Lundi 4 mai
Petits gestes du quotidien : composer un repas bas carbone
Tous les aliments n’ont pas le même impact : produire 1 kg de bœuf émet bien plus de CO₂ que la plupart des végétaux (crédit : Adobe Stock).
En France, l’alimentation représente près de 25 % de l’empreinte carbone des ménages. Et dans l’assiette, les écarts sont importants : un repas avec du bœuf peut émettre jusqu’à 7 fois plus de CO₂ qu’un repas végétarien.
Concrètement, cela peut donner
- Un menu bas carbone simple :
- Entrée : salade de lentilles aux légumes de saison
- Plat : pâtes complètes aux légumes et pois chiches
- Dessert : pomme ou yaourt nature
Un repas de ce type peut émettre moins de 1 kg de CO₂, contre plus de 5 kg pour un menu à base de viande rouge.
Privilégier le végétal
- Les légumineuses, céréales et légumes ont un impact bien plus faible que les produits d’origine animale.
- Réduire la viande, même progressivement, peut être un des leviers les plus efficaces.
Manger de saison
- Des légumes de saison nécessitent moins d’énergie pour être produits.
- Éviter les produits sous serre chauffée ou importés limite l’impact carbone.
Limiter le gaspillage
- Un aliment jeté, c’est une empreinte carbone inutile.
- Cuisiner les restes ou adapter les portions permet de réduire facilement cet impact.
Le coup de pouce de l'Essentiel
- Le site Impact CO₂ permet de comparer facilement l'empreinte carbone de différents repas.
- Le site Cuisinons bas carbone propose des idées de recettes concrètes et accessibles.
- Déjà vu dans l'Essentiel environnement mais il est quand même pertinent : l'ADEME propose un simulateur pour évaluer l’impact carbone de son assiette.
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