Jeudi 25 juin
La vie du berger mobile racontée en images à Clermont-Ferrand
Rédigé par Clémentine Lefaure
Son travail fait écho avec l'année internationale du pastoralisme (Crédit : Maxime Fraisse).
À compter d'aujourd'hui et jusqu'au 25 août, le hall d’Assemblia présente une exposition photographique consacrée au projet de Maxime Fraisse "Esteban : berger mobile dans la Chaîne des Puys". L'entrée est libre et gratuite. Un vernissage est organisé ce soir à 18h30.
De quoi parle-t-on ?
- Le photographe s’est intéressé à un système pastoral particulier : un petit troupeau d’environ 50 est déplacé sur plusieurs sites pour entretenir les milieux naturels (informations).
- L'exposition présentée s’attache au quotidien d’un berger mobile, Esteban, qui déplace un troupeau de brebis sur plusieurs endroits de la Chaîne des Puys, comme le puy de Vichatel, le puy de la Coquille ou encore le puy de Marmant.
- "L'idée était de montrer la vie du berger pendant l'estive, période durant laquelle les brebis sont à l'extérieur, mais aussi à différentes temporalités pour avoir plusieurs ambiances : fin de journée, plein soleil, brume, pluie...", nous explique Maxime Fraisse.
Sa démarche
- En ayant le planning d'Esteban, le photographe a sélectionné plusieurs journées pour le suivre, allant parfois jusqu’au bivouac dans la Chaîne des Puys. Il a pu ainsi saisir les variations de lumière et d’atmosphère.
- Ce que Maxime Fraisse retient avant tout de ce reportage, c'est "la richesse humaine, les échanges et la découverte d'un milieu". Le photographe observe le rôle des brebis dans l'écosystème : "Elles mangent notamment les feuilles de noisetiers, ce qui permet aux herbes étouffées par la végétation de mieux se développer", indique-t-il.
- Son travail trouve également un écho particulier dans le contexte de l’année dédiée au pastoralisme.
À propos
- Photographe clermontois depuis une vingtaine d’années, Maxime Fraisse vit de ses photos-reportages depuis 2017, via une agence de presse.
- Ancien aide-soignant, il explique avoir quitté le milieu hospitalier par manque d’épanouissement avant de se consacrer progressivement à la photographie, qu’il pratiquait depuis l’adolescence.
- "Je ne viens pas d’un cursus de photographie ou de photojournalisme, c’est un cheminement personnel qui m’a amené à ce métier", confie-t-il.
Y aller : Hall d'Assemblia, 14 rue Buffon, Clermont-Ferrand.
Nos lecteurs ont aussi lu :
Un message de LA RÉGION AUVERGNE-RHÔNE-ALPES
Un message de MEDIATRANSPORTS
Une info à nous suggérer ?
Contactez-nous
Lire la dernière édition de l'Essentiel Clermont-Ferrand