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L'actualité du 8 juin

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Les filières bio misent sur le circuit-court 👨‍🌾

Le Département a créé un groupement de commandes pour faciliter l’achat bio et local des Ehpad, des collèges et des écoles (crédit : Adobe Stock).

Le centre de congrès la Fleuriaye à Carquefou (30 boulevard Ampère) accueille ce jour de 9h30 à 18h la 5e édition du salon professionnel Pro Bio Ouest, qui réunit les acteurs bio bretons et ligériens. Le point avec Fanny Lemaire, présidente d'Interbio Pays de la Loire. 

Le contexte

  • Créé en 2022 à l’initiative des interprofessions Interbio Bretagne et Interbio Pays de la Loire, le salon a pour ambition de promouvoir la bio régionale aussi bien en production qu'en transformation.
  • L'objectif consiste à faire avancer concrètement la bio sur le terrain et à accentuer sa présence dans les assiettes et les rayons.
  • « La meilleure façon de soutenir les agriculteurs, c'est de développer le marché. On connaît désormais la relation entre agriculture, environnement, santé et alimentation. Il faut que le citoyen comprenne que l'agriculture biologique le préserve des contaminations, c'est d'autant plus primordial quand on voit l'essor des cancers pédiatriques. »
  • « L'un des enjeux, c'est d'accompagner les cuisiniers dans les écoles et les structures médicales pour retrouver une alimentation qualitative, avec du goût et qui renoue avec la saisonnalité. C'est aussi de travailler sur le rapprochement entre le bio et le local. »

Zoom sur

  • Cet événement gratuit sur inscription fédère une cinquantaine d'exposants, à la fois des producteurs, des transformateurs, des magasins spécialisés (Chlorophylle, Biocoop), et des acteurs de la restauration collective.
  • Parmi eux, figurent l'entreprise familiale rezéenne Nature et Aliments qui fabrique des préparations alimentaires en poudre, la Route des Comptoirs au Landreau, spécialiste des thés bio et équitables, la pizzéria nantaise Agapè et son chef Pierre-Yves Lombardet, l'un des parrains de cette édition ou encore la biscuiterie Kignon.
  • 5 conférences en lien avec les enjeux de la bio rythment également cette journée. Les thèmes abordés concernent l'innovation pour mieux répondre aux attentes des consommateurs, la restauration dans le milieu socio-médical, le label Territoire Bio Engagé et Etablissements Bio Engagés.
  • Des dégustations de produits sont également proposées. 

Quelques chiffres

  • Selon Interbio Pays de la Loire, le bio représente 12,5 % des surfaces agricoles en Pays de la Loire ce qui la place au 4e rang français. 4232 fermes sont engagées dans une conversion (5e rang français).
  • « La force de la région, c'est d'avoir une très grande diversité de production et de transformation, on trouve toutes les filières. »
  • En 2024, environ 87 200 hectares étaient certifiés bio en Loire-Atlantique, soit 21,5 % de la surface agricole utilisée (SAU). Notre département est labellisé Territoire bio engagé depuis 2022.
  • Depuis le 1er janvier 2022, la loi Egalim impose 20 % de produits bio dans la restauration collective.
  • Ce taux est dépassé en moyenne dans les 74 restaurants scolaires des collèges publics de Loire-Atlantique avec 21,31 % d'ingrédients bio en 2023.
  • La Loire-Atlantique compte 471 distributeurs de produits bio.
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Ça s'est passé le 8 juin 1988 : Le Maillé-Brézé était amarré au quai de la Fosse ⚓

En 2016, le Maillé-Brézé a quitté la Cité des Ducs pour participer au tournage du film Dunkerque (crédit : Martin Argyroglo, Le Voyage à Nantes).

Cet escorteur d'escadre de la Marine nationale française fait partie du paysage nantais depuis cette date à laquelle il est devenu l'unique musée flottant de France ouvert au public. Explications. 

On rembobine

  • Construit à Lorient en 1953, ce pan du patrimoine aurait dû finir à la ferraille après 35 ans de bons et loyaux services.
  • Mis en service actif en 1957, sa mission principale consiste à protéger les grandes unités navales contre les menaces aériennes et sous-marines.
  • Entre 1967 et 1968, il fait l'objet d'une modernisation pour devenir un bâtiment spécialisé dans la lutte anti-sous-marine.
  • Basé à Brest, il participe notamment à la protection des premiers sous-marins nucléaires lanceurs d'engins français, comme le Redoutable.
  • Le navire est désarmé le 1er avril 1988. Au lieu d'être démoli, il est confié à l'association Nantes Marine Tradition, qui le fait remorquer jusqu'à Nantes, son point d'ancrage.
  • Son nom vient de Jean Armand de Maillé-Brézé (1618-1646), un grand marin français et neveu du cardinal Richelieu.

