Sentinel-1C, offrant une couverture complète du globe tous les 6 jours — un atout précieux pour la recherche climatique et la gestion des ressources naturelles.
Ariane 6, sentinelle du climat
- Pour Gérard Feldzer, Ariane 6 n’a de sens que si elle sert la transition écologique.
- Les satellites qu’elle lance deviennent de véritables « sentinelles qui veillent et alertent ».
- Il faut que l’Europe adopte « un spatial plus vertueux » et se remette en question pour rester utile au climat.
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