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Bonjour,

Chers lecteurs, avoir dans sa vie un animal de compagnie, c'est beaucoup de bonheur et… des responsabilités !

 

Dans cette lettre, plusieurs articles sont consacrés au soin à apporter à nos protégés. Cela passe par l'identification de vos compagnons avec une puce mais aussi des mises en garde contre les effets de mode nuisibles à la santé de certaines races ou le régime alimentaire cru.

 

Vous aimez l'Essentiel Animaux ? Nous en sommes ravis, alors n'hésitez pas à nous écrire et à en parler autour de vous en partageant ce lien. Merci d'avance et rendez-vous dans 2 semaines !

 

Très bonne lecture !

Je l’aime, je le puce ! ❤️

1 chat sur 2 n'est pas identifié, ce qui qui augmente le risque de ne jamais le retrouver s'il est perdu (crédit : Adobe Stock).

La Semaine nationale de l'Identification des chiens et des chats se déroule du 15 au 21 juin. Organisée avant les vacances d'été, période critique pour les disparitions et les abandons d'animaux, cette campagne vise à sensibiliser et guider les propriétaires.

De quoi parle-t-on ?

  • Portée par le Fichier national I-CAD, cette 8e édition a pour ambition d’expliquer l’importance de l’identification auprès du grand public. L’objectif ? Que cet acte simple devienne un réflexe pour tous les détenteurs.
  • Municipalités, vétérinaires, enseignants, refuges… Tous sont appelés à se mobiliser pour être prescripteurs. En 2026, l’accent est mis sur les félins.
  • En France, seuls 50 % des chats sont identifiés, contre 90 % des chiens. La campagne insiste donc sur ce retard à travers le slogan "Tu m'aimes, tu me puces : pucez, identifiez, protégez".
  • La visibilité de l'événement est amplifiée grâce à une stratégie mêlant contenus numériques et affichages urbains, en collaboration avec les collectivités locales. Les professionnels du secteur ont à disposition des kits de communication, téléchargeables sur le site dédié www.leschatsserebellent.fr. Le but étant que chacun s’approprie la campagne.
  • Pour toucher et éduquer les détenteurs de demain, un nouveau livret pédagogique destiné aux enfants de 9-10 ans est aussi proposé (en plus de celui pour les 5-7 ans). Des outils ludiques à destination des écoles et centres de loisirs.

Comment ça marche

  • En France, identifier son chien, son chat ou son furet est une obligation légale. C’est le seul lien officiel entre vous et votre compagnon, valable toute sa vie via le Fichier national I-CAD.
  • L’acte réalisé par un vétérinaire doit être effectué avant 4 mois pour les chiens nés après le 6 janvier 1999, et avant  7 mois pour les chats nés après le 1er janvier 2012.
  • La méthode utilisée à 95 % est la puce électronique. De la taille d'un grain de riz, elle est injectée sous la peau. Le tatouage est toujours possible mais très rare, d’autant qu’il est valable pour voyager uniquement s'il a été fait avant le 3 juillet 2011.

Pourquoi c’est important

  • Un animal identifié a 40 % de chances en plus de retrouver son foyer. S'il est perdu et non identifié, il risque la fourrière, la stérilisation forcée ou, dans les cas les plus tristes, l'euthanasie. Pensez à mettre à jour vos coordonnées (téléphone, adresse de vacances, déménagement) sur le site d'I-CAD. C'est crucial pour qu'on puisse vous contacter si votre animal est recueilli !
  • Si vous souhaitez voyager en dehors du territoire français, il est indispensable que votre fidèle compagnon soit pucé et qu’il ait un passeport européen.
  • Enfin, pour vous conformer à la loi, votre animal doit obligatoirement être identifié avant de changer de propriétaire, qu'il s'agisse d'un don ou d'une vente.
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Alimentation crue : ce qu’il faut savoir 🥩

Des bactéries pathogènes peuvent être présentes dans les aliments crus (crédit : Adobe Stock).

De plus en plus de propriétaires de chiens et de chats choisissent de leur donner de la viande, des os, des abats ou encore des œufs non cuits. Avant de vous laisser tenter, il faut avoir à l’esprit les effets néfastes possibles sur la santé de votre animal et la vôtre !

