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Bonjour,

👋 Cher(e)s abonné(e)s,

 

🏛️ Cette nouvelle édition de L’Essentiel Patrimoine culturel témoigne de la vitalité et de la diversité de notre héritage commun, entre grandes restaurations, découvertes et temps forts nationaux. En l'occurence, le temps fort de la semaine, ce fut le 30e anniversaire de la Fondation du Patrimoine, célébré hier à Versailles, qui fut l'occasion de faire une grande annonce : l'arrivée prochaine du Pass Patrimoine !

 

🧵 À cela s’ajoute au sommaire la réouverture très attendue de la flèche de la basilique Saint-Michel à Bordeaux, le retour d'un tapis monumental qui vient enrichir les collections du Château de Compiègne, ou encore la valorisation des trésors détenus par le CHU de Lille. L’actualité patrimoniale se prolonge enfin avec les Journées européennes de l’archéologie.

 

👓 Bonne lecture à tou(te)s !

Pour ses 30 ans, la Fondation du Patrimoine se projette vers l'avenir 🚀

Réunis sous les voûtes de l'Orangerie du Château de Versailles, la direction, les bénévoles, mécènes et amis de la Fondation du Patrimoine entourent Stéphane Bern, accroupi, au centre, sous le regard de la ministre de la Culture Catherine Pégard, à sa gauche (crédit : Lisbeth Passot).

Le 30e anniversaire de la Fondation du Patrimoine a été célébré majestueusement, hier, au Château de Versailles, en présence de centaines d'invités. L'occasion de dresser un bilan impressionnant et d'esquisser un programme d'envergure pour les prochaines années, à commencer par le lancement du Pass Patrimoine.

Une ambition renouvelée

  • Entouré de nombreux élus, mécènes, bénévoles et partenaires, le président de la Fondation du Patrimoine, Guillaume Poitrinal, a rappelé que la restauration du patrimoine constitue « un projet d'avenir » plus qu'un exercice de mémoire.
  • Face à l'augmentation des besoins (plus de 67 000 monuments non protégés au titre des Monuments Historiques sont aujourd'hui considérés comme en état critique), la Fondation entend amplifier son action.
  • Elle vise notamment à porter son réseau de bénévoles à plus de 2 000 personnes d'ici 2027, à continuer d'accompagner plus de 3 500 projets par an, à disposer d'un délégué dans chaque canton, et à développer de nouvelles sources de financement afin de privilégier l'entretien préventif des sites patrimoniaux.

Le Pass Patrimoine au service de tous

  • Grande annonce de cette célébration, faite par la ministre de la Culture Catherine Pégard : le lancement, dès les prochaines Journées européennes du patrimoine, du Pass Patrimoine. Inspiré d'un dispositif mis en place par le National Trust britannique, ce dispositif fondé sur un système d'abonnement, donnera accès à près de 500 sites à travers la France.
  • Développé avec de grandes institutions patrimoniales, il permettra aux adhérents de visiter aussi bien des monuments emblématiques, comme Versailles, Chambord ou Fontainebleau, que des lieux plus confidentiels.
  • Au-delà des visites, le Pass ouvrira également l'accès à des conférences, concerts et événements exclusifs. L'objectif est double : renforcer le lien des Français avec leur patrimoine tout en générant des ressources complémentaires pour les sites partenaires.

30 ans d'actions... et des résultats

  • Créée en 1996, la Fondation du Patrimoine est devenue en 30 ans le premier acteur de la générosité dédiée au patrimoine en France. Depuis son origine, elle a accompagné 46487 projets de restauration, soutenu plus de 8000 édifices religieux et délivré plus de 30000 labels en faveur du patrimoine privé.
  • En 2025, ses ressources ont atteint un niveau record de 168,1 millions d'euros, dont 32,6 millions issus des dons et 29,2 millions du Loto du patrimoine. Les fonds publics représentent également une source de financement importante.
  • Plus que jamais, le patrimoine, a souligné Stéphane Bern - qui soutient et accompagne la Fondation du Patrimoine -, est un « vecteur d'identité bienheureuse ».
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À Bordeaux, la flèche de la basilique Saint-Michel restaurée ⛪

Pour atteindre le sommet du clocher, il faut gravir 230 marches (crédit : F. Deval / Ville de Bordeaux).

Fermé au public depuis novembre 2021, le clocher de l’édifice religieux rouvre ses portes demain, offrant à nouveau un panorama exceptionnel sur la ville.

