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Bonjour,
L'actualité du 21 mai

Météo :

La douceur s'installe avec un grand soleil (min : 12° ; max : 26°).

Trafic :

Une manifestation rassemblant les bénévoles de 130 associations perturbera la circulation des voitures et des bus entre la place Bellecour et la Part-Dieu à partir de 17h. Plus d'informations ici.

L’Auditorium ouvre ses abonnements pour une saison XXL 🎶

Nikolaj Szeps-Znaider prolonge son aventure à la tête de l'ONL jusqu'en 2029 (crédit : Nicolas Auproux).

L’Auditorium-Orchestre national de Lyon ouvre ce jeudi sa campagne d’abonnements pour la saison 2026-2027. Entre Mahler, Philippe Katerine et les ciné-concerts, l’institution lyonnaise assume une stratégie plus ouverte pour attirer de nouveaux publics.

Les grandes lignes

  • La nouvelle saison de l’Auditorium affiche une programmation particulièrement large. Aux côtés des grands concerts symphoniques consacrés à Mahler, Strauss ou Beethoven, le public retrouvera aussi Philippe Katerine, Melody Gardot, Chilly Gonzales ou encore plusieurs ciné-concerts autour d’Interstellar, Là-Haut et Azur et Asmar.
  • Pour Nicolas Droin, directeur général de l’Auditorium-ONL, cette diversité répond à une attente : « Nous voulons que tous trouvent un chemin vers l’émotion et la découverte. » La saison sera marquée par un grand fil rouge consacré à la Bohême et à la Moravie, avec Gustav Mahler au cœur du projet artistique.
  • L’institution revendique une programmation pensée comme « une porte ouverte sur le monde », selon les mots de Nicolas Droin. Concerts étudiants, afterworks, formats découverte à l’heure du déjeuner, ciné-concerts ou spectacles jeune public occupent ainsi une place de plus en plus importante.

En pratique

  • Les abonnements ouvrent ce jeudi à 11h avec plusieurs formules : abonnements du Chef (30 % de réduction sur les 5 concerts phares), abonnements libres (15 % de réduction sur 4 concerts au choix ou 20 % sur 7 concerts) et offres jeune public. Les billets à l’unité seront mis en vente le 23 juin.
  • Pour accompagner cette ouverture, l’Auditorium mise sur le contact humain. Aujourd’hui, des équipes dédiées accueillent les spectateurs sur place, de 11h à 18h, afin de les conseiller dans le choix des concerts et des formules.
  • Cette logique d’accompagnement devient un axe important de l’institution, qui cherche à attirer aussi bien les habitués que les curieux occasionnels. La brochure complète de la saison est disponible en ligne.

La toile de fond

  • Cette saison marque aussi la prolongation de Nikolaj Szeps-Znaider à la tête de la direction musicale jusqu’en 2029. Nommé en 2020, le chef d’orchestre danois veut poursuivre le travail engagé autour de Mahler et développer chaque année un grand opéra en version concert, avec Elektra de Richard Strauss annoncé l’année prochaine.
  • « Le vaste travail accompli depuis 6 saisons nous permettra d’enrichir encore la personnalité musicale de l’Orchestre », explique-t-il. Son ambition : faire de l’ONL « une nouvelle référence dans le paysage symphonique européen ».
  • Au-delà de la programmation, l’Auditorium poursuit aussi son développement hors les murs, ses partenariats culturels lyonnais et une politique discographique plus ambitieuse. « Notre mission ne s’arrête pas au seuil de l’Auditorium », résume Nicolas Droin.
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Un job dating raquette en main 🎾

Le format permet de casser les codes des entretiens d'embauche classiques (crédit : Adobe Stock).

À La Duchère, une après-midi mêlant tennis et recrutement veut aider des jeunes des quartiers prioritaires à décrocher un emploi dans un cadre moins intimidant qu’un entretien classique.

De quoi parle-ton ?

  • Ce jeudi, les courts du Tennis Club du Fort accueillent un job dating un peu particulier. Organisé par l’association Fête le Mur avec France Travail, la Mission locale de Lyon et la MMIE, l’événement « Jeu, Set et Job » propose aux recruteurs et aux demandeurs d’emploi de commencer par jouer ensemble au tennis avant de passer aux entretiens.
  • Le rendez-vous débute à 13h30 au 271 rue Victor Schoelcher, dans le 9ᵉ arrondissement. Pendant 1h, entreprises et candidats échangeront raquette en main avant un temps d’entretiens plus classiques à partir de 15h. Plus de 50 demandeurs d’emploi sont attendus.

Le concept

  • Le principe est de casser les codes du recrutement classique. Sur le court, les recruteurs peuvent observer des qualités difficiles à montrer sur un CV : communication, gestion du stress, esprit d’équipe ou confiance en soi.
  • Ce type de recrutement par le sport se développe depuis plusieurs années dans les quartiers prioritaires. Fête le Mur affirme que plus de 20 % de ses opérations « Jeu, Set et Job » débouchent sur une embauche, une formation ou un accompagnement professionnel.