Le contexte

  • Le régime BARF (Biologically Appropriate Raw Food, soit “nourriture crue biologiquement appropriée”), né dans les années 1990 en Australie, connaît un intérêt croissant.
  • Cette tendance séduit les foyers en promettant un retour à une alimentation naturelle à base de viande, d'os et d'abats crus, calquée sur celle des ancêtres sauvages de nos animaux.
  • « Même si le phénomène n'a pas pris la même ampleur qu’au Canada ou aux États-Unis, la France n’est pas épargnée », souligne Charlotte Devaux, vétérinaire nutritionniste.
  • Il est difficile d’évaluer le nombre de propriétaires qui ont choisi ce régime alimentaire. Les données existantes sur la nourriture ménagère (non industrielle) ne font pas de différence entre les produits crus et cuits.
  • « Le sujet est très sérieux car le milieu médical comme les détenteurs d’animaux n’ont pas conscience des dangers encourus, alerte la fondatrice des formations Arginine. La viande crue peut contenir des agents pathogènes qui contaminent l’humain et causent de graves problèmes de santé. »

Entre les lignes

  • Une ration crue est la plupart du temps déséquilibrée et ne constitue pas une alimentation complète. Les carences peuvent être nombreuses chez nos chiens et chats ainsi que les soucis digestifs.
  • Les avantages du cru n'ont jamais été prouvés scientifiquement. Les dangers, eux, sont identifiés. « Les personnes qui donnent de la viande achetée dans leur boucherie ne prennent pas beaucoup de risques car la qualité sanitaire en France est sérieuse. »
  • Le problème réside plutôt dans les produits industriels crus de plus en plus nombreux sur le marché. « Le steak haché est broyé et n’est pas entier, ce qui favorise la contamination bactérienne. Les abats sont aussi à fuir. »
  • Ces aliments sont congelés, lyophilisés ou traités sous haute pression, ce qui limite les risques mais ne garantit pas l’élimination des microbes.

Ce qui se passe

  • Si l’animal mange un aliment infecté, il va tout contaminer autour de lui. La bactérie ne reste pas dans la gamelle et se propage sur le sol, sur ses poils, sur le canapé. Elle va finir par atteindre les humains de la maison.
  • Les salmonelles et E.coli sont les plus répandues et sont responsables de gastro-entérites plus ou moins graves, qui peuvent nécessiter une hospitalisation. Récemment au Royaume-Uni, des cas de tuberculose sont survenus chez des propriétaires dont le chat avait mangé du gibier cru industriel.
  • Ce type d’alimentation pourrait contribuer à la propagation de bactéries résistantes aux antibiotiques. « Il faut être très conscient de ce risque sanitaire, surtout en présence d’enfants, de femmes enceintes et de personnes âgées ou immunodéprimées. »
  • En France, aucun cas de contamination n’a été recensé officiellement. « Nous ne faisons pas le lien entre la pathologie de l’humain et les animaux du foyer nourris au cru. Comme nous ne cherchons pas en ce sens, on ne peut pas trouver ! »
  • « Des études menées à l’étranger démontrent que le chien est la plupart du temps en bonne santé mais nous sommes malades. »
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« C’est le moment idéal pour adopter » 🤝

Le week-end prochain, la SPA ouvre ses refuges. Et si votre futur fidèle compagnon se trouvait derrière la porte ? (crédit : SPA).

Le week-end du 13 et 14 juin, les refuges de la SPA organisent leurs portes ouvertes. Victor Chidaine, responsable du refuge d’Orgeval (78), nous parle de l’importance de cet événement.

Que représentent ces journées ?

« C’est un moment pour faire connaître notre travail au quotidien et le fonctionnement réel des refuges. Nous pouvons communiquer sur nos valeurs et montrer en toute transparence nos actions.

Ces portes ouvertes sont aussi un moyen pour le public de dépasser ses appréhensions et de lutter contre le cliché de lieux tristes. Nous voulons changer le regard sur les refuges et donner une image positive de nos structures.

Nous mettons tout en œuvre pour que ce rendez-vous soit festif et positif. Nous invitons des partenaires afin de proposer des animations autour de l’univers des animaux. Cette année, nous aurons une ostéopathe, une spécialiste de cani-rando ou encore une masseuse, mais aussi des stands photo et tatouage. »

Quel est votre objectif ?

« Nous mettons tout en œuvre pour délivrer le maximum d’informations aux visiteurs pour qu’ils puissent mieux accueillir un animal grâce à nous. Même s’ils ne reviennent pas dans un refuge SPA, c’est une vraie satisfaction de pouvoir les guider dans leur choix.

Notre refuge accueille en permanence entre 150 et 200 animaux, dont ⅔ de félins. Nous avons aussi des NAC (lapins, souris, furets…) qui représentent plus de 6 % de nos protégés.

Notre mission, outre de sauver et de prendre en charge les animaux, est d’accompagner les adoptants dans leur parcours, avant, pendant et après. C’est la clé pour que cette aventure soit heureuse et que les animaux aient une belle vie dans un nouveau foyer. »

Pourquoi faire cette opération avant l’été ?

« L’été, nous avons moins d’adoptions et plus d’abandons. Nous recevons entre 10 et 15 demandes de prise en charge par jour contre 5 à 10 habituellement. 

