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Bonjour,
L'actualité du 11 juin

Météo :

Temps nuageux avec des éclaircies (min : 11° ; max : 19°).

Trafic :

Travaux de nuit près de Nantes au niveau de la commune d’Orvault jusqu'à vendredi. La RN 137 sera fermée de 21h à 6h. Des déviations sont mises en place.

🗣️ Chères lectrices et chers lecteurs, si vous aimez l'Essentiel Nantes, n'hésitez pas à en parler autour de vous et à faire passer à vos connaissances ce lien pour qu'elles s'abonnent, à leur tour, à cette newsletter gratuite et positive. Merci pour votre fidélité.

 

🌉 En raison du vol de ses garde-corps, le petit pont du chemin des Landes, qui enjambe l’A83, à hauteur des Sorinières est fermé à la circulation piétonne et automobile, le temps des réparations.

 

🎤 Conférence : Les Autres Possibles et les Ecossolies organisent un temps d'échanges intitulé "Que faire de nos colères ?" autour de la désinformation et de la concentration des médias, aujourd'hui à 18h30. Rendez-vous au Solilab 8, rue Saint-Domingue, Nantes. Prix libre sur inscription.

 

🎼 Animations : L'événement DJ's aux balcons revient aujourd'hui rue du Maréchal Joffre à Nantes de 20h à 22h, demain et samedi. Il donne la possibilité à des DJs de jouer depuis un balcon, grâce à l’aimable participation d’habitants qui acceptent de leur prêter.

 

🐗 Battue : Une battue administrative de régulation des sangliers est organisée à Sautron ce jeudi de 18h à 22h. L’opération sera réalisée dans le secteur de la vallée de la Chézine, entre les rues de la Bastille et de la Chézine. Ces accès seront temporairement fermés de 16h 30 à 22h.

Eau potable, quels enjeux sanitaires ? 🚰

L'eau potable provient majoritairement de la Loire (crédit : Adobe Stock)

Dans le cadre de Place Publique, un débat est organisé ce soir sur la thématique : eau potable, à votre santé ! Explications avec l'un des intervenants, Mickaël Derangeon, vice-président du syndicat Atlantic'eau.

La toile de fond

  • L’eau du robinet fait l’objet de 18,5 millions d’analyses par an par les autorités sanitaires. Pourtant, la confiance s’érode.
  • Début juin, la conférence nationale des médecins libéraux (URPS-ML) a adressé une lettre d’alerte au gouvernement, pointant pesticides, polluants éternels et microplastiques comme autant de menaces « systémiques, insuffisamment encadrées ».
  • Les effets redoutés sont graves : cancers, perturbations hormonales, maladies chroniques. Et l’eau en bouteille n’offre pas d’échappatoire. Le scandale Nestlé, accusé d’avoir illégalement « nettoyé » ses eaux embouteillées pour masquer des contaminations, l’a rappelé.
  • L'eau que nous consommons au robinet demeure donc un véritable défi sanitaire.

Zoom sur

  • En Loire-Atlantique, Atlantic'eau se charge de l'assainissement. « Nous traitons et distribuons l'eau à environ 550 000 personnes du département, nous alimentons 145 communes rurales ligériennes », explique notre interlocuteur.
  • « Nous avons mis en place un département de recherche et de développement au sein duquel nous menons des études pour identifier les polluants trouvés dans l'eau. »
  • « Notre particularité, c'est d'être transparent. On a certes des problématiques de nitrate, de métabolites de pesticides, mais la Loire-Atlantique n'est pas plus polluée qu'ailleurs. »

Pourquoi c'est important ?

  • « Dans notre département, 70 % de l’eau consommée au robinet provient de la Loire. Les 30 % restants viennent des nappes souterraines. Le fleuve se trouve majoritairement contaminé par des résidus de médicaments pour le diabète, l'obésité, l'asthme. »
  • La cause ? De nombreuses stations d'épuration se jettent dans la Loire mais l'origine première concerne l'alimentation et la façon dont nous consommons.  
  • « Nous réclamons du zéro pesticide sur les zones de captage qui ne représentent que 3,5 % de la surface agricole utile. Nous demandons que l'État nous donne la possibilité d'indemniser les agriculteurs pour qu'ils n'utilisent pas d'intrants chimiques. Il faut arrêter d'ajouter des polluants. »
  • « Nous devons protéger, privilégier une agriculture qui doit être en adéquation avec la santé humaine. Si nous améliorons notre alimentation, nous favorisons une agriculture vertueuse et nous améliorons la qualité de l'eau. »

Y aller : 20h à 22h à la Maison des arts, 26, rue de Saint-Nazaire, à Saint-Herblain. Gratuit. Entrée libre. Vous pouvez retrouver l'émission en replay ici.