Pourquoi c'est important ? 

  • Comme le rappelle Nantes Patrimonia, « même s'il n'a pas été construit à Nantes, le Maillé-Brézé rappelle l'histoire des grands chantiers navals nantais ».
  • Trois bateaux de sa série ont été construits dans les anciens chantiers de la ville, et le bâtiment est devenu un symbole du savoir-faire des ouvriers et ingénieurs nantais.

Aujourd'hui ? 

  • Classé monument historique depuis 1991, le Maillé-Brézé est l'un des rares navires de guerre français conservés dans son état d'origine.
  • Les visiteurs peuvent découvrir la passerelle, les postes de combat, les cabines, la salle des machines et une grande partie de l'équipement d'époque, offrant un aperçu concret de la vie à bord d'un bâtiment militaire durant la Guerre froide. Lorsqu'il était en service, près de 277 marins vivaient à bord.
  • Deux escape game Mission Infiltration et Mission Code Rouge infiltration vous invitent à une immersion réelle dans l'histoire.
  • Retrouvez les tarifs et horaires d'ouverture ici.
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Le café Kleber, une affaire de famille 🍽️

L'établissement entièrement rénové arbore un look de bistrot parisien (crédit : Café Kléber).

Pensé pour redevenir un endroit privilégié pour les habitants du quartier, le Café Kléber a fait peau neuve . À sa tête, les frères Jaud, passionnés de restauration depuis le plus jeune âge.

La genèse 

  • Issus d’une famille de restaurateurs, Alexandre, Robin et Louis, trois frères nantais, ont récemment repris le Café Kléber, au cœur du centre-ville de Nantes.
  • « On a tous travaillé un jour ou l’autre dans le restaurant des parents, au Coq en pâte. On vient d’une famille de commerçants, nos grands-parents paternels étaient charcutiers, beaucoup ont déjà tenu un café, un bistrot, un tabac… On a ça dans le sang ! », explique Louis Jaud, cofondateur.
  • « On est tous les trois partis vers des chemins différents, et on avait envie de se retrouver autour d’un projet commun. Pour ma part, j’apporte le côté digital, marketing et gestion. Alexandre s’occupe du graphisme, et Robin est celui qui a le plus d’expérience en restauration », poursuit Louis Jaud.

Zoom sur 

  • Après six mois de travaux, les trois frères ont redonné une seconde jeunesse à ce café emblématique, implanté ici depuis les années 1960.
  • « Avec Hazard Studio, avec qui on a travaillé, on voulait faire en sorte que le café ait traversé les années, quelque chose de sobre et élégant, à l’image d’un bistrot parisien. Le carrelage au sol, le bois marron, les poutres apparentes et le comptoir en étain… on ne souhaitait pas quelque chose de très conceptuel, mais plutôt authentique », déclare le cofondateur.

Pourquoi c’est important ?

  • En plus d’un passage de relais entre parents et enfants, le Café Kléber a pour ambition d’offrir aux habitants un point de rencontre quotidien.
  • « On fait café le matin, pour le quartier, les commerçants… Le midi, on propose une cuisine à l’ardoise avec trois entrées, trois plats, et trois desserts. On reste sur des classiques, que les gens connaissent, mais avec des origines vendéennes et une mère réunionnaise, on personnifie un peu », ajoute Louis Jaud.
  • « L’idée est de redynamiser ce café historique, devenir l’endroit où on vient lire son journal le matin, et manger à un prix respectable une cuisine de saison réconfortante. Se sentir un peu à la maison, finalement », conclut-il.

Découvrir : 12 rue Kléber, du lundi au vendredi de 8h30 à 22h30.

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Courir à son rythme en toute sécurité 🏃

Le running allie pratique sportive et création de lien social (crédit : Adobe Stock).

Des étudiants nantais proposent le « Safe run », un entraînement collectif organisé 2 fois par semaine dans la Cité des Ducs. Des adeptes de course à pied sortent en groupe, dans une ambiance détendue et en toute sécurité. Rendez-vous ce jour pour participer !

Bien dans leurs baskets 

  • 4 étudiants en Staps de l’Université de Nantes ont monté ce projet : « Avec mon camarade Hugo Chalet, nous faisions souvent des footings et je lui ai soumis l’idée de lancer ensemble, un club de running », explique Julien Chanteux.
  • Rejoints par Bastien Montassier et Nyle De Morgan, ils créent finalement un « Safe run », lorsqu’une de leurs amies leur avoue ne pas oser courir à Nantes, à cause d’un sentiment d’insécurité.
  • Les premiers entraînements collectifs sont organisés en janvier au départ de la Place du Pont Morand. Chaque session réunit désormais une bonne centaine de personnes.