Faire ces journées en juin permet de sensibiliser les personnes pour accueillir un animal pendant la période estivale. 

Beaucoup sont en congé mais ne partent pas. C’est le moment idéal pour adopter et ainsi consacrer plus de temps à ce nouveau compagnon en ayant l’esprit libre et une vie plus calme. Cela permet d’adapter son quotidien à l’animal. Alors, venez ! »

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Mettre fin aux souffrances programmées 🧬

Les manipulations génétiques pour accentuer certains traits physiques des chiens et chats ont favorisé l'apparition de pathologies graves, comme chez le golden retriever ou le persan (crédit : Adobe Stock).

Le 11 mai, le sénateur Daniel Salmon (groupe Écologiste - Solidarité et Territoires) a déposé une proposition de loi afin de lutter contre les dérives de la sélection génétique chez nos compagnons à 4 pattes.

État des lieux

  • La manipulation génétique des chiens et chats a engendré l'apparition de pathologies héréditaires et de souffrances durables.
  • Ces anomalies touchent des milliers d'animaux et concernent aussi bien les individus inscrits dans des livres généalogiques (LOOF et LOF) que ceux d'apparence de race ou issus de croisements non reconnus.
  • À titre d’exemple, les grands chiens (golden retriever, berger australien, etc.) souffrent de troubles articulaires au niveau des hanches tandis que ceux à face plate (cavalier King Charles, bouledogue, etc.) présentent le syndrome obstructif des races brachycéphales (SORB) qui occasionne des problèmes respiratoires. Les chats ne sont pas épargnés : le persan est également concerné.
  • « Ce que nous leur infligeons est terrible, il s'agit d'une sorte d'obsolescence programmée. Je suis sidéré de voir comment le culte de l’apparence prend le dessus sur d’autres contingences au sacrifice de leur santé. Ces pathologies résultent d'une sélection de caractéristiques physiques poussée à outrance, confie Daniel Salmon. Les détenteurs ont un animal malade sans le savoir. Il est nécessaire de communiquer et d’expliquer que les pathologies sont construites. »

À savoir

  • La loi française, dans l'article R. 214-23 du code rural et de la pêche maritime, interdit explicitement "la sélection d'animaux de compagnie sur des critères de nature à compromettre leur santé ou leur bien-être ainsi que ceux de leurs descendants".
  • Dans les faits, le texte ne définit pas les affections concernées ni les protocoles de dépistage. De plus, les procédures officielles de confirmation des races reposent sur des critères morphologiques datant de 1974, ignorant les avancées majeures de la génétique et l'existence de tests de dépistage efficaces.
  • « Le cadre juridique français actuel se révèle obsolète et inefficace, permettant ainsi la reproduction d'animaux malades. La loi existe, mais les moyens de l’appliquer n’ont jamais été mis en place », précise le sénateur d'Ille-et-Vilaine.
  • Un nouveau règlement de l’Union Européenne prévoit d'interdire la reproduction, la présentation en concours et l'exposition des chiens et chats présentant des caractéristiques physiques extrêmes. « Le sujet avance côté européen, il est important que la France s’en empare et puisse avoir une voix qui porte. »
  • Des membres de l’UE (Autriche, Allemagne, Pays-Bas, Suède, etc.) encadrent très strictement ou même interdisent la reproduction de certaines races. « Nous préconisons d’autoriser la reproduction qu’aux animaux non porteurs de pathologies. L’objectif est d’améliorer les races pour que les chiens et les chats aient la vie qu’ils méritent sans maladies préétablies. »

Concrètement

  • La proposition de loi déposée prévoit notamment d'interdire purement et simplement la reproduction, l'élevage, la commercialisation, l'importation et la publicité des animaux présentant des caractéristiques physiques extrêmes ou altérant significativement leur bien-être.
  • « Nous souhaitons imposer des tests de dépistage génétique obligatoires qui conditionnent la reproduction, la vente et l'obtention des pédigrées des animaux. »
  • Un certificat vétérinaire de cession deviendra un outil de contrôle bloquant la vente en cas de pathologies héréditaires détectées, et les annonces commerciales devront obligatoirement mentionner les résultats de ces tests.
  • « La publicité est aussi un fléau et les effets de mode ont des répercussions importantes, prévient Daniel Salmon. Les messages sur les réseaux sociaux et différents médias vantant les mérites de telle ou telle race doivent être bannis. »
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Nos fidèles compagnons en chiffres 📊

Les 25-34 ans sont les premiers détenteurs de chiens (37 %) et de chats (47 %, à égalité avec les 35-49 ans) (crédit : Adobe Stock).

