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Mercredi 17 septembre

Une forêt nourricière en projet 🌱

Rédigé par Sailesh Gya
Fruits, légumes, noix, huiles, fleurs comestibles, épices, champignons cultivés seront cultivés (Crédit : Adobe Stock)

Une forêt de 5 000 m² prend racine aujourd'hui dans le quartier de la Musau.

La base

  • L’association Planteurs Cueilleurs démarre officiellement son projet de forêt nourricière sur une parcelle de 5 000 m² située à la Musau, mise à disposition par la Ville de Strasbourg depuis juillet.
  • « Ce n’est pas une inauguration, mais une cérémonie de lancement, parce que, pour l’instant, il n’y a encore rien sur le terrain », précise Simon Le Mellec, 28 ans, fondateur de l’association. 

Il a dit 

  • « Je suis passionné de permaculture et de jardinage. L’idée, c’est de créer un projet collectif qui expérimente le concept de jardin-forêt, un mode d’agriculture du futur qui demande moins d’énergie, d’argent et de temps, tout en produisant beaucoup », explique Simon Le Mellec.
  • La forêt nourricière ne reposera pas sur des cultures potagères classiques, mais sur des plantes vivaces.
  • « On associera des arbres fruitiers classiques avec d’autres plantes plus originales, adaptées à notre climat. On aura des fruits, des graines, des noix, des feuilles, des racines et des tubercules. », détaille-t-il.
  • Parmi les espèces prévues figurent le grenadier, la mandarine satsuma, l’asiminier ou encore le poivre du Sichuan.
  • « L’arbre à salade, originaire de Chine, produira des feuilles comestibles. On plantera aussi une variété d’igname qui pousse bien chez nous. », ajoute-t-il.
  • À terme, plus de 200 espèces différentes doivent être intégrées.

La suite

  • Les chantiers participatifs débuteront en octobre pour installer la clôture, puis les plantations démarreront fin novembre avec la mise en terre du premier arbre, un noyer du Japon.
  • L’association compte une quarantaine de bénévoles, dont la moitié s’occupe d’un poulailler collectif qui sera installé.
  • « Les premières années, la production sera destinée aux adhérents. Ensuite, nous espérons partager avec des associations locales qui travaillent auprès de personnes précaires », souligne Simon Le Mellec.
  • Le terrain est prêté par la Ville pour une durée de douze ans. « On a obtenu le plus long bail possible », précise le fondateur. 

S'INFORMER : L’association communique via ses pages Facebook et Instagram et prévoit d’ouvrir chaque étape du projet aux habitants du quartier.

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