Zoom sur

  • Créée en 1996 par Yannick Noah, Fête le Mur utilise le tennis comme outil d’éducation et d’insertion sociale.
  • L’association est aujourd’hui présente dans plus de 75 villes et accompagne environ 17 000 jeunes chaque année.
  • À Lyon, elle est implantée à La Duchère autour du Tennis Club du Fort, où elle organise régulièrement stages, initiations sportives et actions autour de l’emploi.
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Un air de vacances au pied de la Croix-Rousse 🌆

Côté colline, on joue la carte de la décontraction. Côté Saône, on savoure les accords mets-vins (crédit : WYW).

Alors qu’une 1ʳᵉ vague de douceur s’apprête à débuter, les terrasses lyonnaises retrouvent progressivement leurs habitués. À ce jeu-là, WineYouWant se distingue.

On rembobine

  • Ouvert depuis septembre 2025 dans l’ancien collège Serin, au pied de la Croix-Rousse côté Saône, WineYouWant a tout de suite proposé quelque chose de différent dans le paysage des bars à vin lyonnais.
  • Le lieu est résolument hybride. Le concept mélange restaurant gastronomique, caveau, espace événementiel et club privé dans une ambiance pensée pour faire durer les soirées autour du vin.
  • Le pari semble fonctionner. L’établissement revendique déjà plus de 25 000 couverts servis, 20 000 verres dégustés et plus de 350 membres dans son club privé. Avec ses dégustations, ses soirées vigneronnes et ses événements networking, WineYouWant cherche surtout à devenir un lieu de vie pour les épicuriens lyonnais.

Deux terrasses, deux ambiances

  • Avec l’arrivée des beaux jours, l’établissement ouvre désormais pleinement ses 2 terrasses et son terrain de pétanque en libre accès. Côté colline, l’ambiance se veut décontractée : salons extérieurs, mange-debout et afterworks autour d’un verre. Une formule qui cible clairement les sorties de fin de journée.
  • La terrasse côté Saône joue une autre carte. Plus tournée vers les repas et les grandes tablées, elle peut accueillir jusqu’à 80 personnes dans une atmosphère plus calme et plus gastronomique. L’établissement veut ainsi capter plusieurs usages : apéritif, dîner entre amis, rendez-vous professionnel ou longues soirées d’été.

À la carte

  • En cuisine, le chef Hubert Vergoin, récompensé par 2 toques au Gault & Millau 2026, propose une cuisine de terroir pensée autour des accords mets-vins. La maison affiche plus de 600 références et surtout 48 vins servis au verre.
  • Le midi, les formules tournent autour de 26 €, tandis que le menu dégustation grimpe à environ 59 €.
  • Parmi les incontournables du lieu : les grandes planches à partager à l’apéritif, les accords mets-vins construits pour découvrir plusieurs bouteilles dans un même repas et surtout cette ambiance à l’équilibre entre décontraction et « esprit club ».
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Cancer : les scientifiques en bataille contre les fake news 🧬

Le CIRC organise une conférence grand public en marge de ses 60 ans (crédit : Kévin Buy).

Des chercheurs, journalistes et responsables de santé publique se réunissent ce jeudi à la Halle Tony Garnier pour aider le grand public à mieux distinguer les fausses informations des connaissances scientifiques validées.

Le contexte

  • Depuis mardi, Lyon accueille la conférence internationale IARC@60 organisée par le Centre international de recherche sur le cancer.
  • L’agence de recherche de l’OMS, installée dans le quartier à Gerland, célèbre cette semaine ses 60 ans à travers plusieurs journées de conférences réunissant scientifiques, responsables politiques et experts de santé publique venus du monde entier.
  • L’événement, organisé en amont du G7 d’Évian prévu en juin, aborde des sujets très concrets comme la prévention, l’environnement, l’alimentation ou encore les politiques générales de santé.
  • Pour clore cette immense réunion, une soirée ouverte au grand public est organisée ce jeudi autour d’un thème devenu particulièrement sensible : la désinformation liée au cancer.

Le format

  • Intitulée « Fake News vs Vérités Scientifiques », la conférence veut répondre à un problème devenu massif avec les réseaux sociaux. Traitements miracles, intox sur l’alimentation, rumeurs autour des vaccins ou discours anti-science : les contenus liés à la santé circulent aujourd’hui très rapidement, souvent sans vérification.
  • Pour en parler, le CIRC a réuni des profils variés : chercheurs, spécialistes de la manipulation de l’information, représentants des Hospices civils de Lyon ou encore journalistes de l’AFP spécialisés dans l’investigation numérique.
  • L’objectif est moins de proposer une conférence scientifique complexe que « d’expliquer comment se construit une information fiable », affirme l’agence, et « pourquoi certaines fausses croyances peuvent avoir des conséquences concrètes sur la santé. »

Y aller : la soirée débute à 19h à la Halle Tony Garnier. L’entrée est gratuite sur inscription et un village associatif sera également installé sur place.