Un peu d’histoire

  • La basilique Saint-Michel est construite au XVe siècle dans un style gothique.
  • Achevée vers 1430, sous la forme d’une église-halle, elle est ensuite transformée en basilique grâce au rehaussement de sa nef centrale.
  • Peu de temps après la visite du roi Louis XI en 1462, le chantier est confié au maître d’œuvre Jean Lebas et à ses fils. Sous leur direction, la tour-clocher est érigée entre 1472 et 1492, à une quinzaine de mètres de l’église. Le monument est béni le 29 septembre 1492, jour de la Saint Michel.
  • Culminant à 114,60 mètres, l’ensemble constitue le 4e plus haut clocher de l’Hexagone.
  • En 1846, la basilique et sa tour-clocher sont classées au titre des Monuments historiques, consacrant leur importance patrimoniale à l’échelle nationale.

Une flèche rénovée

  • Entre 1861 et 1868, une vaste campagne de restauration est menée sous la direction de l’architecte Paul Abadie, qui remet en valeur la flèche de l’édifice.
  • À partir de 2022, la flèche, inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco en 1998 au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, a été au cœur d’un important programme de rénovation.
  • L’intervention a reposé sur des techniques précises (taillage de pierre, maçonnerie, ferronnerie…), destinées à consolider le monument tout en respectant son architecture d’origine.
  • Les travaux d'un montant de 11,3 M€ ont notamment compris le remplacement des pierres abîmées, la pose de renforts métalliques, la restauration de la croix sommitale, le nettoyage et restauration des parements ou encore la rénovation du carillon.

Et après ?

  • L’inauguration officielle de la flèche aura lieu demain en marge de la soirée de clôture du festival Chahuts.
  • Les près de 4 000 places gratuites mises en ligne pour la réouverture ont été prises d’assaut mais le public pourra y accéder dès le 6 juillet, sur réservation.
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Un tapis d’exception retrouve son emplacement d’origine 🏰

Ce superbe tapis, pesant 1 tonne et mesurant 12,50m de long sur 7,70m de large, a été installé sur le parquet du salon occupé par Napoléon III et ses proches au château de Compiègne. (crédit : Château de Compiègne / DR).

C’était un retour plus qu’attendu… Après 136 ans d'absence et une restauration opérée par le Mobilier national, le tapis du salon de Famille a retrouvé, il y a quelques jours, sa place au château de Compiègne (Oise).

On rembobine

  • Tissé en 1824 à la manufacture de la Savonnerie, ce tapis en velours de laine impressionne par ses dimensions : 12,58 mètres sur 7,60 mètres.
  • Imaginé par le peintre et dessinateur parisien Jacques-Louis de Saint-Ange (1780-1860), il était destiné au grand salon de la duchesse de Berry au Palais des Tuileries.
  • Le château de Compiègne l’acquiert en 1856 où il prend place dans le salon de Famille.
  • Quelques années plus tard, en 1890, il est installé dans la grande salle à manger présidentielle du palais de l’Élysée, avant un retour express à Compiègne en 1901, lors d’un séjour du tsar Nicolas II.

Un séjour au Canada

  • L’histoire de ce mobilier connaît un tournant en 1956 lorsqu’il est envoyé à l’ambassade française d'Ottawa, la capitale canadienne.
  • Cette décision est prise par le Mobilier national qui souhaite désormais l’utiliser pour orner le grand salon de l’institution diplomatique.
  • Après avoir passé près de sept décennies sur le sol canadien, le tapis a été transporté dans une caisse en bois pour retrouver l’Hexagone à la fin de l’année 2025.
  • Ce retour intervient au terme de longues tractations menées entre le ministère des Affaires étrangères et le Mobilier national.

Une campagne de restauration

  • Une fois le tapis arrivé, deux semaines ont été nécessaires pour qu’il retrouve toute sa superbe.
  • La mission des restaurateurs a été de le dépoussiérer et de réparer les cassures de la partie centrale et des bordures.
  • Grâce à des photographies d'archives, le tapis a retrouvé l'emplacement exact qu'il occupait autrefois au château de Compiègne.
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Une sauvegarde patrimoniale au CHU de Lille 🏥

Inscrites au titre des Monuments Historiques ces 2 tableaux ont été inventoriés dans le cadre de l'opération de sauvegarde (crédit : DRAC Hauts-de-France).

Pôle médicale majeur, le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Lille qui abrite plusieurs centaines d'œuvres d'art, est au cœur d'une opération de sauvegarde patrimoniale.

Un propriétaire inattendu

  • Le CHU détient près de 300 œuvres et objets patrimoniaux, parmi lesquels des tableaux et des sculptures, soit la 2e plus grande collection publique de la ville.
  • Certaines pièces ont été inscrites au titre des Monuments Historiques dès 1897 et jusque dans les années 1990.
  • Nombre d’entre elles ont été exposées ou conservées dans des lieux culturels de la capitale des Flandres dont le Palais des Beaux-Arts.
  • Les transferts successifs de plusieurs sites du CHU, dont l’Hospice général, ont conduit à la dispersion de nombreuses œuvres, tandis que d’autres demeurent aujourd’hui conservées dans des espaces inoccupés.

