Une pièce participative inventée sur les Hauts de Rouen 💡
Mercredi 17 juin, le complexe sportif Antoine-de-Saint-Exupéry accueille un après-midi festif et citoyen à l'occasion de la Journée mondiale des réfugiés, organisé par l'ASPTT Rouen en partenariat avec la Métropole et la Ville de Rouen.
Le contexte
- Décrétée en décembre 2000 par une résolution de l’Assemblée générale des Nations unies, la journée mondiale des réfugiés est l’occasion de rendre hommage aux personnes qui ont dû tout fuir et de saluer leur espoir et leur courage de reconstruire leur vie en sécurité. Elle est célébrée tous les 20 juin.
- Avec quelques jours d'avance, le complexe sportif Antoine-de-Saint-Exupéry organise un après-midi gratuit et ouvert à tous pour célébrer l'événement, ce mercredi de 14h à 19h.
Le temps fort
- Village associatif, espace emploi et formation, animations sportives en libre accès, espace enfants et familles, exposition artistique immersive : un programme dense pour célébrer la diversité et mettre en lumière les initiatives locales en faveur de l'accueil et de l'intégration.
- À 14h, coup d'envoi avec la deuxième représentation de Light, une création artistique citoyenne portée par la compagnie Halem et soutenue par la compagnie de cirque La Sociale K.
- « LIGHT parle de la lumière, comment faire face à l'inéluctable, défendre la joie et trouver des ressources dans les moments difficiles. On s'inspire du conte de la Petite fille aux allumettes de Charles Perrault », explique Marine Nativelle, chargée de projet à l'Étincelle.
Dans les coulisses
- Ce spectacle est le fruit de plusieurs mois d'ateliers mêlant chant, danse, cirque, arts plastiques et théâtre, menés avec plus d'une soixantaine d'habitants des Hauts-de-Rouen.
- Un groupe d'adultes a travaillé sur l'écriture de chansons et le théâtre, tandis que des adolescents de 11 à 14 ans ont été initiés au fil et à l'équilibre par des artistes de cirque. Près de 45 personnes accompagnées par France Terre d'Asile ont participé à des ateliers de danse depuis janvier, et deux classes de l'école élémentaire des Sapins ont été intégrées au processus de création.
- La scénographie a été conçue à partir de matériaux de récupération.
- « L'idée, c'est de créer des liens, de donner accès à des pratiques artistiques et de permettre aux gens de voir comment un spectacle est créé », résume Marine Nativelle, chargée de projet à l'Étincelle.
Y aller : 24, Boulevard Gambetta, à Rouen. Gratuit, entrée libre.