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L’entretien : « Il faut raviver la mémoire hip-hop de l’Opéra » 🕺

Moncef Zebiri, directeur du Centre chorégraphique national de Rilleux, fait revivre le breakdance de l'Opéra le temps d'une journée (crédit : Tony Noel).

Le chorégraphe Moncef Zebiri, ancien membre du Pokemon crew, revient sur l’histoire du hip-hop liée au parvis de Opéra de Lyon, à l’occasion de l’Opéra Breaking Battle organisé ce jeudi.

Comment le break a-t-il investi le parvis de l’Opéra ?

« Dans les années 1980, le parvis de l’Opéra est devenu le spot des danseurs de break de toute la métropole lyonnaise, et même bien au-delà. »

« C’était aussi l’époque de la Marche pour l’Égalité. Pour beaucoup de jeunes, il était important d’occuper le centre-ville, entre un monument culturel associé à une certaine élite et l’Hôtel de Ville, symbole du pouvoir politique. »

« Pour moi, il fallait réactiver cette mémoire. Aujourd’hui encore, il existe une grande diversité chez les danseurs, mais ils sont désormais dispersés un peu partout dans la métropole. »

Pourquoi cette tradition s’est-elle perdue ?

« Il y a eu plusieurs évolutions : le projet de l’ancienne direction d’installer un bar avec une programmation jazz, puis le plan Vigipirate, qui a entraîné davantage de contraintes de sécurité. »

« Le but de cette journée, c’est justement de recréer cette dynamique et de refaire du parvis un lieu de rencontre. »

« On veut aussi défendre le battle comme une véritable œuvre artistique. On a souvent tendance à le ranger dans le domaine sportif, alors que les danseurs racontent quelque chose : un mouvement, une intention, une histoire. »

Quel sera le programme de cette journée ?

« Aujourd’hui, il y aura 3 temps forts. D’abord, un moment gratuit sur le parvis de l’Opéra, dans l’esprit de l’époque, où chaque danseur pourra s’exprimer librement. »

« Ensuite, une conférence intitulée Générations Opéra, pendant laquelle plusieurs danseurs reviendront sur le rôle qu’a joué l’Opéra dans leur parcours et dans l’histoire du hip-hop lyonnais. »

« Enfin, le soir, un battle sur la grande scène avec des danseurs venus du monde entier : des États-Unis, du Venezuela, d’Angleterre, d’Ukraine, de Suisse et bien sûr de Lyon. »

Y aller : ce jeudi devant et dans l’Opéra à partir de 17h. Plus d’informations ici.

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Revue de presse 🗞

Un mercato agité ?

L’OL prépare un mercato sous contrainte financière. Selon L’Équipe, plusieurs joueurs pourraient être vendus cet été en cas d’offre intéressante, dont Pavel Sulc, Ruben Kluivert ou Nicolas Tagliafico. À l’inverse, Corentin Tolisso et Malick Fofana feraient partie des intransférables.

Un nouveau parc à Gerland

Le parc du Château des Mères, dans le 7ᵉ arrondissement, a en partie ouvert. Déjà 9 000 m² d’espaces verts sont accessibles dans ce secteur encore peu doté en nature. D’ici 2030, le site doit accueillir jeux, équipements sportifs et aire canine sur 13 000 m² au total. Les détails sur Lyon Capitale.

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NOS IDÉES SORTIES 💡

Mémoire fragmentée

Au Théâtre de l’Uchronie, la compagnie réunionnaise Bye Bye Billy propose une pièce autour de l’amnésie traumatique et des troubles de la mémoire. Seul sur scène, Jean-Philippe Raymond fait évoluer plusieurs personnages dans un récit qui joue avec les faux-semblants et les codes du spectacle.

  • 19h30.

  • 19 rue de Marseille, Lyon 7e.

  • 16 €. Billetterie.

(Julien Apavou)

(La Familia)

Entre folk et mélancolie

Au théâtre À Thou Bout d’Chant, Chloé Lacan présente un nouveau spectacle construit autour de la mélancolie et de la manière dont la musique peut la transformer. Accompagnée de l’accordéoniste Richard Posselt, elle mêle compositions originales, reprises et échanges musicaux intimistes dans une ambiance sensible.

  • 20h30.

  • 1 rue de Thou, Lyon 1er.

  • 16 €. Billetterie.

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Direction de la rédaction : Jean-Marc Paillous avec Emmanuelle Magne et Dany Laforge. Rédacteur en chef : Léo Mourgeon. Avec : Adrien Giraud.

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