Lundi 9 février
Le vélobus, petit véhicule pour grand impact
En Loire-Atlantique, trois vélobus ont été achetés pour une expérimentation soutenue par l’Ademe et le Fonds vert (crédit : Adobe Stock, image générée par l'IA).
Et si le trajet scolaire devenait à la fois plus écologique, plus sûr et plus joyeux ? Dans plusieurs communes françaises, le vélobus s’impose comme une alternative concrète à la voiture pour emmener les enfants à l’école.
Un ramassage scolaire… à vélo
- Le principe du vélobus est simple : un vélo collectif, souvent en bois et à assistance électrique, transporte jusqu’à 8 enfants, accompagnés par un adulte.
- Comme un bus, il suit un itinéraire précis avec des arrêts définis. À Saint-Aubin-de-Médoc, Pulnoy ou encore en Loire-Atlantique, ces vélobus parcourent 3 à 5 km, matin et soir, pour relier les quartiers aux écoles.
Moins de voitures, plus de bénéfices
- L’objectif est clair : réduire la circulation automobile autour des établissements scolaires, souvent saturée aux heures de pointe.
- Un vélobus peut remplacer jusqu’à 6 ou 7 voitures, limitant bruit, pollution de l’air et émissions de CO₂.
- Les enfants y gagnent aussi. Ils apprennent les règles de circulation et développent leur autonomie, le tout dans un cadre sécurisé.
Une solution locale qui essaime
- À Pulnoy, les enfants « adorent » et sont même « pressés de partir le matin ».
- En Loire-Atlantique, trois vélobus ont été achetés pour une expérimentation soutenue par l’Ademe et le Fonds vert. Les services municipaux assurent le trajet.
- D’autres communes, en France comme en Belgique, prévoient d’investir, pour un coût d’environ 25 000 à 30 000 euros par vélobus.
- Le succès du vélobus montre qu’une mobilité plus douce est possible dès le plus jeune âge : une solution simple, conviviale et reproductible pour repenser les trajets du quotidien… à hauteur d’enfant.
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