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L'actualité du 1 juin

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Temps calme et ensoleillé (min : 16° ; max : 27°).

La rentrée des TCL se prépare déjà 🚎

Cette campagne de réabonnement marque la fin du processus d'unification des réseaux de transport lyonnais (crédit : Adobe Stock).

Les abonnements jeunes peuvent être renouvelés dès ce lundi dans un réseau qui s'apprête à changer définitivement de visage à la rentrée.

Les bases

  • C'est un rendez-vous qui concerne des milliers de familles de l'agglomération. Les TCL ouvrent ce lundi leur campagne de réabonnement pour la rentrée scolaire 2026. Les enfants de 4 à 10 ans continuent de voyager gratuitement sur l'ensemble du réseau, à condition de disposer d'une carte nominative.
  • Pour les 11-17 ans, les 18-25 ans et les étudiants jusqu'à 27 ans, plusieurs formules personnalisées d'abonnement sont proposées.
  • En avançant l'ouverture des réabonnements au 1ᵉʳ juin, TCL souhaite permettre aux usagers d'effectuer leurs démarches avant la période chargée de la fin de l'été et d'aborder la rentrée avec un abonnement déjà actif, le 1ᵉʳ septembre prochain.

Les nouveautés

  • Cette campagne marque aussi le début d'une période de transition pour les voyageurs. À compter du 31 août, certaines lignes de bus changeront de numéro dans le cadre de la vaste réorganisation du réseau.
  • Les lignes Gare Express deviendront par exemple les lignes 130 à 132, tandis que les lignes ZI seront renumérotées de 145 à 150. Chaque ligne se verra également attribuer une couleur propre.
  • L'objectif est de faciliter la lecture des plans, des arrêts et des correspondances. Pour accompagner ce changement, TCL met à disposition un convertisseur permettant de retrouver facilement l'équivalence entre anciens et nouveaux numéros.

Les coulisses

  • Ces évolutions traduisent la fin d’un processus engagé depuis plusieurs années. Après l'intégration progressive des anciens réseaux de l'ouest lyonnais, du Beaujolais et des Cars du Rhône, TCL achève la mise en place de son réseau unifié.
  • Cette rentrée 2026 constitue la dernière étape de cette transformation. Numérotation harmonisée, identité visuelle commune et outils numériques adaptés doivent permettre aux voyageurs de se repérer plus facilement dans un réseau qui s'étend désormais bien au-delà des limites historiques de la métropole lyonnaise et qui concerne près de 2 M d’usagers.
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L’entrepôt XXL Amazon qui change d’échelle 📦

Après 8 ans de parlementations et de travaux, l'entrepôt du géant américain ouvre ses portes avec 3 000 emplois à la clé (crédit : Amazon).

L’Est lyonnais accueille ce mois-ci l’un des plus importants investissements logistiques réalisés ces dernières années dans la région.

Les grandes lignes

  • Après plusieurs années de procédures et de contestations, Amazon ouvre son nouveau centre de distribution à Colombier-Saugnieu, sur la zone CargoPort de l’aéroport. Avec plus de 200 M€ investis et 3 000 emplois annoncés, il s’agit du 9ᵉ centre de distribution du groupe en France.
  • Le projet s’inscrit dans la transformation du secteur aéroportuaire en grand pôle logistique du sud-est de la France. Aux côtés de DHL, WFS ou Prologis, Amazon renforce le poids économique d’une zone qui concentre déjà plusieurs milliers d’emplois.
  • Pour Pierre-Louis Debroise, directeur du site, le bénéfice est avant tout social et local. « Cette campagne de recrutement de 3 000 personnes en CDI illustre notre ancrage durable dans l’économie du territoire. » Il y voit aussi « l’aboutissement d’un projet mené depuis plusieurs années aux côtés des acteurs locaux » comme les Aéroports de Lyon et les agences pour l’emploi de la région.