La FACCO (fédération des Fabricants d’Aliments pour Chiens, Chats, Oiseaux et autres animaux familiers) vient de dévoiler son baromètre Facco-Odoxa 2025-2026*. Les résultats permettent de connaître la place des animaux domestiques dans les foyers français et les habitudes d’achat des propriétaires.

La population

  • La France métropolitaine compte 73,4 M d'animaux de compagnie et 60 % des Français possèdent un fidèle compagnon (54 % ont un chien ou un chat).
  • Les poissons d’aquarium et de bassin conservent toujours leur place sur la 1re marche du podium avec 29,1 M de spécimens. En 2e position, les chats sont 16,6 M, un chiffre stable quand la population canine avec 9,6 M d’individus enregistre une nouvelle baisse (300 000 en moins depuis 2024). 28 % des personnes ont au moins un chien, ce qui représente 2 points de moins en 2 ans.
  • L’âge moyen de nos compagnons à 4 pattes est quasi identique : 6 ans et 7 mois pour les chiens, 6 ans et 9 mois pour les chats. Côté poids, ce n’est pas la même affaire : les toutous pèsent 19,2 kg en moyenne alors que les chats affichent 4,9 kg.
  • S’il ne décède pas avant l’âge de 5 ans, votre chien pourra vivre en moyenne jusqu’à 13 ans et votre chat jusqu’à 14 ans.

L’alimentation

  • Les magasins de proximité, supermarchés et hypermarchés sont les lieux d’achat privilégiés pour la nourriture des chats (68 %) et des chiens (51 %). Les possesseurs de toutous sont plus enclins à acheter en ligne (28 %) et via leur vétérinaire (12 %).
  • Les croquettes sont l’alimentation principale pour la grande majorité des chiens (84 %) et des chats (88 %). Les boîtes, barquettes et sachets fraîcheur composent la nourriture principale de 31 % des félins, contre 14 % pour les chiens.
  • Ces derniers ont, eux, droit à plus de friandises (50 % de l’alimentation régulière) et aux restes de table (27 % en supplément de la ration principale contre 12 % pour les chats).
  • Le budget annuel moyen de la nourriture est plus élevé pour les chiens (517 €, soit 30 € de plus en 1 an) que pour les chats (339 €, en augmentation de 15 €).

*Enquête réalisée entre juin 2025 et février 2026 auprès d’un échantillon de 10 098 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

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DES IDÉES SHOPPING 💡

Prendre soin de son animal, c'est aussi lui proposer des activités divertissantes et le protéger des fortes chaleurs (crédit : LucyBalu/Le meilleur pour mon lapin/FRESH CARPET).

Jeu feutré

Les balles en feutre de LucyBalu, la marque allemande de meubles et accessoires hauts de gamme pour chats, sauront divertir votre félin, tout en silence, et devenir ses jouets préférés. Fabriquées à la main au Népal, ces boules de laine sont issues d’une production équitable.

Tunnel 2 en 1

Le tunnel 100 % naturel, en osier séché à l’extérieur et garni de foin de prairie et de morceaux de carottes, est un terrain de jeu idéal pour votre lapin. Il pourra le grignoter à souhait et s’en servir de cachette une fois vide. Testé et approuvé par Yuzu et Cerise, les boules de poils d’Agathe de la boutique Le meilleur pour mon lapin.

Coup de fraîcheur

Si nous souffrons lors des fortes chaleurs, nos animaux aussi ! Quoi de mieux que d’offrir à votre toutou un tapis rafraîchissant qui fera baisser sa température corporelle. Le tapis FRESH CARPET absorbe la chaleur du chien et son gel diffuse une sensation de fraîcheur.

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DE BELLES PAGES 📚

Une cavalière et sa jument 🐎

Victoria Cabanac, passionnée de chevaux et championne de dressage, prend la plume pour nous délivrer son histoire avec Solidance, sa jument. Compétitions, blessures, complicité sans faille… Celle qui raconte le monde équestre sur les réseaux sociaux sous le nom Vicky Life dévoile le lien et l’amour indéfectibles qu’elle a avec son cheval.

  • Vicky Life & Solidance, de Victoria Cabanac, éd. DashBook, 137 p., 15 €.

(DashBook)

(Jouvence)

Remèdes naturels 🌱

Pourquoi les médecines douces seraient-elles réservées aux humains ? Phytothérapie, diététique, réflexologie, massages… Marie-France Muller, naturopathe, distille ses conseils pour soigner nos fidèles compagnons avec des techniques non toxiques et facilement applicables.

  • Médecines douces pour animaux, de Marie-France Muller, éd. Jouvence, 120 p., 5,95 €.

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Direction de la rédaction : Jean-Marc Paillous avec Emmanuelle Magne et Dany Laforge.

Rendez-vous le 24 juin !

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