Une identification nécessaire

  • Afin de localiser et d’évaluer l’état de conservation de ces œuvres, le CHU et la DRAC Hauts-de-France ont lancé une opération de récolement à travers un inventaire exhaustif des collections.
  • Cette mission est confiée aux étudiants de l’Institut national du patrimoine et de l'École du Louvre.
  • Les œuvres sont passées au crible : identification, numérotation, restauration. L'objectif est de retrouver celles déjà protégées et d'identifier celles qui pourraient l’être.
  • Une fois ce travail effectué, elles rejoindront une réserve adaptée à leur conservation pérenne.

Un patrimoine médical

  • Au-delà de la dimension artistique, le CHU est également propriétaire de 24 objets et matériels médicaux ayant fait l’objet d’une reconnaissance patrimoniale en 2025.
  • Le public peut en découvrir une partie à l’Institut Cœur Poumon, notamment un poumon d’acier des années 1950, des couveuses et un polytome, ancêtre du scanner et pièce unique en France.
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Trois jours consacrés à l'archéologie ⛏️ 

De nombreuses activités sont organisées pour les JEA comme cet atelier de céramologie qui permet de découvrir l'art de la terre cuite (crédit : Gaëtan de Maillard).

Les Journées européennes de l’archéologie (JEA) reviennent dès aujourd’hui avec une riche programmation entre visite de chantiers, ateliers et actualités des recherches.

À propos

  • Ce rendez-vous est l’héritier des Journées nationales de l’archéologie (JNA), créées en 2010 et confiées à l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap).
  • En 2019, elles s’ouvrent à l’Europe avec la participation de 18 pays. L’année suivante elles sont renommées JEA.
  • Elles rassemblent tous les acteurs de la sphère archéologique avec un double objectif : faire découvrir au public les trésors du patrimoine et les coulisses de la discipline.

Au programme

  • De nombreuses activités sont prévues allant de rencontres avec des chercheurs en passant par des démonstrations et des Villages de l’archéologie.
  • Cette année, l’Inrap met les Gaulois à l’honneur, l’occasion de mieux comprendre ces peuples celtes, dont la prospérité a attiré les convoitises de Rome. Expositions, reconstitutions historiques, ateliers d’archéologie expérimentale sont organisés dans plusieurs régions.
  • 24 Villages de l’archéologie sont ouverts au public, notamment à Paris sur la place de la Bastille, à Nice et à Dijon. « Nous présenterons des objets, animerons des ateliers de démonstrations et des professionnels de laboratoires de recherche comme le CNRS échangeront avec les visiteurs », annonce Julien Avinain, chef du pôle archéologique de la ville de Paris.
  • Des chantiers de fouilles habituellement fermés au public ouvrent exceptionnellement leurs portes. Le public peut découvrir un sanctuaire gaulois à Mancey, un enclos gaulois et une nécropole à incinération à Étrechet ou encore une cave et un four à pain médiévaux à Viarmes.
  • Le programme complet est disponible ici.
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L'essentiel de l'Essentiel 💎

Découvrez les principales actualités patrimoniales dont l'Essentiel media a parlé cette semaine dans ses éditions locales :

  • 🏙️ À Pantin, non loin de la capitale, les Magasins Généraux, inaugurés en 1931, ont connu une histoire mouvementée, passant de l’essor industriel à la désuétude avant de devenir un espace culturel.
  • 📚 À Lille, des travaux de rénovation ont commencé dans l'espace patrimoine de la médiathèque Jean Lévy. Le but ? Améliorer l'accès aux trésors historiques de la ville.
  • ⚓ À Nantes, le 8 juin 1988, le Maillé-Brézé, escorteur d'escadre de la Marine nationale jetait l’ancre dans le quai de la Fosse. Il est classé monument historique depuis 1991.
  • ⛪ À Clermont-Ferrand, la cathédrale Notre-Dame de l’Assomption est fermée quelques jours pour des travaux visant à prévenir les risques liés aux chutes d’enduits fragilisés.
  • 📷 À La Seyne-sur-Mer, l’association Passerelle de Mémoire collecte des souvenirs, élabore un fonds d’archives, partage son travail et encourage les rencontres entre générations pour faire connaître le quartier Berthe.
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LES ESCAPADES DE LA SEMAINE 💡

La Fondation Vasarely est emblématique de l’imaginaire de cet artiste comme en témoigne cette image prise depuis le parc en 1976 (crédit : Willy Ronis - Fondation Vasarely).

