Vendredi 13 février
L'Ososphère démarre à la gare
Rédigé par S.G.
La verrière devient une piste de danse à partir de ce soir (Crédit : S.G.).
Le festival Artefact investit durant deux soirées le hall de la gare de Strasbourg.
L'idée
- La première nuit de festivités met à l'honneur des figures majeures de la scène électronique comme Cerrone et Étienne de Crécy.
- La programmation du lendemain explore des sonorités plus contemporaines avec la techno mélodique de NTO ou la deep house contemplative de Joris Delacroix.
- Carla Schmitt et Glenn Prinz complètent ce tableau sonore par des approches oscillant entre énergie sombre et authenticité du vinyle.
- L'entrée se fait par les portes centrales, laissant à partir du début de soirée les portes de côté accessibles pour permettre aux voyageurs de gagner les quais.
- Ce début de festival à guichets fermés annonce une exposition dans les locaux rénovés de la Laiterie à partir de vendredi 20 février.
La toile de fond
- Cette installation dans le hall principal répond à une contrainte technique majeure puisque les travaux de rénovation de la Laiterie empêchent l'occupation habituelle du site.
- Les organisateurs ont souhaité toutefois maintenir leur ancrage historique dans ce périmètre géographique pour préserver le lien du festival avec les usagers et les habitants.
Il a dit
- « Un des éléments importants du quartier de la Laiterie, c'est évidemment la gare. C'est un peu la porte d'entrée de l'Europe à Strasbourg. », a indiqué Thierry Danet, cofondateur de l'association Artefact à l'Essentiel Strasbourg.
- « Elle raconte aussi cette ville interculturelle. On sait que la gare va beaucoup évoluer dans les années qui viennent et on a souhaité accompagner ça avec ces deux soirées à la gare. »
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