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Un guide pour découvrir Nantes 🏰

Tiphaine Cariou vous emmène à la découverte de jolies pépites (crédit : Tiphaine Cariou).

Le Cartoville dédié à la Cité des Ducs publié aux éditions Gallimard sort ce jour. À la plume, la Nantaise Tiphaine Cariou qui a sélectionné les bons plans et les adresses à tester. 

Quel est ton parcours ?

  • « J'ai travaillé 20 ans dans l'édition en tant qu'autrice de guides de voyages et éditrice indépendante, notamment beaucoup pour Gallimard. J'ai notamment conçu le Carto sur la Normandie. »
  • « J'avais à peine 25 ans et cela m'a beaucoup marquée de créer un guide de A à Z, photos comprises. Quand je suis partie en repérage, je savais à peine conduire, à mon retour j'aurais pu devenir monitrice d'auto-école ! Le fait de faire autant de photos m'a aussi aiguisé l'œil...»

Dans quels autres régions/pays es-tu allée ?

  • « Par la suite, j'ai mis à jour différents guides sur le Portugal, la Bretagne, la Tunisie, les Alpes de Hautes Provence, etc., des voyages qui m'ont tous beaucoup marquée et qui m'ont donné envie ensuite de partir seule au Vietnam, puis dans toute l'Asie du Sud-Est.
  • « Si depuis une dizaine d'années, j'écris des articles pour les journaux de collectivités et agglos - notamment ceux de Saint-Nazaire ou de Saint-Herblain - cette activité d'autrice de guides me manquait ! »
  • « Quelques années après mon installation à Nantes, Gallimard m'a recontactée pour me proposer de faire la mise à jour cet automne du Cartoville Nantes. J'avais à la fois cet œil neuf sur la ville mais aussi tout un tas de tips que seul un habitant peut connaître, le tempo était donc idéal ! »

Quelle est la spécificité de Cartoville par rapport à un autre guide ?

  • « Cartoville est une collection qui existe depuis plus de 20 ans et qui continue de très bien fonctionner malgré le déclin du secteur, il existe aujourd'hui plus d'une centaine de destinations dans la collection. »
  • « C'est vraiment un guide unique dans le paysage de l'édition car à chaque page de l'ouvrage, très orienté court séjour, il existe des cartes dépliantes sur chaque quartier à explorer. Après Paris, Londres, New York, Lyon ou Marseille, celui de Nantes a été créé il y a une dizaine d'années et est remis à jour tous les 2-3 ans environ. »

Justement, comment as-tu procédé pour sélectionner les adresses et idées d'activités ? 

  • « Depuis l'ancienne édition, il y avait beaucoup d'adresses qui avaient fermé ou changé et l'une de mes missions était d'en trouver de nouvelles sympathiques dans les mêmes quartiers. Pour le shopping, par exemple, j'ai essayé d'ajouter des adresses d'artisans ou de créateurs locaux. Pour les restaurants, plutôt des enseignes travaillant en circuit court. »
  • « L'une de mes autres missions était de faire une relecture critique du guide et de bien avoir en tête les rénovations, fermetures de musée, travaux. Et il y en avait beaucoup à Nantes ! Dans cette mise à jour, j'ai aussi créé de nouvelles parties thématiques, comme une balade à vélo le long de la ligne verte et que j'ai finalisée avec le Voyage à Nantes. »

Quelle vision de Nantes as-tu aujourd'hui ?