Vasarely au cœur de l'espace ✏️

À Aix-en-Provence, la Fondation Vasarely fête ses 50 ans avec l’exposition « Projet pour une révolution : Vasarely et l’architecture ». Grâce à des prêts exceptionnels, le parcours de visite explore les utopies urbaines, du Bauhaus à la « Ville spatiale » de Yona Friedman. Il met aussi en lumière la rencontre entre art et architecture comme un projet de transformation sociale. Plus d’informations ici.

Les pigeonniers, un patrimoine méconnu 🪶

L’association des Z’elles Gaillacoises, composée d’une trentaine de vigneronnes, organise un week-end à Cestayrols (Tarn) pour promouvoir la préservation du patrimoine architectural viticole, plus précisément les pigeonniers. Au programme : dégustation, conférences, ventes aux enchères… Pour en savoir plus, c'est ici.

La photographie s’invite à Azay-le-Rideau 📷

Le château d’Azay-le-Rideau (Centre-Val de Loire) accueille à partir de demain une exposition rétrospective consacrée à plus de 40 ans de travail de la photographe américaine Karen Knorr. Ses clichés explorent le lien entre l'habitat et l’habitant, avant d’évoluer vers l’intégration d’animaux sauvages dans des sites patrimoniaux. Toutes les infos sont ici.

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PISTES DE LECTURE 📚

L'Empereur et la ville

Et si l’histoire napoléonienne se lisait dans les villes ? De la Corse à Waterloo, David Chanteranne, attaché de conservation au musée Napoléon de Brienne-le-Château, nous guide dans les lieux marqués par Napoléon Ier et Napoléon III. Un beau livre richement illustré qui mêle patrimoine, récits historiques et souvenirs impériaux.

  • David Chanteranne, Villes impériales, Flammarion, 144 p., 19,90 €.

(Crédit : Flammarion)

(Crédit : Tallandier)

La chute de l'Empereur

Pourquoi Napoléon a-t-il chuté ? L'historien Michel Kerautret raconte l’histoire de ceux qui l’ont vaincu : souverains, généraux, rivaux politiques et ennemis personnels. À travers une série de portraits vivants, de l'amiral Nelson au Tsar Alexandre en passant par Pie VII, il éclaire les forces qui ont conduit l’Empereur à sa défaite.

  • Michel Kerautret, Les ennemis de Napoléon. Ceux qui l'ont vaincu, Tallandier, 432 p., 24,50 €.

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Un message de MCDONALD’S FRANCE

Soutenir le sport amateur, un engagement de terrain pour les restaurants McDonald’s ⚽

(Crédit : McDonald's France)

On associe souvent McDonald’s à ses restaurants. Un peu moins à ce qui se joue autour, au plus près des villes, des familles, de leur quotidien et des activités qu’elles aiment partager. Pourtant, partout en France, les restaurants soutiennent aujourd’hui plus de 2 400 associations dont des clubs locaux, du football au handball, du hockey à la voile, jusque dans les plus petites communes. Un engagement discret, mais profondément ancré dans le quotidien de ceux qui font vivre le sport amateur.

Comme à Dunkerque et ses environs, où la franchisée Hélène Ottelard a développé des partenariats avec de nombreux clubs de la région du Nord : basket, football, hockey sur glace, rugby, volley ou encore kitesurf. Mais ici, le soutien ne se limite pas à un logo sur un maillot. « Nous partons toujours du besoin du club », explique-t-elle. Aide au financement d’un déplacement, achat d’équipements, ou rencontres avec des joueurs : chaque partenariat est construit sur mesure, avec la simple idée en tête d’être utile localement, dans la durée. Certains de ses partenariats dépassent ainsi les dix ans.

Au-delà du soutien matériel, les restaurants McDonald’s France assument surtout une présence humaine et territoriale. Les restaurants deviennent des lieux de rencontre entre clubs, familles et bénévoles, où se créent des souvenirs : une séance de dédicaces, des places offertes pour un match, un enfant qui découvre une discipline pour la première fois. « Le sport doit rester un espace de lien, de confiance et de plaisir », rappelle Hélène Ottelard. Une vision qui s’inscrit aussi dans une volonté d’équité et d’inclusion, avec une attention particulière portée au sport féminin et à l’accès à la pratique pour tous les jeunes, quel que soit leur milieu ou leur lieu d’habitation.

Pour en savoir plus sur l’engagement des restaurants McDonald’s notamment en faveur du sport local, 👉 cliquez ici.

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Direction de la rédaction : Jean-Marc Paillous avec Emmanuelle Magne et Dany Laforge. Avec : Clémentine Duverly.

À vendredi prochain !

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