Jeudi 29 janvier
Gesualdo Passione : Corps et voix en fusion à l'Opéra Comédie
Rédigé par David Pagès
Dans ce concert dansé, 2 familles dialoguent intimement, comme rarement (crédit : Vincent Pontet).
Entre chant sacré et danse contemporaine évoquant les derniers jours du Christ, Gesualdo Passione est à découvrir ces jeudi et vendredi à 20h, à l'Opéra Comédie.
De quoi parle-t-on ?
- Dans ce spectacle, la musique sacrée du compositeur napolitain Carlo Gesualdo (1566–1613), connu aussi sous son titre complet de Don Carlo Gesualdo di Venosa, rencontre la danse contemporaine du chorégraphe franco-sénégalais Amala Dianor.
- Sur scène, 6 chanteurs de l'ensemble musical les Arts Florissants et 4 danseurs de la Compagnie Amala Dianor incarnent les Répons pour la Semaine sainte, une œuvre poignante composée en 1611.
- Ce spectacle, d’une durée de 1h15' sans entracte, fait dialoguer les voix a cappella et les corps en mouvement pour raconter les derniers jours du Christ. Entre spiritualité et humanité, cette création scénique fait vibrer le passé dans un langage d’aujourd’hui.
- À voir ces jeudi et vendredi à 20h, à l'Opéra Comédie. Pour réserver sa place (de 5 à 45 €), cliquez ici.
État des lieux
- Pour Amala Dianor, figure montante de la danse actuelle, ancien danseur phare du hip hop, cette œuvre est « une source inépuisable d’inspiration ».
- « Elle est intrinsèquement liée au corps et aux multiples souffrances endurées par amour. »
- Il poursuit : « Je lis la voix comme un organe, avec ses tensions et relâchements, comme les muscles d’un danseur. »
- Cette approche sensible et organique donne naissance à une danse plurielle, nourrie de techniques variées, qui épouse les vibrations des voix et les émotions du texte sacré.
Dans les coulisses
- La rencontre entre Paul Agnew, chef des Arts Florissants, et Amala Dianor, donne lieu à une alchimie rare. Le 1er dirige les voix avec une précision ciselée, le 2e sculpte les gestes dans l’espace.
- Ensemble, ils créent un spectacle où chaque note, chaque mouvement, semble naître d’un même souffle. Les danseurs - Damiano Bigi, Dexter Bravo, Clément Nikiema et Elena Thomas - incarnent cette tension entre lumière et ténèbres, entre espoir et abandon.
- Une œuvre qui touche au cœur, portée par une équipe artistique engagée, et qui fait résonner la Passion dans toute sa force expressive.
Nos lecteurs ont aussi lu :
Un message de LA RÉGION AUVERGNE-RHÔNE-ALPES
Un message de MEDIATRANSPORTS
Un message de MEDIATRANSPORTS
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous
Lire la dernière édition de l'Essentiel Montpellier