Deux nouvelles expositions au CAPC 🖼️
Deux expositions s'installent à partir d'aujourd'hui au musée d'art contemporain. L'une traite des héritages de la colonisation et l’autre interroge les comportements et les désirs humains.
La colonisation sous le prisme de l’art
- L’exposition « Blackground : murmures des mornes » s'intéresse au concept de continuum colonial, qui désigne les traces encore visibles de la colonisation française dans les territoires ultramarins.
- Mis en place dès le XVIIe siècle, l’esclavage et la traite négrière ont laissé des marques dans les territoires, les mémoires et les sociétés.
- Le travail d’une cinquantaine d’artistes est présenté au public dans 4 lieux : le CAPC, la MÉCA, la Bibliothèque Mériadeck et le musée d’Aquitaine.
- Une centaine d'œuvres sont à découvrir jusqu'au 28 mars 2027 : installations, vidéos, peintures, photographies, sculptures et œuvres sonores. Au CAPC, qui occupe un ancien entrepôt de denrées coloniales, les œuvres prennent une résonance particulière.
- Une conférence inaugurale avec les commissaires de l’exposition est organisée demain à 16h. Sur réservation.
La sculpture à l’honneur
- Le musée accueille également l’exposition monographique « SomaSemaSoma » jusqu'au 3 janvier 2027.
- Elle est consacrée à l’artiste Alexandra Bircken, qui a quitté le monde de la mode pour celui de l’art. Sa pratique sculpturale interroge les liens entre le corps, la technologie et les structures sociales.
- L’artiste berlinoise conçoit des formes hybrides à partir de matériaux variés, notamment des textiles tissés ou tricotés, questionnant ainsi la limite entre le corps et son environnement.
- Ses créations s’intéressent également aux objets techniques du quotidien, comme les motos, qu’elle utilise pour établir un dialogue entre le corps humain et les technologies.
- Alexandra Bircken interroge les comportements, les désirs humains et la vulnérabilité des corps face à la technique.


