Mercredi 3 juin
Muse : La nouvelle cantine du vivre ensemble
Rédigé par Christelle Zamora
Muse a ouvert la semaine dernière au rez-de-chaussée de l'Higher Roch (crédit : Muse restaurant Montpellier).
Fraîchement inaugurée, la brasserie bistronomique Muse est située au rez-de-chaussée du Higher Roch, la folie architecturale du quartier Nouveau Saint-Roch. Découverte.
La toile de fond
- En octobre 2025, le maire Michaël Delafosse remettait au chef Benji Vicens et à la gérante Nina Carles, les clés de leur établissement, propriété du groupe public local Altémed.
- Réalisée par l’agence Brenac & Gonzalez, cette tour de 50 m de haut, qui représente une danseuse de flamenco, s’inscrit dans une ÉcoCité qui compte à la fois des logements, des bureaux et des commerces.
- Après de longs travaux, l’ouverture prévue pour le début de l’année est effective depuis quelques jours. L’établissement baptisé Muse est un lieu de vie qui privilégie le partage. Cette cantine dotée d’une centaine de places (en incluant la terrasse) a été scénographiée par l’artiste et associé Christophe Goutes.
- À l’intérieur, celui-ci a adopté une approche minimaliste mais conviviale. « Le bar et la cuisine fusionnent en un seul espace surplombé d’une mezzanine », explique à l'Essentiel Montpellier Christophe Goutes.
- « Le mobilier se compose de petites et grandes tablées, de chaises d’écoliers, d’une boule à facette et de plantes vertes », ajoute-t-il.
Le concept
- Il se veut vivant du matin jusqu’au soir (de 7h à 23h) avec petit-déjeuner gourmand, une carte de saison dotée de 3 plats au choix et renouvelée selon les arrivages. En soirée, sont servies assiettes à partager (raciones) et bouchées individuelles (pintxos) inspirées des tapas de Bilbao.
- Ancrée dans le territoire, la proposition culinaire du chef Benji Vicens entend favoriser le terroir dans une logique de circuit court.
- « La qualité commence par le respect du produit et du producteur avec des collaborations de proximité, comme avec la Ferme marine des Aresquiers de Vic-la-Gardiole pour les poissons, les huîtres ou les moules », précise Christophe Goutes.
- « Sans oublier l’agriculture urbaine de la Halle Tropisme, les fleurs et les plantes comestibles de Pascalou dans les Cévennes ou encore les vins du Mas de Saporta et du Domaine de Calage à Saint-Aunès. »
- Grâce à son expérience internationale, le chef Benji Vicens mixe aussi les influences méditerranéennes avec les cuisines créoles, asiatiques et mexicaines, tout en respectant la saisonnalité.
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