Babayaga rouvre ses portes pour un ultime chapitre 🖍
Après deux ans de fermeture, la maison colorée Babayaga rouvre ses portes à Toulouse. Porté par le collectif Salade Suprême, le lieu revient pour une dernière saison participative avant sa démolition.
On rembobine
- Babayaga signe un retour très attendu. Après presque deux ans de fermeture, le collectif Salade Suprême a récupéré les clés de cette maison devenue emblématique pour de nombreux Toulousains.
- « Nous les avons récupérées il y a à peine trois semaines et il a fallu faire vite pour imaginer un projet qui convienne au collectif et aux artistes », explique Quentin Lhommeau, directeur technique et artistique.
- Déjà expérimentée en 2024, l’aventure reprend donc pour un ultime chapitre avant la destruction du bâtiment, prévue en septembre.
Ça donne quoi ?
- Cette nouvelle édition change de dimension : la maison et son jardin de 300 m² deviennent un espace d’expression libre. Peinture, écriture, dessin… du matériel est mis à disposition à prix libre pour permettre au public de s’approprier les murs.
- « Nous avons conservé les œuvres créées en 2024. Certaines ont été restaurées, d’autres réalisées lorsque les artistes étaient disponibles. Chaque pan de mur restant a été peint. Chaque pièce possède son univers, son atmosphère, et le public pourra créer : dessin, collages, messages… », poursuit Quentin Lhommeau.
- Objectif : transformer Babayaga en un immense livre d’or participatif avant sa disparition.
Bonus
- Expositions, concerts, buvette et ateliers créatifs rythmeront également les week-ends de Babayaga. Le lancement est prévu les 26 et 27 juin, puis le lieu ouvrira tous les vendredis et samedis jusqu’au 25 juillet, au 114 rue de Cugnaux à Toulouse.
- « Chez Salade Suprême, nous nous concentrons aussi sur l’ouverture de notre prochain lieu, Capharnaüm, un café culturel et solidaire dans le quartier Minimes–Barrière-de-Paris », conclut Quentin Lhommeau. Son ouverture est annoncée pour septembre.