Les règles du jeu 

  • Aucune inscription n’est nécessaire : tout le monde a accès aux informations pratiques et  parcours présentés par les organisateurs du Safe Run Nantes, sur Instagram et TikTok.
  • « On varie les secteurs, en courant sur les bords de l’Erdre, près du Hangar à bananes ou bien en centre-ville, notamment pour faire découvrir les lieux nantais les plus connus, aux étudiants étrangers qui sont nombreux à participer. »
  • Chaque lundi, le rendez-vous est fixé à 18h30 pour un échauffement, avant un parcours de 8 à 10 km.
  • Le mercredi, les sorties sont un peu moins longues (entre 5 et 6 km), avec plusieurs petits groupes d’allure, permettant à chacun de courir à son rythme.

Le sport et plus encore

  • L’engouement pour le running monte en puissance et s’adresse à un public très large. Les étudiants et jeunes actifs représentent la majorité des safe runners nantais. Et les organisateurs voient arriver de plus en plus de quadras ou même de quinquagénaires.
  • Les participants apprécient de partager, tous ensemble, leur passion. Ces sorties sont aussi l’occasion de créer des liens, au-delà de la pratique sportive.
  • Les parcours sont ponctués par un after-bar : « La soirée se termine autour d’un verre, pour permettre aux coureurs d’apprendre à se connaître et profiter d’un moment convivial. »
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La bonne idée : Des épiceries à bas prix pour lutter contre le gaspillage 💰

Ici, les légumes sont vendus à des prix attractifs (crédit : Farah Sadallah).

À Nantes, deux boutiques Nous anti-gaspi ont ouvert depuis 2021. Détachés des normes de la grande distribution, les magasins alimentaires récupèrent les dates courtes, les défauts de packaging ou encore les refus de palettes. 

La petite histoire 

  • Au Nous anti-gaspi du quartier Mercoeur, Stephan Roger, le gérant, a fait l’ouverture il y a trois ans. Passé par Picard surgelé à Paris et Intermarché en Normandie, il ne se retrouvait plus dans la grande distribution. « J’ai voulu tout quitter. J’en avais marre de voir tout ce qui était jeté. On n'élève pas des animaux pour les mettre à la poubelle. »
  • Désormais, il sauve de nombreux produits en les revendant jusqu’à - 30 % de leur prix d’origine. « Il suffit que le jambon soit mal taillé, que la carotte soit trop grosse, pour que ça finisse à la poubelle, illustre le gérant. Les trois quarts de nos produits proviennent de l’anti-gaspillage, et ce qu’on vend le plus, c’est les fruits, les légumes et le frais. »

Ce qu'on y trouve

  • Nous anti-gaspi dépend d’une centrale qui s’occupe de récupérer les produits ne pouvant être vendus dans la grande distribution, en raison d’une date dépassée, d’une étiquette de boisson trop haute, d’un changement de recette, ou d’une surproduction. « Parfois, une commande pour l’étranger va être annulée, alors nous, on la récupère. »
  • Ils sont aussi sollicités par les producteurs locaux qui ne peuvent pas vendre toute leur production. « On a de plus en plus de producteurs qui viennent nous voir, car nous, on peut sauver leurs marchandises. Nous prenons tout. »
  • Stephan Roger fait aussi appel à des grossistes pour compléter sa gamme, afin d’avoir une offre complète, comme dans un supermarché classique.
  • Ces produits ne bénéficient pas d’un rabais contrairement à ceux issus de l’anti-gaspillage. « C’est la centrale qui fixe les prix d’achat par rapport à la grande distribution. Par exemple, des yaourts Danone peuvent être vendus 40 centimes moins chers. »

Mais aussi

  • Pratiquant des tarifs préférentiels pour les étudiants, le magasin propose un rabais supplémentaire de - 10 %, les mardis et jeudis. « On en a de plus en plus et ça vaut pour tous les types de clients. On sent que le pouvoir d’achat décline…», reconnaît le gérant.
  • Depuis leur création en 2018, Nous anti-gaspi a déjà ouvert une trentaine de boutiques en France. À Nantes, une troisième épicerie devrait bientôt voir le jour. 

S’y rendre : Nous antigaspi Mercoeur : 7 rue Mercoeur - Nous anti-gaspi Pitre Chevalier : 3 rue Pitre Chevalier. Ouvert du lundi au samedi, de 9h30 à 19h30, et le dimanche, de 9h30 à 12h30. 

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Revue de presse 🗞

La Région renonce à la construction d'un lycée à Vertou

C'est une info Ouest-France. La projection des effectifs a motivé le choix d'annuler ce projet. Les prévisions en Loire-Atlantique tablent, d’ici à 2035, sur une baisse de 8,9 % des élèves inscrits en primaire et de 11,4 % du nombre de collégiens et de lycéens. Un comité de suivi (ouvert au public) devrait se réunir ce lundi en mairie pour entériner l’information.

