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L'actualité du 19 mars

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130 ans de cinéma, vus par Thierry Frémaux 🎬

En parallèle du remake public de La Sortie de l'usine, le directeur de l'Institut Lumière dévoile un film magistral sur les 2 frères (crédit : Adobe Stock/Ville de Cannes).

Ce mercredi, Lyon célèbre le premier film du 7e art. À cette occasion, Thierry Frémaux, directeur de l’Institut Lumière, présente en salle son long métrage inédit Lumière, l’aventure continue, composé de 120 réalisations des frères Lumière. En parallèle, les traditionnelles séances de remake de La Sortie de l'usine Lumière à Lyon auront lieu au Hangar (inscription ici).

L’invention

  • « Le 19 mars 1895, quand Louis Lumière tourne son premier film, le cinéma naît véritablement. Après lui, il n’y a plus d’inventeur du cinéma », affirme catégoriquement Thierry Frémaux.
  • Selon lui, les frères Lumière ont créé la technique, mais ont aussi posé les fondations du langage cinématographique moderne : mise en scène, cadrage, narration en images.
  • « Surtout, ils ont inventé la salle de cinéma. Contrairement à Edison, qui proposait une expérience individuelle, Lumière a conçu le cinéma comme une expérience collective », souligne-t-il.

Le film

  • Le nouveau film de Thierry Frémaux, qu’il préfère qualifier d’essai plutôt que de documentaire, présente 120 vues Lumière inédites. « Aujourd’hui, nous sommes saturés d’images. Regarder un film Lumière, c’est retrouver une forme d’innocence, ressentir l’émotion des premiers spectateurs de 1895 », explique-t-il.
  • L’œuvre a déjà fait sensation lors des avant-premières et des cinéastes contemporains tels que Martin Scorsese ou Justine Triet l'ont qualifiée de « fascinante ». En bref, Lumière, l’aventure continue dépasse les attentes de son créateur « assembleur ».

La suite

  • Cette célébration n’est qu’un début. En juin, une plateforme numérique dédiée aux œuvres des frères Lumière sera lancée. La deuxième partie de l'année sera consacrée à leur autre grande invention : l'expérience collective de la salle.
  • Thierry Frémaux poursuit également son engagement pour valoriser l’héritage cinématographique lyonnais : « Il y a 50 ans, les usines Lumière ont été détruites. Depuis, nous reconstruisons, agrandissons et rénovons constamment. Contrairement à d'autres arts, nous savons précisément où le cinéma est né », rappelle-t-il pour inspirer de plus grandes ambitions.
  • Sceptique quant au projet gouvernemental d’un musée national du cinéma, il milite pour une implication renforcée des acteurs locaux dans un projet ambitieux, au-delà du Hangar du Premier Film. « Lyon doit revendiquer fièrement son identité cinématographique, ramener le passé vers le présent et l'envoyer vers le futur », conclut-il.
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40 ans au service des futurs ingénieurs 👨‍💻

En 2 jours, plus de 3 000 étudiants sont attendus pour rencontrer 150 entreprises (crédit : FRA).

Le Forum Rhône-Alpes, plus grand salon de recrutement pour ingénieurs en France, célèbre sa 40ᵉ édition ce mercredi et jeudi à Villeurbanne.​

Ce qui se passe

  • Depuis 4 décennies, le Forum Rhône-Alpes facilite la rencontre entre étudiants ingénieurs et entreprises. Organisé au Double Mixte sur le campus de la Doua, l'événement réunit cette année 150 entreprises, de la start-up locale aux grands groupes internationaux.
  • Près de 3 000 étudiants des écoles d'ingénieurs du territoire, telles que l'INSA, l’ECAM ou CPE, sont attendus. Le forum offre des opportunités de stages, d'alternances et d'emplois, tout en permettant aux étudiants de mieux comprendre les attentes du marché du travail et aux entreprises d’adapter leur politique de recrutement. Inscription et informations ici.