En chiffres

  • Le bâtiment impressionne par ses dimensions. Il développe 60 000 m² au sol et plus de 160 000 m² de surface totale répartis sur plusieurs niveaux. À l’intérieur, près de 50 000 armoires robotisées stockent les produits avant leur expédition.
  • Le chantier a mobilisé environ 18 mois de travaux. Une fois à pleine capacité, le site pourra traiter plusieurs milliers de colis chaque jour. Amazon estime que cette organisation permet de gagner entre 40 % et 50 % d’espace de stockage par rapport à un entrepôt traditionnel.
  • Avec cette ouverture et celle de son agence de livraison de La Boisse (Ain), l’entreprise disposera désormais de 6 sites logistiques en Auvergne-Rhône-Alpes.

Ce qu’il faut retenir

  • La campagne d’embauche débutée en mars concerne principalement des agents logistiques, mais aussi des techniciens, managers, automaticiens ou fonctions support. « Nous recrutons des talents venus de tous horizons qui peuvent apprendre, évoluer et saisir de multiples opportunités pour construire leur carrière sur le long terme », affirme Pierre-Louis Debroise.
  • Le site est conçu autour d’un fonctionnement largement automatisé. Les colis sont réceptionnés au rez-de-chaussée puis acheminés automatiquement vers les étages où les robots déplacent les étagères jusqu’aux opérateurs. Amazon met en avant « les dernières technologies robotiques » pour densifier le stockage, accélérer la préparation des commandes et faciliter le travail des agents.
  • L’ouverture d’Amazon ne constitue qu’une étape du développement du CargoPort. Ces dernières années, plusieurs acteurs du transport et du fret ont investi autour de l’aéroport. Selon les Aéroports de Lyon, l’arrivée du géant américain doit porter à près de 9 000 le nombre de salariés travaillant sur la plateforme aéroportuaire.
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Inviter au restaurant sans doubler l’addition 🍴

Plus de 1 000 établissements sont mobilisés partout en France pour l'opération "Tous au restaurant" (crédit : Adobe Stock).

La crise sanitaire avait mis un coup d’arrêt à l’opération « Tous au restaurant ». Elle fait cette semaine son retour jusqu’au 14 juin partout en France. À Lyon, elle est portée par le chef étoilé Christian Têtedoie.

Le principe

  • Lancée en 2009 pour permettre au plus grand nombre de pousser les portes des restaurants, l’opération remet à l’honneur sa formule emblématique : un menu acheté, un menu offert. Plus de 1 000 établissements participent à cette nouvelle édition.
  • Pour Christian Têtedoie, ce retour intervient dans un contexte particulier. « Les restaurateurs ont traversé plusieurs années compliquées. “Tous au restaurant” permet de redonner envie de sortir. C’est aussi l’occasion de faire découvrir notre métier et notre fonction première : nourrir », explique-t-il.
  • L’événement permet également à certains établissements de toucher une clientèle qui n’aurait pas forcément franchi leur porte le reste de l’année. « Derrière chaque assiette, il y a le travail des cuisiniers, des serveurs et des producteurs. C’est important de pouvoir le partager au plus grand nombre », ajoute le chef lyonnais.

En pratique

  • À Lyon, plusieurs établissements participent à l’opération, parmi lesquels Los Primos (Lyon 1ᵉʳ), Le Condé (Lyon 2ᵉ), Le Pain de Sucre (Lyon 6ᵉ) ou encore Le Pique-Assiette (Lyon 5ᵉ).
  • Les personnes souhaitant bénéficier de l’offre doivent réserver via la plateforme TheFork en sélectionnant l’opération « Tous au restaurant ». La réduction est ensuite appliquée à l’addition avec un 2ᵉ menu offert.
  • Pour Christian Têtedoie, l’intérêt est aussi de rappeler qu’une cuisine de qualité peut rester accessible : « Quand on voit certaines formules déjeuner élaborées avec des produits locaux à 20 € ou 27 €, on mesure le travail réalisé par les restaurateurs pour maintenir des prix raisonnables malgré la hausse des coûts. »

En profiter : Tous au restaurant, du 1ᵉʳ au 14 juin 2026. La liste des 40 restaurants lyonnais participants est disponible ici.

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Des assises au secours du bonheur en ville 🏙️

La rencontre se base sur un outil scientifique, développé par une Lyonnaise, baptisé le « quotient émotionnel urbain » (crédit : Adobe Stock).