Bolt déploie son service de taxi à Nantes 

La plate-forme connue pour son activité de VTC lance une nouvelle offre de service et proposera deux types de tarification permettant de répondre à des usages variés et aux attentes des chauffeurs partenaires. Des taxis déjà installés à Nantes se rattacheront à l’application Bolt où pourront être commandées les courses, rapporte Presse Océan.

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NOS IDÉES SORTIES DE LA SEMAINE 💡

Retrouvez le ventriloque Jeff Panacloc pour de nouvelles aventures ( crédit : Décibels Productions).

La face cachée des Archives

Dans le cadre de la Journée internationale des archives, les Archives départementales de Loire-Atlantique font un focus ce mardi sur la presse numérisée avec l’association Treffieux Histoire et Patrimoine. Cette dernière va présenter son ouvrage Bruyère treffiolaise. Fruit d’un important travail de recherche dans les archives numérisées de la presse locale, cet ouvrage retrace près de 200 ans d’histoire. 
2 séances : 14h15 et 16h15. Entrée libre. Gratuit. 

Musique et imitations

La Cité des Congrès accueille ce mardi Sarah Schwab pour son spectacle Du Rêve à la Réalité, une succession de performances vocales, à travers Céline Dion, Britney Spears, Véronique Sanson, Anastasia, Vanessa Paradis, Lady Gaga et des dizaines d'autres.
20h. 33 € à 43 €. Billetterie.

Découverte d'Hyperlien

Ce jeudi, visitez la maison commune des cultures numériques, gérée par PiNG et co-animée avec le Humanlab de l’APAJH 44 et la Maison du Libre, sur l’île de Nantes. Ce lieu est à la fois atelier de fabrication, espace de formation et de transmission. 
18h30. 5 allée Frida Kahlo, Nantes. Gratuit.

Jeff Panacloc en spectacle

Le ventriloque et sa célèbre marionnette Jean-Marc font étape ce vendredi sur la scène du Zénith de Nantes pour leur nouveau spectacle The Jeff Panacloc Company. Imaginez-vous franchir les portes du bureau secret de Jeff, président directeur général d’une "Company" mystérieuse où une troupe de personnages complètement détraqués vous attend.
20h. 35 € à 70 €. Billetterie.

Culture bretonne à l'honneur

Vendredi et samedi, le centre culturel Yezhoù ha Sevenadur célèbre ses 20 ans avec de nombreuses animations. Gilles Servat se produira ce vendredi à partir de 20h. Samedi, place aux musiques, danses et groupes traditionnels. 
2 Avenue de l'Angevinière, Saint-Herblain. Tarifs ici. 

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Un message de VOLVO

Volvo EX60 : et si la vraie liberté devenait électrique ? ⚡

(Crédit : DR)

Pendant longtemps, la voiture électrique a été pensée comme un compromis. Plus vertueuse, certes, mais avec son lot de contraintes : autonomie limitée, recharge trop lente, habitudes à réinventer. Avec le nouveau Volvo EX60, la question change de nature. Et si l’électrique permettait enfin de retrouver une forme de liberté simple et fluide au quotidien ?

Le SUV suédois pousse cette idée jusqu’au bout. Jusqu’à 810 km d’autonomie, une recharge de 10 à 80 % en 16 minutes, et jusqu’à 340 km récupérés en seulement 10 minutes : l’EX60 rapproche l’expérience électrique des réflexes familiers de l’automobile thermique, tout en offrant le silence, la douceur et l’instantanéité propres à l’électrique. À bord, Volvo cultive son ADN scandinave : lignes épurées, matériaux naturels et biosourcés, technologies discrètement intégrées autour d’un grand écran OLED 15 pouces avec services Google intégrés. Un habitacle pensé comme un salon mobile, au service du confort et de la sérénité des familles.

Mais derrière le design et les performances, l’EX60 raconte aussi une autre ambition : celle d’une mobilité plus responsable sans renoncer au plaisir ni à la sécurité. Avec l’empreinte carbone la plus faible jamais affichée par un modèle Volvo, des matériaux recyclés, une aérodynamique particulièrement travaillée et une nouvelle génération de technologies de sécurité embarquées, comme la nouvelle ceinture de sécurité avant multi-adaptative, le constructeur suédois poursuit une conviction ancienne : la technologie doit avant tout améliorer la vie de ceux qui l’utilisent.

Pour découvrir dès maintenant le nouveau Volvo EX60, 👉 cliquez ici.

Pour les trajets courts, privilégiez la marche ou le vélo. Émissions de CO2 combinées : 0 g/km. Classe CO2 : A. #SeDéplacerMoinsPolluer

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Direction de la rédaction : Jean-Marc Paillous avec Emmanuelle Magne et Dany Laforge. Rédactrice en chef : Chloé Chamouton. Avec : Farah Sadallah ; Anthony Boutin ; Chloé Boudon

À demain !

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