Mardi 2 juin
La start-up nantaise Vélonomad facilite le voyage à vélo
Rédigé par Chloé Boudon
Les voyageurs peuvent laisser leurs vélos en point relais (crédit : Adobe Stock).
La start-up a fêté sa première année d’existence en mai dernier. L’occasion pour l’Essentiel Nantes d’aller faire le point sur cette toute nouvelle manière de voyager.
En quoi ça consiste ?
- Lancée il y a un an, la start-up Vélonomad, située à Bouguenais, entame son deuxième été. L’objectif, proposer des locations de vélo disponibles en aller simple, et permettre ainsi aux voyageurs de laisser leur vélo dans un point relais.
- « L’idée est de ne pas être obligé d’acheter un vélo, de pouvoir le louer à la semaine et, surtout, ne pas être obligés de revenir au point de départ. Nous avons développé un réseau de partenaires dans les villes de Brest, Rennes ou encore Vannes. On conseille également des itinéraires déjà pensés, avec des hébergements sur la route pour les débutants », détaille Simon Capdeboscq, cofondateur.
Comment ça marche ?
- Pour les voyageurs, pas besoin de penser à la logistique : Velonomad s’occupe de tout.
- « On a une flotte de 90 vélos au total. Notre objectif ultime est qu’ils voyagent de voyageur en voyageur. Grace à un algorithme, on arrive à le prévoir. On aimerait éviter au maximum la redispatch, pour les coûts internes que ça représente, mais surtout les coûts environnementaux. Promouvoir des voyages à vélo, soucieux de la planète, n’a plus de sens si on doit faire voyager les vélos dans des camions », déclare Simon Capdeboscq.
Qu’est-ce qui plait ?
- Pour le cofondateur, c’est la liberté qu’offre ce type de voyage qui pousse de plus en plus de Français à se lancer dans l’aventure, entre amis ou en famille.
- « C’est la déconnexion, changer de ce qu’on fait d’habitude, histoire de ne pas retourner à la même plage, au même endroit, à la même date. Grâce au vélo, on fait des rencontres, on profite des paysages, on peut s’arrêter lézarder trois heures sur la plage puis aller manger au camping », poursuit Simon Capdeboscq.
- « C’est également une éducation différente pour les enfants, un autre mode de vie. Même s’il y a toujours un peu d’appréhension au début pour les nouveaux, ils s’habituent dès le deuxième jour. Pour l’an prochain, on aimerait développer la Loire à vélo, et les propositions d’itinéraires », conclut-il.
Pour en savoir plus sur Velonomad ou pour réserver votre prochain voyage à vélo, rendez-vous ici.
Abonnez-vous gratuitement
Nos lecteurs ont aussi lu :
Abonnez-vous gratuitement
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous
Lire la dernière édition de l'Essentiel Nantes