  • « Ce que j'aime, c'est la manière dont l'art s'inscrit dans la ville et la façon dont elle le fait. Il accompagne des trajectoires changeantes d'une ville qui ne cesse de se décentraliser, d'abord vers le sud, vers l'Ile de Nantes, et maintenant vers l'ouest en direction de Chantenay. »
  • « Ce que je trouve aussi unique à Nantes, c'est comment le tourisme y a trouvé sa place . En 2007, la réouverture du Château après 15 ans de travaux, marque une étape décisive, tout comme le grand chantier de rénovation urbaine de l'Ile de Nantes. Aujourd'hui, la ville est devenue une belle destination touristique avec un axe nature-culture intéressant. »
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Cancer du col de l'utérus, faites-vous dépister 🩺

La campagne Juin vert promeut le dépistage et la vaccination (crédit : Adobe Stock).

À l’occasion de Juin vert, le mois national de sensibilisation au cancer du col de l’utérus, le CHU de Nantes propose un temps d’échange et la possibilité de se faire dépister. L’objectif étant d’encourager le dépistage précoce et d'informer sur la vaccination contre le papillomavirus humain (HPV), le principal facteur de risque. 

De quoi parle-t-on ? 

  • Aujourd’hui, le cancer du col de l’utérus touche 3 000 nouvelles femmes par an en France et provoque 1 000 décès chaque année. « C’est relativement stable, d’une année sur l’autre. On ne voit pas encore les effets de la vaccination », explique Pauline Capelle, gynécologue au CHU de Nantes.
  • En effet, la vaccination contre le papillomavirus humain (HPV) n’est pas encore suffisamment répandue en France, contrairement à ses voisins européens.
  • « On est très mauvais concernant la vaccination des garçons, qui est à 26 %, et pour les filles, on a un taux de couverture vaccinale de 35-40 %. Alors que l’OMS a fixé un objectif de 80 % d’ici 2030, et nous en sommes encore très loin. »
  • Cette journée sera donc l’occasion de vacciner ceux qui ne le sont pas encore, selon la gynécologue. Depuis 2025, l’âge de vaccination a été étendu à 26 ans. « Les études montrent que le vaccin reste efficace, même s’il l’est plus entre 11 et 14 ans. »

Et le dépistage ? 

  • En plus de la vaccination, le dépistage est aussi une nécessité. « Le vaccin protège à hauteur de 90 % contre les infections à l’HPV persistant. » En 2023, le taux de participation était de 50 % dans les Pays de la Loire et de 60 % en Loire-Atlantique, selon le Centre régional de coordination des dépistages des cancers (CRCDC).
  • Il doit être réalisé pour les patientes asymptomatiques ayant entre 25 et 65 ans. « De 25 à 29 ans, c’est le frottis qui est pratiqué. On fait un prélèvement sur le col de l’utérus et on analyse les cellules au microscope. Et après 30 ans, on fait un test HPV. C’est le même prélèvement, mais on recherche la présence du papillomavirus. »
  • Cette distinction s’explique par la présence courante de l’HPV chez les femmes de moins de 30 ans, en raison d’une activité sexuelle importante. « Cela peut être une infection passagère qui s’élimine sur plusieurs années. On estime donc que passé 30 ans, les patientes ont éliminé le papillomavirus, mais si le test HPV est positif, c’est qu’il y a une infection persistante qui peut être à l’origine du développement de lésions précancéreuses. »

Les facteurs de risque et les symptômes 

  • En plus de l’infection à l’HPV persistant, le tabagisme est l’un des principaux facteurs de risque. « La nicotine diminue les défenses immunitaires et les hydrocarbures présents dans le tabac diminuent la cicatrisation en cas de lésion au niveau du col de l’utérus », explique la gynécologue.
  • Côté symptômes, ils se manifestent tardivement lorsque la maladie a déjà bien évolué. Selon Pauline Capelle, il s’agit de saignements au moment des rapports ou après, par exemple.
  • Aujourd’hui, l’HPV ne concerne pas que le cancer du col de l’utérus. C’est aussi un facteur de risque dans le déclenchement des cancers du vagin, de la vulve ou encore de l’anus, « devant l’alcool et le tabac, de plus en plus ». 

S’y rendre : de 10 h à 16 h au CHU de Nantes, à l’hôpital mère-enfant.

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La Roumanie s'affiche sur grand écran 🎬

Le festival du film roumain s’installe dans les cinémas de Nantes à partir d’aujourd’hui et jusqu’à dimanche, avec des projections et autres événements conviviaux.

