Aller au contenu principal
l'Essentiel Nice
  • Notre ville
  • Idées sorties
  • Bonnes adresses
  • Portraits
  • Entreprises
  • Santé
  • Environnement
  • Je m'abonne à la newsletter
Je m'abonne à la newsletter
  • FAQ
  • Newsletters
  • Devenir partenaire
  • À propos
  • Contactez-nous
  • Dernières actualités
  • Notre ville
  • Idées sorties
  • Bonnes adresses
  • Portraits
  • Entreprises
  • Santé
  • Environnement
Visiter lessentiel.fr
Lundi 4 mai

Africa Pop, une expo sur les tissus au musée d’art naïf

Rédigé par Fabien Pigalle
Créé en Europe il y a plus de 130 ans, le wax conquiert rapidement les marchés africains (crédit : 2e arrêt et Ville de Nice).

Une nouvelle exposition est à découvrir au musée d’art naïf Anatole Jakovsky jusqu’au 18 octobre 2026. Elle met en lumière la culture africaine.

Quel lieu ?

  • Le Musée international d'art naïf Anatole Jakovsky situé au 23 de l’avenue Fabron dans l’ancienne résidence du parfumeur François Coty, le Château Sainte Hélène, raconte l’histoire de la peinture naïve du XVIIIe siècle à nos jours.
  • Pour rappel, Anatole Jakovsky (1909-1983) est un célèbre collectionneur qui a fait une donation, à l’origine de la création du musée.
  • La collection initiale d’Anatole Jakovsky s’est enrichie au fil du temps et propose d’importantes œuvres, notamment celles du MNAM/CCI Pompidou.
  • Des peintures, sculptures, dessins, affiches, retracent l’évolution de cet art à travers les œuvres des plus célèbres : Bauchant, Bombois, Vivin, Séraphine, Rimbert, Lefranc, Rabuzin, Ivan et Josip Généralic, Lackovic, Grandma Moses, O’Brady, Vivancos, le Douanier Rousseau.

On découvre quoi ?

  • L'exposition Africa Pop permet de plonger dans l'art africain entre tradition et modernisme. Ou plutôt, les arts africains et les cultures au pluriel.
  • L'intention est tournée vers le recyclage et le détournement d'objets du quotidien.
  • Plus de 200 œuvres permettront de découvrir ce continent à travers une conversation entre les tissus, appelés wax.
  • Créé en Europe il y a plus de 130 ans, le wax conquiert rapidement les marchés africains et surtout le cœur des femmes qui s’emparent de ses dessins pour raconter leurs histoires.
  • Cette proposition artistique, fruit de recherches sur le terrain, a été construite par le collectif « 2e arrêt ». Elle confronte l'art naïf et art populaire dans le champ de l’art moderne et contemporain en se focalisant sur les textiles.
  • Le collectif est incarné par Claude Boli, docteur en Histoire et en Sociologie, spécialiste de la culture populaire (frère de Basile Boli) et Anne Grosfilley docteure en Anthropologie, spécialisée dans le textile et la mode en Afrique.
  • Les œuvres font écho au parcours permanent du musée et proposent en miroir un autre regard.
Partager sur

Nos lecteurs ont aussi lu :

Vous avez la parole sur le futur des Moulins

Lire

Notre ville 🏙️
Vous avez la parole sur le futur des Moulins
L'entretien : « Je suis convaincu que le journalisme a sa place sur ces plateformes »

Lire

Notre ville 🏙️
L'entretien : « Je suis convaincu que le journalisme a sa place sur ces plateformes »
Prom_14 : une pièce pour poser un autre regard sur l’attentat

Lire

Idées sorties 🗓️
Prom_14 : une pièce pour poser un autre regard sur l’attentat
L'avenir des océans observé depuis l'espace

Lire

Idées sorties 🗓️
L'avenir des océans observé depuis l'espace
Un message de LA RÉGION AUVERGNE-RHÔNE-ALPES
Région des Lumières : cinq escales féeriques pour illuminer l’été ✨
Lire la suite
Un message de MEDIATRANSPORTS
21 minutes : ce moment où l’attention change de rythme ⏱
Lire la suite
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous

Lire la dernière édition de l'Essentiel Nice

Lire
Pour se réveiller informé
Découvrez nos newsletters
  • À propos
  • Newsletters
  • FAQ
  • Devenir partenaire
  • Nous contacter
  • Mentions légales
  • Politique de confidentialité
  • Politique cookies
  • CGU
  • Gestion des cookies