Aller au contenu principal
l'Essentiel Strasbourg
  • Notre ville
  • Idées sorties
  • Bonnes adresses
  • Portraits
  • Entreprises
  • Santé
  • Environnement
  • Je m'abonne à la newsletter
Je m'abonne à la newsletter
  • FAQ
  • Newsletters
  • Devenir partenaire
  • À propos
  • Contactez-nous
  • Dernières actualités
  • Notre ville
  • Idées sorties
  • Bonnes adresses
  • Portraits
  • Entreprises
  • Santé
  • Environnement
Visiter lessentiel.fr
Vendredi 6 février

C'est arrivé un 6 février : en 1914, la fréquentation d'une école ménagère devient obligatoire à Strasbourg

Rédigé par Camille Gho
Les écoles ménagères ont existé jusque dans les années 1970 dans la région (crédit : Lucien Blumer / Archives de Strasbourg 8Z2695).

À Strasbourg, sous l'empire allemand, l’école ménagère pour les filles visait à former des mères modèles.

On rembobine

  • L'obligation pour toutes les Alsaciennes de suivre des cours à l'École ménagère a été instaurée le 6 février 1914 par les autorités allemandes gouvernant Strasbourg.
  • Cette décision s'ancre dans un contexte de remilitarisation : pour s'assurer d'avoir suffisamment de soldats, il était alors nécessaire de former les mères à bien s'occuper de leurs enfants et de leur domicile, endiguant ainsi la mortalité infantile.
  • La principale école de la ville, construite entre 1908 et 1910, se situait rue de l'Académie. Des milliers de Strasbourgeoises l'ont fréquentée entre 1912 et les années 1970.
  • Les chercheuses Cathy Blanc-Reibel et Estelle Czerny travaillent à réhabiliter le souvenir de cette école, et de cet enseignement national, qui ont presque disparu de la mémoire collective locale.

Comment ça fonctionnait

  • Les filles rejoignaient l'école en sortant du primaire. On y enseignait la cuisine, la couture, l'hygiène ou encore la puériculture afin de renforcer la santé publique, la natalité et la stabilité familiale.
  • Les cours duraient de 1 à 3 ans, avec 100 à 300 h annuelles réparties en sessions hebdomadaires ou demi-journées. Les élèves prenaient part à divers ateliers pour réaliser des exercices pratiques.
  • L'ambiance était disciplinée, avec uniformes, notes et examens finaux.
  • Cela répondait à la vision d'une société dans laquelle les filles devaient acquérir des compétences domestiques, contrairement aux garçons orientés vers des métiers manuels ou techniques.

Le bonus : en 2024, les DNA ont consacré un dossier complet à ces écoles, toujours disponible en ligne.

Partager sur
Abonnez-vous gratuitement

Nos lecteurs ont aussi lu :

Des drones volent à l'hippodrome de Hoerdt

Lire

Idées sorties 🗓️
Des drones volent à l'hippodrome de Hoerdt
Le Printemps des Bretelles ouvre sa nouvelle éditio

Lire

Idées sorties 🗓️
Le Printemps des Bretelles ouvre sa nouvelle éditio
Décrypter les sucres cachés

Lire

Santé 🩺
Décrypter les sucres cachés
Une course solidaire pour les soins palliatifs pédiatriques

Lire

Santé 🩺
Une course solidaire pour les soins palliatifs pédiatriques
Abonnez-vous gratuitement
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous

Lire la dernière édition de l'Essentiel Strasbourg

Lire
Pour se réveiller informé
Découvrez nos newsletters
  • À propos
  • Newsletters
  • FAQ
  • Devenir partenaire
  • Nous contacter
  • Mentions légales
  • Politique de confidentialité
  • Politique cookies
  • CGU
  • Gestion des cookies