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Mercredi 8 octobre

Bouger plus pour mieux se soigner

Rédigé par Chloé Boudon
L'activité physique régulière est un bon moyen de réguler sa glycémie pour les diabétiques (Crédit : Adobe Stock).

Le Congrès de la Société Française de Medecine Physique et de Réadaptation (SOFMER) prend place aujourd’hui au Palais de la Musique et des Congrès.

En quoi ça consiste ?

  • Pendant trois jours, les professionnels de médecine physique et de réadaptation se retrouvent pour le 40e Congrès de la SOFMER.
  • « On est une grande communauté, avec des professionnels qui se connaissent tous. C’est toujours l’occasion de se rencontrer, mais aussi de concrétiser des idées autour d’un café et de profiter des 42 sessions pour progresser », déclare Marie-Ève Isner, médecin et présidente du Congrès.

Au programme 

  • Cette année, les thèmes spécifiques à Strasbourg s’ajoutent aux spécialités générales.
  • « Il y en a plusieurs, dont l’activité physique dans les pathologies chroniques. On sait que ça a un effet anti-inflammatoire, d’où l’intérêt de la proposer pour des maladies comme la sclérose en plaques par exemple, que ça augmente le débit sanguin cérébral, pour les pathologies neurologiques, ou que ça améliore la pénétration de l’insuline dans les cellules chez les personnes diabétiques », détaille Marie-Ève Isner.

Zoom sur 

  • Si les avancées, notamment technologiques et robotiques, ont permis d’améliorer les techniques de rééducation et la réinsertion des patients dans la société, des obstacles persistent dans l’approche de l’activité physique comme traitement non médicamenteux.
  • « Les premiers freins sont les peurs et les croyances des patients et de leur famille, qui pensent à tort que l’activité physique va dégrader leur état au lieu de l’améliorer. Il y a aussi des croyances qui persistent chez les médecins, car la place de l’activité physique dans les pathologies chroniques est encore peu étudiée, mais cela continue d’évoluer dans le bon sens », estime Marie-Ève Isner. 
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