La genèse 

  • Le centre culturel franco-roumain de Nantes (CCFRN) est né en 2020 avec 2 objectifs : faire connaître la culture roumaine et renforcer les liens entre notre ville et Cluj-Napoca, jumelées depuis 1990.
  • Le festival est le projet principal de l’association. Il a lieu tous les ans depuis 2022.
  • « Nous comptions entrer dans le format Univerciné, ce qui nous a été impossible : la licence de roumain a fermé en 2019. Nous l’avons donc lancé par nos propres moyens », nous explique Anaïs Girard, la présidente du CCFRN.

Pourquoi y aller ?

  • Le festival diffuse des films qui ont trouvé des distributeurs français, mais aussi d'autres qui n’en ont pas, et qu’on ne peut donc pas voir ailleurs.
  • C’est aussi l’occasion de découvrir les héritiers du mouvement de la Nouvelle Vague roumaine, mouvement du début des années 2000.
  • « Avec ses longs plans fixes, c’est un cinéma de réalisme social, qui porte un regard critique sur la société, gardant un humour très noir et absurde, caractéristique des Roumains », décrit Anaïs Girard.
  • Un cinéma plus rare que ses voisins italiens ou espagnols, mais qui s’illustre tout de même dans les festivals : le réalisateur Cristian Mungiu a remporté cette année la 2e palme d’or de sa carrière avec Fjord.

À l’affiche

  • Pour sa 5e édition, le festival propose 8 longs métrages et une sélection de courts qui met en lumière la jeune création roumaine, qui seront projetés dans 6 lieux partenaires.
  • Ça commence ce soir avec une session courts au Croque Bedaine (17h) et l’avant-première de Vis Viață en présence de sa réalisatrice Ruxandra Gubernat au Cinématographe (20h30).
  • 2 autres projections se feront en présence de leur réalisatrice : Catane de Ioana Mischie demain au Studio Lab, Halle 6 (17h) et Horia de Ana-Maria Comănescu samedi à Belle de Jour (20h30).
  • Les projections sont toutes suivies d’échanges avec le public. Réservations (gratuites) en ligne, programme complet ici.
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La réussite : Largo, l’expert nantais du téléphone reconditionné 📲

Les appareils sont vérifiés suivant de nombreux points de contrôle (crédit : Atypix).

10 ans après son lancement, l’entreprise de Sainte-Luce-sur-Loire connaît un niveau d’activité historique. Depuis sa création, la PME a déjà pris en main 700 000 smartphones et iphones, pour leur donner une seconde vie sur le marché de l’occasion.

La genèse

  • L’aventure Largo est lancée en 2016, par Christophe Brunot et Frédéric Gandon, tous 2 passionnés de téléphonie. Le premier travaille pour des opérateurs et distributeurs. Le second évolue dans un réseau de boutiques qu'il a lui-même monté.
  • À cette époque, les achats et ventes de téléphones portables entre particuliers explosent sur les sites d’annonces en ligne, et donnent des idées aux futurs associés : « Nous avions les compétences pour réparer et remettre en état ces appareils », explique Christophe.
  • Dès sa première année d’activité, la société nantaise enregistre un chiffre d’affaires de plus d’1 million d’euros.

Une alternative économique et écologique

  • Chaque appareil est vérifié à la loupe dans les ateliers de Largo, selon plus de 30 points de contrôle. Les données sont intégralement effacées et les composants, comme la batterie ou l’écran, sont testés et remplacés si nécessaire.
  • « Nous apportons des gages de qualité par la manière dont les produits sont exploités, et nous approchons même des standards du neuf », résume Christophe Brunot.
  • Utiliser un smartphone reconditionné permet d’économiser 82 kg de matières premières et l’équivalent de 240 baignoires d’eau. Préparé par Largo, il est commercialisé entre 30 et 50 % moins cher qu’un portable de première main.

En plein essor

  • Chaque mois, entre 10 et 15 000 produits passent entre les mains des 76 collaborateurs de la société locale, dont le réseau de distribution se développe : « Nous travaillons avec de grands opérateurs français qui revendent nos appareils dans leurs boutiques ».
  • Largo possède sa propre plateforme digitale destinée aux particuliers et collabore aussi avec d’autres spécialistes du reconditionné, dont le géant du secteur Back Market.
  • La PME nantaise poursuit son ascension, avec un chiffre d’affaires de 32,4 millions d’euros réalisé en 2025.
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Revue de presse 🗞

Une place plus verte et moins coûteuse

Le projet revisité du parking de la Petite-Hollande transformé en place végétalisée de 8 hectares livrée en 2030, dans le centre-ville de Nantes, voit son coût baisser de 10 millions d’euros. L'aménagement va comprendre plus d'arbres (1 000) et moins de bitume, rapporte Ouest-France. 