Urbanistes, philosophes et chercheurs se réunissent ce lundi à la Confluence pour réfléchir à une question : qu’est-ce qui crée de l’attachement à un quartier et du lien entre ses habitants ?

Ce qui se passe

  • La 2ᵉ édition des Assises internationales de la Ville sensible se tient aujourd’hui à la Station Mue, dans le quartier de la Confluence.
  • Après une 1ʳᵉ édition qui avait réuni 350 participants en 2025, l’événement rassemble cette année des spécialistes de l’urbanisme, de l’architecture et des sciences humaines autour du thème « Ce qui nous relie ».
  • Parmi les invités figurent des philosophes, des biologistes et des chercheurs. Tout au long de la journée, conférences, débats et ateliers tenteront de déterminer ce qui fait qu’on se sent bien dans certains lieux et mal dans d’autres.

La démarche

  • Au cœur du projet se trouve le « quotient émotionnel » de la ville, un outil scientifique développé par Olivia Cuir, fondatrice de SenCité, la structure organisatrice. « Cet outil de mesure vise à compléter les indicateurs traditionnels de l’urbanisme en s’intéressant à ce que ressentent réellement les habitants », explique-t-elle.
  • Sentiment de sécurité, apaisement, attachement à un quartier ou capacité d’un lieu à favoriser les rencontres : « Il existe tellement d’éléments observables dans une ville qui ne sont pas forcément analysés par les décideurs. »
  • « On mesure par exemple très bien les flux, les déplacements ou les bâtiments. Mais on s’intéresse trop peu à la manière dont les habitants vivent ces espaces au quotidien », estime Olivia Cuir.
  • Une expérimentation menée à la Guillotière a notamment montré que 70 % des habitants interrogés se déclaraient attachés à leur quartier. « On sait qu’il se passe quelque chose dans ce quartier. Une ville ne se résume pas à ses infrastructures. Ce qui compte aussi, c’est ce qu’elle permet de vivre et de partager », analyse la spécialiste.

Les enjeux

  • Car derrière ces réflexions se cache une préoccupation plus que concrète. Alors que la majorité de la population mondiale vit désormais en ville, la question n’est plus seulement de construire ou d’aménager, mais aussi de faire en sorte que la densité et l’absence de vert ne soient pas un frein au bonheur des habitants.
  • Les Assises aborderont ainsi la santé mentale liée au cadre de vie, la place de la nature en ville ou encore les moyens de recréer du lien social. La journée se terminera par un grand banquet urbain en plein air, conçu comme une mise en pratique immédiate de cette ville plus relationnelle défendue par les organisateurs.
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Le portrait : Paul Seixas, dans la roue des plus grands 🚴

Le prodige français va entamer un été cycliste qui pourrait bien être historique (crédit : Decathlon CMA CGM).

À quelques jours du Tour Auvergne-Rhône-Alpes (ex-Critérium du Dauphiné) et à un mois de son premier Tour de France, le jeune Rhodanien s’avance comme l’un des visages les plus attendus du cyclisme français.

Le gone de la Tête d’Or

Avant les classiques et les podiums mondiaux, il y a un enfant discret qui découvre le vélo au Lyon Sprint Évolution au vélodrome de la Tête d’Or. Né dans le 7ᵉ arrondissement, Paul Seixas grandit dans une famille de karatékas.

Ses parents ne l’imaginent pas forcément sur un vélo. « Au moment de choisir un sport, vers mes 8 ans, j’ai dû insister pour qu’on me laisse faire du vélo », raconte-t-il. « Je n’ai pas vraiment de souvenirs précis de cette période, j’étais trop jeune, mais tout le monde disait de moi que j’étais dans mes pensées, que ce soit au vélo ou à l’école », plaisante-t-il.

Comme pour beaucoup de cyclistes en herbe, c’est devant la télé que l’ambition est née : « Je regardais énormément de courses. J’aimais comprendre comment elles se gagnaient et j’appliquais ça à l’entraînement. »

Le Lyon de Paul

En 2019, sa famille s’installe à Anse. Les routes vallonnées du Beaujolais deviennent son terrain de jeu. C’est là qu’il forge une partie de ses qualités de grimpeur, loin des centres d’entraînement ultramodernes.