Le contexte

  • La région Auvergne-Rhône-Alpes, 1ʳᵉ région industrielle de France, fait face à une pénurie croissante d'ingénieurs et de techniciens. Selon une étude de la DARES, les besoins de recrutement pourraient s'accentuer d'ici à 2030 notamment pour les cadres commerciaux et techniques, les techniciens industriels et les ingénieurs de précision.
  • Pour répondre à cette demande, la Région a d’ailleurs lancé un plan visant à diplômer 2 000 ingénieurs supplémentaires par an d'ici à 2028 portant le total à 8 000. Cette initiative vise à soutenir la réindustrialisation et à répondre aux défis de la transition énergétique et numérique.
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Nuits de Fourvière : c’est parti pour la billetterie ! 🎟️

Environ 140 spectacles seront proposés entre le 2 juin et le 26 juillet (crédit : Quentin Lafont / NDF).

Les billets pour le festival sont disponibles ce mercredi à midi. Chaque année, ils partent vite : mieux vaut s’y prendre tôt pour assister aux concerts et spectacles les plus prisés.

Les bases

  • Événement phare de l’été lyonnais, les Nuits de Fourvière reviennent du 2 juin au 26 juillet.
  • Organisé principalement au Grand Théâtre de Fourvière, le festival propose une programmation éclectique mêlant musique, théâtre, danse et cirque.
  • L’an dernier, il avait battu des records avec 165 000 spectateurs cumulés. Pour cette 79ᵉ édition, l’ambition reste la même : « surprendre et rassembler un large public ».

Le programme

  • L’édition 2025 s’annonce riche en têtes d’affiche. Côté chanson française, Jean-Louis Aubert (12 juin), Clara Luciani (13 juin) et M avec son projet Lamomali (19-21 juin) marqueront les esprits.
  • Sur la scène internationale, le groupe de rock Franz Ferdinand (1er juillet), Cypress Hill (29 juin) et Kool & The Gang (21 juillet) promettent des soirées mémorables.
  • Parmi les nouveautés, un village dédié à la magie s’installera au lycée Saint-Just et un karaoké géant clôturera le festival le 26 juillet. Le programme complet des 140 spectacles est disponible ici.

En pratique

  • Les billets seront en vente à partir de 12h sur la billetterie en ligne, par téléphone au 04 72 32 00 00 ou directement au guichet (6 rue de l’Antiquaille, Lyon 5e).
  • Comme chaque année, le site internet risque d’être pris d’assaut. Les places pour les artistes les plus populaires devraient partir en quelques jours, voire en quelques heures.
  • Les tarifs varient entre 10 et 69 € selon les représentations. Un pass 3 spectacles avec 15 % de réduction est également proposé.
  • Mieux vaut réserver rapidement et passer uniquement par les canaux officiels afin d’éviter les arnaques liées aux reventes illégales, nombreuses l’année dernière.
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Paupiette régale le 7ᵉ 🥩

C'est au tour des habitants de Jean-Macé de profiter d'une sélection de viandes et de recettes merveilleuses (crédit : Paupiette).

Forte de son succès rue Paul-Bert, la boucherie tendance ouvre une seconde antenne avenue Jean-Jaurès. 

La genèse

  • L’affluence était folle hier. Les habitants du quartier Jean-Macé ont découvert une nouvelle adresse pour leurs viandes et plats cuisinés maison. La boucherie Paupiette s’est installée au 59 avenue Jean-Jaurès, prenant la suite de la maison Guerra Lavigne qui a baissé le rideau après 12 ans d’activité.
  • À sa tête, un trio aux parcours atypiques : Aurélia et Dorian, anciens graphistes, ainsi que Guillaume, également reconverti en boucher après une carrière dans le tertiaire. Déjà bien implantés dans le 3ᵉ, ils ont décidé de tenter l’aventure dans le 7ᵉ en gardant leur approche artisanale, locale et engagée.

Le concept

  • Paupiette ne se contente pas de vendre de la viande, elle propose une sélection rigoureuse de produits issus d’élevages français et en circuit court. Les stars du comptoir ? Le bœuf maturé (jusqu’à 90 jours), le poulet fermier bio, l’agneau Label Rouge ou encore le porc Duroc.
  • La boucherie mise sur une consommation responsable, en valorisant chaque morceau de la carcasse pour éviter le gaspillage. En plus des viandes, les clients peuvent aussi repartir avec des rillettes maison, du pâté-croûte, des saucisses sans conservateur et des charcuteries infiniment lyonnaises. 