Quand la restauration collective devient inclusive

Saprena est le premier acteur français de restauration collective à intégrer les Brigades Extraordinaires qui compte une quarantaine de restaurants inclusifs. En parallèle, il prépare le déménagement de sa cuisine centrale près du Min de Nantes. Un investissement de 5 millions d’euros pour tripler sa capacité de production tout en créant de nouveaux emplois inclusifs. C'est à lire sur l'Informateur Judiciaire.

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NOS IDÉES SORTIES 💡

C'est quoi pour vous l'amitié ? 

Un véritable ami, c’est celui qui nous aide… Même quand on vient de tuer quelqu’un. Du moins, en théorie. Ce spectacle comique plonge le public dans les années 80. Trois amis d’enfance vont passer une soirée explosive qui va mettre au défi leur amitié et révéler certains secrets… inavouables !

  • 20h30.

  • Théâtre de Jeanne, 5 rue des Salorges, Nantes.

  • 22 € / 14 €. Billetterie.

(Théâtre de Jeanne)

(Poetic Lover)

Les Poetic Lover de retour sur scène

Après 25 ans d'absence, le quatuor aux influences RNB qui a fait chanter et danser toutes les adolescentes des années 90 est de nouveau en tournée et fait étape à la Cité des Congrès à Nantes. Ils invitent le public à redécouvrir leurs plus grands succès ainsi que des surprises exclusives.

  • 20h30.

  • 5 rue de Valmy, Nantes.

  • 45 € - 69 €. Billetterie.

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Un message de LA SEMAINE FESTIVE

Du 11 au 21 juin, Nantes vibre avec La Semaine Festive ! 🎉

(Crédit : La Semaine Festive)

Sur le principe de la Fête de la Musique, La Semaine Festive fait souffler pendant 11 jours un grand vent de fête sur toute la France ! Karaokés géants, apéros sur la place du village, bals pop' et guinguettes, marchés nocturnes, fête des jeux de société, parades de véhicules anciens, fête des sports et mobilités : autant d'occasions de sortir, de se retrouver et de célébrer le début de l'été, jusqu'à la Fête de la Musique en apothéose le 21 juin.

Et le succès est au rendez-vous : en 2025, La Semaine Festive a réuni près de 240 000 personnes autour de 1 800 événements, dans plus de 1 300 villes et villages, dont 80 % en zone rurale. Entre amis, en famille ou entre voisins, c'est le moment idéal pour renouer avec l'esprit de fête et redécouvrir son territoire autrement !

À Nantes et dans sa région, des centaines de rendez-vous vous attendent. Parmi eux, le 12 juin, Rezé pousse la chansonnette en karaoké et Angers fête l'apéro autour de ses tartinables et d'un Rosé de Loire. Le 13, Saint-Nazaire vibre au rythme hip-hop du Bouge Festival, et le 14, Sainte-Luce-sur-Loire met le cinéma à l'honneur avec ses véhicules de collection. Le 17, place aux jeux à La Fabrik à Jeux, à Nantes.

Pour découvrir tout le programme près de chez vous, rendez-vous sur 👉 lasemainefestive.org.

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Abonnez-vous à l’Essentiel Patrimoine culturel ! 🏛️

Demain à 11h paraîtra un nouveau numéro de notre newsletter gratuite consacrée aux trésors de nos territoires et à celles et ceux qui les protègent. Vous y découvrirez un aperçu de l’actualité du secteur, avec la mise en lumière de sites emblématiques ou méconnus, d’événements et d’initiatives à découvrir, ainsi que des innovations, des visites originales, des savoir-faire et des traditions à préserver.

👉 N’hésitez pas à vous inscrire et partager ce lien à vos proches !

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Direction de la rédaction : Jean-Marc Paillous avec Emmanuelle Magne et Dany Laforge. Rédactrice en chef : Chloé Chamouton. Avec : Farah Sadallah ; Anthony Boutin ; Camille Gho.

À demain !

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