Malgré son ascension fulgurante, il continue de mener une vie qui ressemble encore à celle d’un étudiant. Inscrit à l’EM Lyon, il suit un cursus aménagé en parallèle de sa carrière. « J’ai envie de réussir dans le vélo, mais aussi dans mes études », insiste-t-il.

« Jusqu’à très récemment, j’avais un quotidien plutôt lambda. Je sortais en ville, j’allais aux matchs de l’OL », décrit-il. « Dorénavant mon esprit se concentre sur les courses, mais j’espère ne jamais perdre ça. »

Les pieds sur terre

Cette saison, Paul Seixas a changé de dimension. Vainqueur du Tour du Pays basque et de la Flèche wallonne, 2ᵉ des Strade Bianche et de Liège-Bastogne-Liège derrière Tadej Pogačar, il fait déjà partie des meilleurs coureurs du monde à seulement 19 ans.

Pourtant, l’emballement semble glisser sur lui. « Je me concentre sur ce que j’ai envie de devenir », répète-t-il. Lorsque son équipe a officialisé sa participation au Tour de France 2026, ce n’est pas devant les caméras mais auprès de ses grands-parents. Une scène à son image.

Le rêve est immense. « Gagner le Tour de France, c’est ce qui m’a donné envie de ne pas me fixer de limites », confie-t-il. Mais avant de viser Paris, le prodige lyonnais passera d’abord par les routes du Dauphiné à partir de dimanche, là où les plus grands viennent chaque année prendre leur élan.

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Revue de presse 🗞

La piscine des Minguettes rouvre ses portes

Fermé depuis 1 an et demi, le centre aquatique Auguste-Delaune des Minguettes rouvre ce lundi. Les 23,8 M€ de travaux ont permis de créer de nouveaux espaces sportifs, ludiques et de bien-être. Le site propose désormais 3 bassins, un sauna et un hammam. Les détails sur Lyon Capitale.

JO à Lyon : ça se précise

Lyon pourrait accueillir l’ensemble des sports de glace des JO d’hiver 2030. La LDLC Arena, Eurexpo et plusieurs patinoires de l’agglomération ont déjà été visités par les organisateurs. Plus d’informations sur le Tout Lyon.

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NOS IDÉES SORTIES DE LA SEMAINE 💡

Doja Cat sera à la LDLC Arena samedi (crédit : Live Nation).

Mystère aux Célestins

Un jeune collectif investit le théâtre avec un thriller teinté de fantastique. La pièce suit un couple confronté à la disparition de son enfant, dans une atmosphère sombre où se mêlent souvenirs, peur et espoir.

À partir de mardi à 20h à la Célestine. 29 €, billetterie.

L’humour à l’ère numérique

Après un passage remarqué sur France Inter, l’humoriste Lucie Carbone présente son nouveau spectacle. Elle y interroge avec humour notre rapport aux écrans, à l’hyperconnexion et aux technologies du quotidien.

De mercredi à samedi à 20h30 à l’Espace Gerson. 18 €, billetterie.

Le rap britannique aux Nuits

Figure majeure du rap britannique, Little Simz se produit aux Nuits de Fourvière. L’artiste présentera les titres de son dernier album, entre hip-hop, soul, jazz et influences afro-caribéennes.

Jeudi à 20h30 au Grand Théâtre. 59 €, billetterie.

La saison se dévoile au Radiant

Le Radiant-Bellevue présente jeudi sa programmation 2026-2027. Le public pourra découvrir les spectacles à venir, les différentes formules d’abonnement et les avantages proposés avant l’ouverture des réservations.

Jeudi à 18h30 au Radiant-Bellevue. Entrée libre.

Une star à Décines

La rappeuse et chanteuse américaine Doja Cat fait étape à la LDLC Arena samedi dans le cadre de sa tournée mondiale. L’artiste viendra défendre son dernier album tout en reprenant les titres qui ont marqué sa carrière.

Samedi à 20h à la LDCL Arena. À partir de 58,70 €, billetterie.

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Direction de la rédaction : Jean-Marc Paillous avec Emmanuelle Magne et Dany Laforge. Rédacteur en chef : Léo Mourgeon. Avec : Adrien Giraud.

À demain !

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