Bonus

  • Aller chez Paupiette, c’est bénéficier d’un service complet. En effet, la maison publie régulièrement des recettes abordables sur son blog.
  • De la carbonnade flamande au bœuf façon Stroganoff, en passant par les polpettes à la crème de pecorino, il y en a pour tous les goûts.
  • Et à chaque fois, les gérants partagent une astuce pour mieux utiliser chaque morceau de viande et limiter le gaspillage.
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La bonne idée : Un casque antivol pour les cyclistes 🔒

L'utilisateur peut déverrouiller son casque grâce à son téléphone ou avec un porte-clé dédié (crédit : OBH).

Récompensée au concours Lépine, la start-up OBH propose un casque innovant pour améliorer la mobilité et la sécurité des utilisateurs de vélos.

La petite histoire

  • OBH, jeune entreprise basée à Villeurbanne, commence la commercialisation grand public de sa solution permettant de laisser son casque sur son vélo sans risque de vol.
  • « On a identifié ce problème et on a commencé à chercher des solutions », explique Elias Hamzaoui, cofondateur de la start-up. « Environ 50 % des cyclistes ne s’équipent pas correctement en raison de cet encombrement. Et comme il y a de plus en plus d’usagers du vélo, c’est le bon moment », poursuit-il.
  • L’entrepreneur s’est appuyé sur le modèle automobile : « Il faut que le casque appartienne au vélo, comme la ceinture appartient à la voiture ». Le résultat : un kit qui s’accroche au cycle ou à la trottinette grâce à une fixation sécurisée et reliée à son téléphone ou à une clé Bluetooth.

L’objectif

  • « Mettre un casque, c’est réduire de 60 % les traumatismes crâniens en cas de chute. Même si l’on est expérimenté, il est toujours important de se protéger », rappelle le cofondateur.
  • En 2023, cette innovation a été récompensée par le prestigieux concours Lépine. Depuis, la jeune pousse a commencé à collaborer avec plusieurs municipalités, comme Épinal ou La Roche-sur-Yon, pour intégrer son casque aux services de trottinettes partagées.
  • Elias Hamzaoui adresse enfin un message à la Métropole dans l’espoir de s’implanter sur le marché local : « 80 % du kit est fabriqué dans le Rhône. Il serait donc d’autant plus pertinent de développer l’usage à Lyon ».
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Revue de presse 🗞

L’ASVEL renoue avec le vert

Pour célébrer l’European Heritage Week et les 25 ans de l’Euroligue, l’ASVEL portera un maillot vert lors de 2 matchs européens. Cette tenue rend hommage à l’épopée du club en 1997 et affiche les noms des joueurs du Final Four de l’époque. En images sur LyonMag.

Municipales : Aulas se rapproche de Doucet

Un sondage place Jean-Michel Aulas en 2ᵉ position des intentions de vote pour 2026, avec 17 %, derrière Grégory Doucet (22 %). Ce résultat alimente les spéculations sur sa candidature. Plus d’informations sur Lyon Capitale.

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Nos idées sorties 💡

Un pop-up solidaire

Une soirée placée sous le signe de la créativité et de l’entraide réunit plusieurs entrepreneures locales à la boutique Leonor Roversi. L’événement met en avant des créatrices engagées et propose une collecte de produits d’hygiène féminins. Une partie des fonds sera reversée à l’association ALyon-Nous.

  • À partir de 18h30.

  • 36 rue Saint-Hélène, Lyon 2ᵉ.

  • Entrée libre.

(ALyon-Nous)

(Cie Le Mal du Siècle)

Le Horla sur scène

Une adaptation contemporaine de l’œuvre de Maupassant prend vie au théâtre de l’Uchronie. Dans ce seul en scène intense, un homme sombre dans la folie, hanté par une présence invisible. Cette version interroge la frontière entre le réel et le cauchemar dans un face-à-face troublant avec le public. Déconseillé aux moins de 12 ans.

  • 19h30, tous les soirs jusqu'à samedi.

  • 19 rue de Marseille, Lyon 7ᵉ.

  • 16 €. Billetterie.

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Direction de la rédaction : Jean-Marc Paillous avec Emmanuelle Magne et Dany Laforge. Rédacteur en chef : Léo Mourgeon. Avec : Adrien Giraud.

À demain !

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